eMedia presentation for CPCIL Virtual Research Summit

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Dr. Prabir Roy with Parks Canada. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Dr. Prabir Roy avec Parcs Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.

An analysis of knowledge utilization for managing national parks. CPCIL Poster by Dr. Prabir Roy
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

When is knowledge power and when is it not? Since 1960, Parks Canada Agency (PCA) land and waters have been serving as an excellent place for natural setting experimentation by researchers (aka “the knowers”). Despite the tremendous advancements in Western science, natural resource managers (aka “the doers”) are facing challenges in managing diverse and rare species, and their habitat in the face of changing climate, and societal need. Academic research is often focused on single species dynamics and has concentrated on reductionism; the sustainable management of species relies on holistic knowledge based on species interactions with physical, biotic, and societal factors. Therefore, generated knowledge either loses the power to address the systemic cause of the environmental managements challenges or the knowledge is no longer the most applicable. Evolutionists predict that animals can react to climate change in one of three ways: move, adapt, or die. For example, herptofauna (reptiles) are very sensitive to small changes of temperature and more susceptible to minor indicators of climate change. Doers are trying to give extra space for species adaptation or to adapt to the change based on feasibility. But in reality, it remains unsolved because we struggle hard to understand which change is not real and what initially appears otherwise but is real change. This is because conservation studies start from the organism as a basic unit while in the medical world, it starts from DNA. Can we utilize the opportunity of the application of environmental DNA? Managers need precise, predictable, and more accurate knowledge that helps with proactive management. For example, predictions of the Great Lakes water-level fluctuations are essential for the sustainability of shoreline ecosystem management, asset maintenance, habitat availability for wetlands rare species, etc. Therefore, we need to go above and beyond to address our complex challenges and their interrelationships. Today, the PCA acknowledges that the incorporation of varieties of knowledge in managing the PCA land/waters that can increase the effectiveness of academic research findings. This includes, but is not limited to, all types of information generated either by monitoring and conducting academic experimentation, reviewing the literature, exploring stories narrated by Indigenous elders, seeking the opinion(s) of the public and PCA collaborators because they are truly helpful for managing Canadian national parks. There is an intersection of Indigenous knowledge (IK) and Western science. Western refers to “involution to evolution”, where involution refers to the manifestation of existence. Indigenous knowledge points out the creator has created life. When nature cycles back from manifest to un-manifest state or new manifestation the reductionist points out these changes without knowing the definitive cause, evolution. Within the current system of knowledge seeking and its mobilization, we have a limited capacity to better understand the challenges and to identify knowledge need to tackle these challenges. We, both doers and knowers, must build a framework that will guide us to better understand the doers’ challenge, identify the priority of knowledge and sources, utilize knowledge in real-time and on an appropriate scale, and to measure the knowledge efficiency.

ABSTRACT

Quand le savoir est-il un pouvoir et quand ne l’est-il pas ? Depuis 1960, les terres et les eaux de l’Agence Parcs Canada (APC) constituent un excellent lieu d’expérimentation en milieu naturel pour les chercheurs (alias “les connaisseurs”). Malgré les progrès considérables de la science occidentale, les gestionnaires des ressources naturelles (aussi appelés “les faiseurs”) sont confrontés à des défis dans la gestion d’espèces diverses et rares, et de leur habitat, face au changement climatique et aux besoins de la société. La recherche universitaire est souvent axée sur la dynamique d’une seule espèce et s’est concentrée sur le réductionnisme ; la gestion durable des espèces repose sur une connaissance holistique basée sur les interactions entre les espèces et les facteurs physiques, biotiques et sociétaux. Par conséquent, soit les connaissances générées perdent le pouvoir de traiter la cause systémique des problèmes de gestion de l’environnement, soit elles ne sont plus les plus applicables. Les évolutionnistes prédisent que les animaux peuvent réagir au changement climatique de trois façons : se déplacer, s’adapter ou mourir. Par exemple, l’herptofaune (reptiles) est très sensible aux petits changements de température et plus sensible aux indicateurs mineurs du changement climatique. Les responsables tentent de donner plus de place aux espèces pour s’adapter ou de s’adapter au changement en fonction de la faisabilité. Mais en réalité, la question reste sans réponse car nous avons beaucoup de mal à comprendre quel changement n’est pas réel et ce qui, au départ, semble être un autre changement mais qui est réel. En effet, les études de conservation partent de l’organisme comme unité de base alors que dans le monde médical, elles partent de l’ADN. Pouvons-nous utiliser l’opportunité de l’application de l’ADN environnemental ? Les gestionnaires ont besoin de connaissances précises, prévisibles et plus exactes qui aident à une gestion proactive. Par exemple, les prévisions des fluctuations du niveau d’eau des Grands Lacs sont essentielles pour la durabilité de la gestion des écosystèmes côtiers, le maintien des actifs, la disponibilité des habitats pour les espèces rares des zones humides, etc. Par conséquent, nous devons aller au-delà pour relever nos défis complexes et leurs interrelations. Aujourd’hui, l’APC reconnaît que l’intégration de diverses connaissances dans la gestion des terres/eaux de l’APC peut accroître l’efficacité des résultats de la recherche universitaire. Cela inclut, sans s’y limiter, tous les types d’informations générées soit par la surveillance et la conduite d’expérimentations universitaires, la revue de la littérature, l’exploration des histoires racontées par les anciens autochtones, la recherche de l’opinion (ou des opinions) du public et des collaborateurs de l’APC car elles sont vraiment utiles pour la gestion des parcs nationaux canadiens. Il existe un croisement entre le savoir indigène (IK) et la science occidentale. La science occidentale fait référence à “l’involution vers l’évolution”, où l’involution se réfère à la manifestation de l’existence. Le savoir indigène souligne que le créateur a créé la vie. Lorsque la nature passe d’un état manifeste à un état non manifeste ou à une nouvelle manifestation, le réductionniste souligne ces changements sans en connaître la cause définitive, l’évolution. Dans le système actuel de recherche de connaissances et de mobilisation de celles-ci, nous avons une capacité limitée à mieux comprendre les défis et à identifier les connaissances nécessaires pour relever ces défis. Nous, tant ceux qui font que ceux qui savent, devons construire un cadre qui nous guidera pour mieux comprendre le défi des faiseurs, identifier la priorité des connaissances et des sources, utiliser les connaissances en temps réel et à une échelle appropriée, et mesurer l’efficacité des connaissances.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite).

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version).

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