Democratization of Spatial Planning for Conservation Under Climate Change

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

The impacts of climate change have already been felt in British Columbia, are expected to intensify in future, and pose an unprecedented risk to the natural environment and socio-economic systems that depend on it. We describe a collaboration of the British Columbia Parks Foundation (BCPF), Canadian Parks and Wilderness Society (CPAWS), Nature Trust British Columbia (NTBC), and Universities of BC and Northern BC to deliver a web-based tool that can facilitate climate-informed systematic conservation planning, and which will become accessible to all NGO, government, and private institutions and individuals in BC. CAP-BC (Climate Adaptive Planning BC) is a web-based, graphical user interface that employs well-accepted planning principles, advanced species and climate velocity mapping, and land cover and human footprint data, to find near-optimal solutions to a wide range of problems in conservation prioritization. In this presentation, we show how BCPF’s desire to identify climate refuges and corridors, CPAWS’ desire to conserve biodiverse regions and rare, large and wide-ranging species, and NTBC’s desire to acquire land with of high conservation value can be advanced under climate-related uncertainty. We use then these results as a means to invite input on the additional feature layers and capabilities desired by other potential users. CAP-BC is the first spatial optimization tool capable of prioritizing land for conservation under climate change across BC, based on its predicted resilience to climate change, value as a climate refuge, and role in facilitating species movement and dispersal at the landscape-scales.

ABSTRACT

Les impacts du changement climatique ont déjà été ressentis en Colombie-Britannique, devraient s’intensifier à l’avenir et poser un risque sans précédent pour l’environnement naturel et les systèmes socio-économiques qui en dépendent. Nous décrivons une collaboration entre la British Columbia Parks Foundation (BCPF), la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), le Nature Trust British Columbia (NTBC) et les universités de la Colombie-Britannique et du Nord de la Colombie-Britannique pour fournir un outil en ligne qui peut faciliter la planification systématique de la conservation en fonction du climat, et qui sera accessible à toutes les ONG, au gouvernement, aux institutions privées et aux particuliers en Colombie-Britannique. CAP-BC (Climate Adaptive Planning BC) est une interface utilisateur graphique basée sur le Web qui utilise des principes de planification bien acceptés, une cartographie avancée des espèces et de la vélocité du climat, ainsi que des données sur la couverture du sol et l’empreinte humaine, pour trouver des solutions quasi-optimales à un large éventail de problèmes de priorisation de la conservation. Dans cette présentation, nous montrons comment le désir de la BCPF d’identifier des refuges et des corridors climatiques, le désir de la SNAP de conserver des régions biodiverses et des espèces rares, de grande taille et à large répartition, et le désir de la NTBC d’acquérir des terres à haute valeur de conservation peuvent être avancés dans un contexte d’incertitude liée au climat. Nous utilisons ensuite ces résultats comme un moyen de solliciter des commentaires sur les couches de caractéristiques et les capacités supplémentaires souhaitées par d’autres utilisateurs potentiels. CAP-BC est le premier outil d’optimisation spatiale capable de prioriser les terres à conserver dans le contexte du changement climatique en Colombie-Britannique, en fonction de leur résilience prévue au changement climatique, de leur valeur en tant que refuge climatique et de leur rôle dans la facilitation du mouvement et de la dispersion des espèces à l’échelle du paysage.

Climate-Informed Conservation Planning: Integrating Climate Refugia and Connectivity Into British Columbia’s Network of Protected Areas

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

As climate change continues to impact biodiversity worldwide, identifying conservation actions that are resilient to climatic shifts is increasingly imperative. Canada’s commitment to the Global Biodiversity Framework offers an opportunity to identify spatial priorities for achieving Canada’s biodiversity commitments that are also resilient to climate change. Within Canada, British Columbia’s diverse biogeoclimatic zones provide habitat to an extraordinary wealth of biodiversity. Climate-induced shifts in the distribution of climate zones for these ecosystems will require systematic conservation planning to ensure the long-term persistence of species and natural landscapes. Climate-change refugia (i.e., areas with high potential for species to persist in a changing climate) can serve as efficient conservation investments in this endeavour. For species with limited refugia options, spatial connectivity between locations of current and future habitat suitability will also facilitate species migration in response to shifting conditions.

The purpose of this project is to identify spatial locations of (a) vulnerabilities within the current protected areas network of British Columbia; and (b) priorities for conservation and management of natural landscapes within British Columbia under a range of future climate-change scenarios. This will involve the adaptation and implementation of existing continental- and provincial-scale frameworks for identifying areas that have potential to serve as refugia from climate change or corridors for species migration, including species at risk and species of cultural importance to Indigenous peoples. Outcomes of this work include the provision of practical guidance for protected areas network design and vulnerabilities identification under climate change, with application to other regions and jurisdictions. Project findings will shed light on the resiliency of the existing network of protected areas, other conservation designations, and modernized land use planning to better understand the risks to British Columbia’s biodiversity in our changing climate.

A key component of this endeavour is collaboration across Indigenous, governmental, non-governmental, and academic sectors. Our project partners include Environment and Climate Change Canada, Natural Resources Canada, BC Ministry of Environment and Climate Change Strategy, BC Parks, BC Ministry of Forests, Lands, Natural Resource Operations and Rural Development, the University of Alberta, and the Wilburforce Foundation.

ABSTRACT

Comme le changement climatique continue d’avoir un impact sur la biodiversité dans le monde entier, il est de plus en plus impératif d’identifier les mesures de conservation qui sont résilientes aux changements climatiques. L’engagement du Canada à l’égard du Cadre mondial pour la biodiversité offre l’occasion de déterminer les priorités spatiales qui permettront au Canada de respecter ses engagements en matière de biodiversité tout en étant résilient aux changements climatiques. Au Canada, les diverses zones biogéoclimatiques de la Colombie-Britannique abritent une biodiversité d’une richesse extraordinaire. Les changements induits par le climat dans la répartition des zones climatiques de ces écosystèmes nécessiteront une planification systématique de la conservation pour assurer la persistance à long terme des espèces et des paysages naturels. Les refuges pour le changement climatique (c’est-à-dire les zones présentant un potentiel élevé de persistance des espèces dans un climat changeant) peuvent constituer des investissements efficaces en matière de conservation dans cette entreprise. Pour les espèces dont les options de refuges sont limitées, la connectivité spatiale entre les lieux d’adéquation actuelle et future de l’habitat facilitera également la migration des espèces en réponse à des conditions changeantes.

Le but de ce projet est d’identifier les emplacements spatiaux (a) des vulnérabilités au sein du réseau actuel d’aires protégées de la Colombie-Britannique et (b) des priorités pour la conservation et la gestion des paysages naturels de la Colombie-Britannique dans le cadre d’une gamme de scénarios de changements climatiques futurs. Cela impliquera l’adaptation et la mise en œuvre de cadres existants à l’échelle continentale et provinciale pour identifier les zones qui ont le potentiel de servir de refuges contre le changement climatique ou de corridors pour la migration des espèces, y compris les espèces en péril et les espèces d’importance culturelle pour les peuples autochtones. Les résultats de ce travail comprennent la fourniture de conseils pratiques pour la conception de réseaux d’aires protégées et l’identification des vulnérabilités face au changement climatique, avec une application à d’autres régions et juridictions. Les résultats du projet mettront en lumière la résilience du réseau actuel d’aires protégées, d’autres désignations de conservation et la planification modernisée de l’utilisation des terres afin de mieux comprendre les risques pour la biodiversité de la Colombie-Britannique dans notre climat changeant.

La collaboration entre les secteurs autochtone, gouvernemental, non gouvernemental et universitaire est un élément clé de cette entreprise. Nos partenaires de projet comprennent Environnement et Changement climatique Canada, Ressources naturelles Canada, le ministère de l’Environnement et de la Stratégie sur le changement climatique de la Colombie-Britannique, BC Parks, le ministère des Forêts, des Terres, des Opérations sur les ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, l’Université de l’Alberta et la Wilburforce Foundation.

Systematic Conservation Planning In Tsay Keh Dene Territory: Incorporating Climate Change and Interweaving Traditional Ecological Knowledge

The above was presented at the the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

My research is known as systematic conservation planning (SCP) and is a holistic way of assessing a landscape to identify which portions hold the greatest ecological value. I am working alongside the Tsay Keh Dene Nation to identify key ecological and cultural locations within their territory, which faces significant threats from industry. Using spatial data on species, ecosystems, the landscape, and climate change, I will be prioritizing lands that are important through time. I am also exploring the integration of landscape connectivity into the SCP process. Finally, I will be interweaving Traditional Ecological Knowledge whenever possible to ensure an inclusive outcome, allowing the Nation to add to the protected lands within their territory.

I will be presenting an overview of my project to date, whether that be in poster or presentation format. Thus far I have collaborated with the Nation to articulate conservation goals for the territory, identified conservation features on the landscape that help attain those goals, and assembled and vetted spatial data on said features. I now have an operational SCP tool that utilizes an R package that solves conservation planning problems. By the time of the summit, I will have hosted a workshop with the Nation on target setting for each conservation feature, one of the necessary inputs to prioritize. I will also have findings on where the most ecologically valuable lands in the territory are. This will not only identify potential conservation areas, but also help refine the boundaries of the Nation’s proposed Ingenika Indigenous Conservation and Management Area.

This 504,857 ha Indigenous Protected Area lies in north-central British Columbia, and preserves the cultural, spiritual, and ecological values of the Ingenika River watershed – one of the last-remaining pristine river valleys in the Territory of Tsay Keh Dene Nation. The Nation welcomes support from people and organizations across Canada in their effort to protect the Ingenika. This presentation will share insight on a conservation collaboration between a First Nation and a university, discuss community-led systematic conservation planning, and invite networking as the Nation solicits expertise to bring their conservation goals to fruition.

ABSTRACT

Ma recherche est connue sous le nom de planification systématique de la conservation (SCP) et constitue une manière holistique d’évaluer un paysage pour identifier les portions qui détiennent la plus grande valeur écologique. Je travaille aux côtés de la Nation Déné Tsay Keh pour identifier les lieux écologiques et culturels clés de leur territoire, qui fait face à d’importantes menaces de la part de l’industrie. À l’aide de données spatiales sur les espèces, les écosystèmes, le paysage et le changement climatique, je vais établir des priorités parmi les terres qui sont importantes dans le temps. J’explore également l’intégration de la connectivité du paysage dans le processus de CPD. Enfin, j’entremêlerai les connaissances écologiques traditionnelles chaque fois que possible pour assurer un résultat inclusif, permettant à la Nation d’ajouter aux terres protégées sur son territoire.

Je présenterai un aperçu de mon projet à ce jour, que ce soit sous forme d’affiche ou de présentation. Jusqu’à présent, j’ai collaboré avec la Nation afin d’articuler les objectifs de conservation pour le territoire, d’identifier les caractéristiques de conservation sur le paysage qui aident à atteindre ces objectifs, et d’assembler et d’approuver les données spatiales sur lesdites caractéristiques. Je dispose maintenant d’un outil SCP opérationnel qui utilise un package R pour résoudre les problèmes de planification de la conservation. D’ici le sommet, j’aurai organisé un atelier avec la nation sur la fixation d’objectifs pour chaque élément de conservation, l’un des éléments nécessaires pour établir des priorités. Je disposerai également de conclusions sur l’emplacement des terres les plus précieuses du point de vue écologique sur le territoire. Cela permettra non seulement d’identifier les zones de conservation potentielles, mais aussi d’affiner les limites de la zone de conservation et de gestion autochtone Ingenika proposée par la Nation.

Cette aire protégée indigène de 504 857 ha se trouve dans le centre-nord de la Colombie-Britannique et préserve les valeurs culturelles, spirituelles et écologiques du bassin hydrographique de la rivière Ingenika — l’une des dernières vallées fluviales vierges du territoire de la Nation dénée Tsay Keh. La Nation accueille favorablement le soutien des personnes et des organisations de tout le Canada dans leurs efforts pour protéger l’Ingenika. Cette présentation partagera un aperçu d’une collaboration de conservation entre une Première Nation et une université, discutera de la planification systématique de la conservation dirigée par la communauté et invitera au réseautage alors que la Nation sollicite l’expertise pour concrétiser ses objectifs de conservation.

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The Importance of Being Permanent

Report

The Importance of Being Permanent: Permanent Protected Areas as Natural Solutions for Climate Change

Current protected areas are projected to have very different species, ecosystems, and ecological functions under various climate change scenarios. Despite the potential for significant ecological transformation over time, permanent protected areas remain one of the most effective ways to conserve biodiversity in a changing climate. They are valuable natural assets that contribute to climate change adaptation and mitigation while providing a range of additional environmental, social, and economic benefits. They protect a great deal of geophysical and biological diversity, and they are spaces for species and ecosystems to adapt in place. Permanence sustains the ability to continue to practice Indigenous ways of life, maintaining cultural resilience into the future. Maintaining current protected areas and creating new permanent protected areas remains critical to our adaptability as anthropogenic climate change progresses.

 Making the business case for permanent protected areas is an important step in the planning process. Complementary strategies have been proposed to meet the climate change challenge. Examples include focusing on potential climate refugia for new protected areas, adjusting protected area boundaries, and establishing temporal conservation measures to meet short-term life stage needs of species. These alternative strategies, however, cannot replace permanent protected areas. The importance of maintaining permanent protected areas must also be emphasized.

The Importance of Being Permanent Quick Facts Table contains summary information, quotations, and additional resources that underline the importance of permanence for various social and ecological priorities (e.g. biodiversity, research, ecosystem services, cultural practices, etc.) in the face of climate change. The table covers eight protected area topics and three key messages for use by those who wish to communicate the value of permanent protected areas as part of a natural solution to climate change adaptation. It was developed by members of the Canadian Parks Council Climate Change Working Group, a collaborative group consisting of members from Canada’s national, provincial, and territorial parks and protected areas agencies.

In a changing climate, permanent protected areas are more important than ever.

That’s because permanent protected areas conserve…

·         … geophysical diversity, protecting enduring landforms and abiotic components

·         … ecological integrity, protecting essential ecosystem functions and processes

·         … biological diversity, protecting representative ecosystems and species

·         … ecological resilience, protecting nature’s ability to withstand disturbance

·         … climate refugia, protecting spaces where changes will be more gradual

·         … living laboratories, protecting benchmarks for research

·         .. ecosystem services and natural infrastructure, protecting essential services for communities

·         … places that engage and inspire people, protecting human health, wellbeing, and connection to nature

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Putting Adaptation Solutions in the Hands of Northern Parks and Protected Areas Practitioners (Workshop Proceedings)

Putting Adaptation Solutions in the Hands of Northern Parks and Protected Area Practitioners workshop was hosted in partnership with the Government of the Northwest Territories on June 6th and 7th, 2018. It focused on building relationships and initiating an exchange of knowledge between parks and protected area practitioners, Indigenous knowledge holders, and climate change researchers in a northern Canadian context.

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Promoting Parks and Protected Areas as Natural Solutions to Climate Change

Promoting Parks and Protected Areas as Natural Solutions to Climate Change report provides a foundational communications guide for parks and protected area practitioners, and illustrates how parks and protected areas are natural solutions for climate change through nine key messages. The report includes topics such as potential communication barriers, best practices for climate change communication, and prospective audiences, as well as a selection of sample taglines and posters.

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Climate Change Adaptation Framework for Parks and Protected Areas

The Climate Change Adaptation Framework for Parks and Protected Areas was developed to support climate change adaptation in Canada, building upon the adaptation cycle presented in “Adapting to Climate Change” from the International Union for Conservation of Nature (IUCN), and integrating additional elements and considerations through engagement, dialogue and the review of published literature.

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Report of the Canadian Parks Council Climate Change Working Group

This report highlights the roles of parks and protected areas in climate change adaptation and mitigation, and some of the actions taken to date by provincial, territorial and federal parks and protected areas agencies as they respond to the challenge of rapid climate change.

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The report builds on the work of the Canadian Council on EcologicalAreas and others who have identified the need for greater collaboration across jurisdictions on this issue. Recognizing this need, the Canadian Parks Council (CPC) Climate Change Working Group is coordinating these efforts to build understanding and capacity among jurisdictions to respond to climate change and identify opportunities to work together.

Canada’s parks and protected areas hold great promise as part of a natural solution to climate change. At the same time, there is much more to do to expand our protected areas networks, connect natural spaces, restore ecosystems and habitats, bring back native species, and inspire and engage Canadians. By reaching across boundaries, sharing best practices and learning from one another, parks and protected areas agencies can strengthen their contributions to climate change adaptation and mitigation. The goal of the members of the CPC Climate Change Working Group is to encourage the creation of ecologically resilient networks of parks and protected areas, connected through sustainably managed landscapes and seascapes, as a key part of the solution to Canada’s climate change challenges.

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