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A Mixed Methodology for Evaluating Use of Evidence in Conservation Planning

A Mixed Methodology for Evaluating Use of Evidence in Conservation Planning

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The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Conservation practitioners widely recognize the importance of making decisions based on the best available evidence when planning the management of protected areas. However, using evidence effectively requires access to a diverse range of sources and disciplinary expertise, and the time and resources to make use of them. Evidence-based practice also requires frank and formal evaluation of lessons learned, both within and among organizations. In this session, based on an article currently in review, we will propose a mixed methodology for empirically evaluating use of evidence, applying social science tools to systematically appraise what kinds of evidence are used in conservation planning, to what effect, and under what limitations. Using this approach, we (the session presenter and larger study team) conducted a pilot study at the Nature Conservancy of Canada, a leading land conservation organization. Our analysis of planning documents showed heaviest reliance on government sources (23% of all claims), peer reviewed literature (18%), and grey literature (17%) but varied substantially across regions, planning scales and sections within documents. Overall, 26% of claims were made without a reference or clearly identifiable source. Survey results indicated a willingness among conservation planners to build partnerships with Indigenous Nations and participate in planning processes that engage with Indigenous knowledges, but demonstrated persistent barriers to doing so in practice.

In this session, I will query what constitutes evidence in the conservation decision-making space, as well as how evidence is applied. I will discuss lessons learned from this case study and lay out a step-wise guide for other institutions to carry out similar mixed method assessments using interviews, surveys, and document analysis. In doing so, our study provides conservation practitioners with an accessible and robust process for evaluating whether the use of evidence in conservation planning reflects in-house standards and more broadly-recognized best practices. I will share insights from this case study which may inform the evaluation strategies of other organizations involved with CPCIL. I will also attempt to comment more broadly on the opportunities and challenges for evidence-based conservation planning in Canada, particularly in light of the need to better align conservation practice with expectations for reconciliation. Because we hope that the tool presented here may be adopted by conservation practitioners, this session will engage actively with audience members by soliciting feedback on the feasibility of our approach in other protected area contexts.

ABSTRACT

Les praticiens de la conservation reconnaissent largement l’importance de prendre des décisions basées sur les meilleures preuves disponibles lors de la planification de la gestion des zones protégées. Cependant, l’utilisation efficace des données probantes nécessite l’accès à un large éventail de sources et d’expertise disciplinaire, ainsi que le temps et les ressources nécessaires pour les exploiter. La pratique fondée sur les preuves exige également une évaluation franche et formelle des leçons apprises, tant au sein des organisations qu’entre elles. Dans cette session, sur la base d’un article en cours de révision, nous proposerons une méthodologie mixte pour évaluer empiriquement l’utilisation des preuves, en appliquant des outils de sciences sociales pour évaluer systématiquement quels types de preuves sont utilisés dans la planification de la conservation, avec quel effet et dans quelles limites. En utilisant cette approche, nous (le présentateur de la session et une équipe d’étude plus large) avons mené une étude pilote à Conservation de la nature Canada, une organisation de premier plan en matière de conservation des terres. Notre analyse des documents de planification a montré que les sources gouvernementales (23 % de toutes les affirmations), la littérature évaluée par les pairs (18 %) et la littérature grise (17 %) étaient les plus utilisées, mais que cette utilisation variait considérablement selon les régions, les échelles de planification et les sections des documents. Dans l’ensemble, 26 % des déclarations ont été faites sans référence ou source clairement identifiable. Les résultats de l’enquête ont montré que les planificateurs de la conservation sont disposés à établir des partenariats avec les nations autochtones et à participer à des processus de planification qui tiennent compte des connaissances autochtones, mais qu’ils se heurtent à des obstacles persistants dans la pratique.

Au cours de cette session, je m’interrogerai sur ce qui constitue une preuve dans l’espace décisionnel de la conservation, ainsi que sur la manière dont les preuves sont appliquées. Je discuterai des leçons tirées de cette étude de cas et j’établirai un guide par étapes pour que d’autres institutions puissent réaliser des évaluations similaires à l’aide de méthodes mixtes utilisant des entretiens, des enquêtes et des analyses de documents. Ce faisant, notre étude fournit aux praticiens de la conservation un processus accessible et solide pour évaluer si l’utilisation de preuves dans la planification de la conservation reflète les normes internes et les meilleures pratiques plus largement reconnues. Je partagerai les idées tirées de cette étude de cas qui peuvent éclairer les stratégies d’évaluation d’autres organisations participant au PCSOC. Je tenterai également de commenter de façon plus générale les possibilités et les défis de la planification de la conservation fondée sur des données probantes au Canada, particulièrement à la lumière de la nécessité de mieux aligner la pratique de la conservation sur les attentes en matière de réconciliation. Puisque nous espérons que l’outil présenté ici pourra être adopté par les praticiens de la conservation, cette séance engagera activement les membres de l’auditoire en sollicitant des commentaires sur la faisabilité de notre approche dans d’autres contextes d’aires protégées.

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