WildCAM: Camera Trapping Data Management for Improved Wildlife Monitoring

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

ABSTRACT

(French below)

Camera traps (also known as remote cameras or trail cams) are a powerful tool in modern wildlife ecology. The goal of WildCAM (Wildlife Cameras for Adaptive Management) is to support the effective management of wildlife by encouraging coordination in camera trap surveys and data synthesis. WildCAM is working to achieve this goal in five main ways:

  1. creating a community of practice amongst camera trap researchers;
  2. producing and reviewing best practices and tools for camera trap sampling;
  3. providing a forum for coordinating wildlife monitoring across regions to improve provincial wildlife monitoring and subsequent management;
  4. supporting coordinated and centralized data management, promoting data sharing and synthesis across British Columbia, Alberta, and beyond; and
  5. engaging communities, stakeholders, and the public.

Many of the 72 projects that are part of WildCAM are either occurring within BC or AB parks or are being conducted by Parks leaders. At the core of these goals is collaboration between all people making decisions about wildlife and their habitat. WildCAM has been developing short videos to demonstrate field skills and FAQs for camera trapping. Videos and discussion would be two major tools for ensuring audience engagement throughout the session.

Alexia, the presenter, is also a college instructor and frequently builds small group, think-pair-share, artistic and outdoor activities into workshops and lessons.

ABSTRACT

Les pièges à caméra (également connus sous le nom de caméras à distance ou de caméras de sentier) sont un outil puissant dans l’écologie moderne de la faune. L’objectif de WildCAM (Wildlife Cameras for Adaptive Management) est de soutenir la gestion efficace de la faune sauvage en encourageant la coordination des enquêtes par pièges photographiques et la synthèse des données. WildCAM s’efforce d’atteindre cet objectif de cinq manières principales :

  1. la création d’une communauté de pratique entre les chercheurs spécialisés dans les pièges à caméra ;
  2. en produisant et en examinant les meilleures pratiques et les outils pour l’échantillonnage par pièges photographiques ;
  3. en fournissant un forum pour coordonner la surveillance de la faune dans les régions afin d’améliorer la surveillance de la faune à l’échelle provinciale et la gestion subséquente ;
  4. soutenir la gestion coordonnée et centralisée des données, en favorisant le partage et la synthèse des données en Colombie-Britannique, en Alberta et ailleurs ; et
  5. faire participer les collectivités, les intervenants et le public.

Un grand nombre des 72 projets qui font partie de WildCAM se déroulent dans les parcs de la Colombie-Britannique ou de l’Alberta ou sont menés par des responsables des parcs. La collaboration entre toutes les personnes qui prennent des décisions concernant la faune et son habitat est au cœur de ces objectifs. WildCAM a développé de courtes vidéos pour démontrer les compétences sur le terrain et la FAQ pour le piégeage par caméra. Les vidéos et la discussion seront deux outils majeurs pour assurer l’engagement du public tout au long de la session.

Alexia, la présentatrice, est également professeur d’université et intègre fréquemment des activités artistiques et de plein air en petits groupes, de type réflexion-pairage-partage, dans ses ateliers et ses cours.

Horizon Scan Outcomes, Future Plans, and Discussion

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

ABSTRACT

(French below)

Parks Canada collaborated with the Canadian Parks Collective for Innovation and Leadership (CPCIL) to conduct a Horizon Scan of issues likely to impact management of Canadian protected and conserved areas over the next 5–10 years. Eighty-eight individuals participated, representing a broad community of academics, government and nongovernment organizations, and foundations. This community initially identified 187 issues, which were subsequently triaged to 15 horizon issues using a modified Delphi technique. The session will present the 15 emerging priority issues and will discuss next steps.

ABSTRACT

Parcs Canada a collaboré avec le Collectif des parcs canadiens pour l’innovation et le leadership (CPCIL) pour effectuer une analyse prospective des questions susceptibles d’avoir un impact sur la gestion des aires protégées et conservées au Canada au cours des 5 à 10 prochaines années. Quatre-vingt-huit personnes ont participé, représentant une vaste communauté d’universitaires, d’organisations gouvernementales et non gouvernementales et de fondations. Cette communauté a initialement identifié 187 questions, qui ont ensuite été triées en 15 questions d’horizon en utilisant une technique Delphi modifiée. La session présentera les 15 questions prioritaires émergentes et discutera des prochaines étapes.

Calgary Captured: Monitoring Urban Wildlife

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

ABSTRACT

(French below)

Calgary Captured is a multi-year wildlife monitoring program that aims to better understand urban wildlife. The program is gathering information on medium and large mammal species that live and move through Calgary – such as deer, bobcat, cougar, and black bear –to inform management and development decisions that benefit wildlife and resilient urban ecosystems. Cameras are installed using a grid approach, to capture species presence in 13 City parks, one provincial park, and two ecological corridors. Monitoring ecological corridors will help to validate the corridor modelling, while gaining insight into how wildlife move around the built environment.

We will share results from Calgary Captured and outline our improved understanding of wildlife occurrence in the City of Calgary, specifically:

  • how wildlife responds to human activity and domestic dog activity levels,
  • how wildlife use ecological corridors to move around; and
  • how the program engaged Calgarians in wildlife monitoring through citizen science.

Calgary Captured is a partnership between the City of Calgary, Miistakis Institute, Alberta Environment and Parks, Friends of Fish Creek Provincial Park Society, and Glenmore/Weaselhead Park Preservation Society, the program brings a collaborative approach to research and public engagement.

ABSTRACT 

Calgary Captured est un programme pluriannuel de surveillance de la faune qui vise à mieux comprendre la faune urbaine. Le programme recueille des informations sur les espèces de mammifères de taille moyenne et grande qui vivent et se déplacent à Calgary – comme le cerf, le lynx roux, le couguar et l’ours noir – afin d’éclairer les décisions de gestion et de développement qui profitent à la faune et aux écosystèmes urbains résilients. Des caméras sont installées selon une approche quadrillée, afin de capter la présence des espèces dans 13 parcs municipaux, un parc provincial et deux corridors écologiques. La surveillance des corridors écologiques aidera à valider la modélisation des corridors, tout en permettant de mieux comprendre comment la faune se déplace dans l’environnement bâti.

Nous partagerons les résultats de Calgary Captured et soulignerons l’amélioration de notre compréhension de la présence de la faune dans la ville de Calgary, en particulier :

  • comment la faune réagit à l’activité humaine et aux niveaux d’activité des chiens domestiques,
  • comment la faune utilise les corridors écologiques pour se déplacer ; et
  • comment le programme a fait participer les Calgariens à la surveillance de la faune par le biais de la science citoyenne.

Calgary Captured est un partenariat entre la ville de Calgary, le Miistakis Institute, le ministère de l’Environnement et des Parcs de l’Alberta, la Friends of Fish Creek Provincial Park Society et la Glenmore/Weaselhead Park Preservation Society, le programme apporte une approche collaborative à la recherche et à l’engagement public.

Local Governments Protecting Private Lands: Issues, Solutions, Challenges

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The Islands Trust is a special purpose local government mandated to preserve and protect over 450 islands in the Salish Sea, British Columbia. The Islands Trust Conservancy (ITC) was created to facilitate the preserve and protect mandate by working with private landowners to encourage protection of healthy ecosystems and build a natural legacy for the future. We have a variety of tools available to private landowners to support their conservation efforts, including the creation of nature reserves, conservation covenants, property tax relief through the Natural Area Protection Tax Exemption Program (NAPTEP), transfer of title for ecologically significant areas during property development applications, and restoration programs.

Since the ITC was created, 30 years ago, we have protected 30 nature reserves and oversee 76 private land conservation covenants. We have learned that our program is only as strong as our ability to monitor our holdings and identify infringements or habitat degradation that needs to be corrected. Given the changing times we are increasingly trying to incorporate Indigenous reconciliation and climate change mitigation and adaptation into our programs.

We are interested in sharing our experience, learning from other local governments on unique tools that they may be using, understanding the challenges inherent in conservation of private land in other places in Canada, and especially how other local governments are addressing both Indigenous reconciliation and climate change into their conservation initiatives.

We will present a short video about the Islands Trust Area and use the stories of a few of our holdings to illustrate our successes and challenges. We will also share some of the key documents we have created to help private land owners engage in conservation, such as the Sensitive Ecosystem Guide for Property Owners and decisions-support tools for the acquisition of protected areas.

ABSTRACT

The Islands Trust est un gouvernement local à but spécial mandaté pour préserver et protéger plus de 450 îles dans la mer de Salish, en Colombie-Britannique. L’Islands Trust Conservancy (ITC) a été créé pour faciliter le mandat de préservation et de protection en travaillant avec les propriétaires privés pour encourager la protection d’écosystèmes sains et construire un héritage naturel pour l’avenir. Nous mettons à la disposition des propriétaires fonciers privés divers outils pour soutenir leurs efforts de conservation, notamment la création de réserves naturelles, les conventions de conservation, l’allègement de l’impôt foncier par le biais du Natural Area Protection Tax Exemption Program (NAPTEP), le transfert du titre de propriété pour les zones d’importance écologique lors des demandes de développement immobilier, et les programmes de restauration.

Depuis la création de l’ITC, il y a 30 ans, nous avons protégé 30 réserves naturelles et supervisé 76 conventions de conservation de terres privées. Nous avons appris que la force de notre programme dépend de notre capacité à surveiller nos propriétés et à identifier les infractions ou la dégradation de l’habitat qui doivent être corrigées. Compte tenu de l’évolution des temps, nous essayons de plus en plus d’intégrer la réconciliation avec les autochtones ainsi que l’atténuation et l’adaptation au changement climatique dans nos programmes.

Nous souhaitons partager notre expérience, apprendre d’autres gouvernements locaux sur les outils uniques qu’ils peuvent utiliser, comprendre les défis inhérents à la conservation des terres privées dans d’autres endroits au Canada, et surtout comment d’autres gouvernements locaux abordent à la fois la réconciliation autochtone et le changement climatique dans leurs initiatives de conservation.

Nous présenterons une courte vidéo sur l’Islands Trust Area et utiliserons les histoires de quelques-unes de nos propriétés pour illustrer nos succès et nos défis. Nous partagerons également certains des documents clés que nous avons créés pour aider les propriétaires fonciers privés à s’engager dans la conservation, tels que le Guide des écosystèmes sensibles pour les propriétaires fonciers et les outils d’aide à la décision pour l’acquisition de zones protégées.

A Mixed Methodology for Evaluating Use of Evidence in Conservation Planning

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Conservation practitioners widely recognize the importance of making decisions based on the best available evidence when planning the management of protected areas. However, using evidence effectively requires access to a diverse range of sources and disciplinary expertise, and the time and resources to make use of them. Evidence-based practice also requires frank and formal evaluation of lessons learned, both within and among organizations. In this session, based on an article currently in review, we will propose a mixed methodology for empirically evaluating use of evidence, applying social science tools to systematically appraise what kinds of evidence are used in conservation planning, to what effect, and under what limitations. Using this approach, we (the session presenter and larger study team) conducted a pilot study at the Nature Conservancy of Canada, a leading land conservation organization. Our analysis of planning documents showed heaviest reliance on government sources (23% of all claims), peer reviewed literature (18%), and grey literature (17%) but varied substantially across regions, planning scales and sections within documents. Overall, 26% of claims were made without a reference or clearly identifiable source. Survey results indicated a willingness among conservation planners to build partnerships with Indigenous Nations and participate in planning processes that engage with Indigenous knowledges, but demonstrated persistent barriers to doing so in practice.

In this session, I will query what constitutes evidence in the conservation decision-making space, as well as how evidence is applied. I will discuss lessons learned from this case study and lay out a step-wise guide for other institutions to carry out similar mixed method assessments using interviews, surveys, and document analysis. In doing so, our study provides conservation practitioners with an accessible and robust process for evaluating whether the use of evidence in conservation planning reflects in-house standards and more broadly-recognized best practices. I will share insights from this case study which may inform the evaluation strategies of other organizations involved with CPCIL. I will also attempt to comment more broadly on the opportunities and challenges for evidence-based conservation planning in Canada, particularly in light of the need to better align conservation practice with expectations for reconciliation. Because we hope that the tool presented here may be adopted by conservation practitioners, this session will engage actively with audience members by soliciting feedback on the feasibility of our approach in other protected area contexts.

ABSTRACT

Les praticiens de la conservation reconnaissent largement l’importance de prendre des décisions basées sur les meilleures preuves disponibles lors de la planification de la gestion des zones protégées. Cependant, l’utilisation efficace des données probantes nécessite l’accès à un large éventail de sources et d’expertise disciplinaire, ainsi que le temps et les ressources nécessaires pour les exploiter. La pratique fondée sur les preuves exige également une évaluation franche et formelle des leçons apprises, tant au sein des organisations qu’entre elles. Dans cette session, sur la base d’un article en cours de révision, nous proposerons une méthodologie mixte pour évaluer empiriquement l’utilisation des preuves, en appliquant des outils de sciences sociales pour évaluer systématiquement quels types de preuves sont utilisés dans la planification de la conservation, avec quel effet et dans quelles limites. En utilisant cette approche, nous (le présentateur de la session et une équipe d’étude plus large) avons mené une étude pilote à Conservation de la nature Canada, une organisation de premier plan en matière de conservation des terres. Notre analyse des documents de planification a montré que les sources gouvernementales (23 % de toutes les affirmations), la littérature évaluée par les pairs (18 %) et la littérature grise (17 %) étaient les plus utilisées, mais que cette utilisation variait considérablement selon les régions, les échelles de planification et les sections des documents. Dans l’ensemble, 26 % des déclarations ont été faites sans référence ou source clairement identifiable. Les résultats de l’enquête ont montré que les planificateurs de la conservation sont disposés à établir des partenariats avec les nations autochtones et à participer à des processus de planification qui tiennent compte des connaissances autochtones, mais qu’ils se heurtent à des obstacles persistants dans la pratique.

Au cours de cette session, je m’interrogerai sur ce qui constitue une preuve dans l’espace décisionnel de la conservation, ainsi que sur la manière dont les preuves sont appliquées. Je discuterai des leçons tirées de cette étude de cas et j’établirai un guide par étapes pour que d’autres institutions puissent réaliser des évaluations similaires à l’aide de méthodes mixtes utilisant des entretiens, des enquêtes et des analyses de documents. Ce faisant, notre étude fournit aux praticiens de la conservation un processus accessible et solide pour évaluer si l’utilisation de preuves dans la planification de la conservation reflète les normes internes et les meilleures pratiques plus largement reconnues. Je partagerai les idées tirées de cette étude de cas qui peuvent éclairer les stratégies d’évaluation d’autres organisations participant au PCSOC. Je tenterai également de commenter de façon plus générale les possibilités et les défis de la planification de la conservation fondée sur des données probantes au Canada, particulièrement à la lumière de la nécessité de mieux aligner la pratique de la conservation sur les attentes en matière de réconciliation. Puisque nous espérons que l’outil présenté ici pourra être adopté par les praticiens de la conservation, cette séance engagera activement les membres de l’auditoire en sollicitant des commentaires sur la faisabilité de notre approche dans d’autres contextes d’aires protégées.

The Human Dimensions of Conservation in the Yellowstone to Yukon Region

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The Yellowstone to Yukon vision is an interconnected system of wild lands and waters stretching from the Yellowstone to Yukon region, harmonizing the needs of people with those of nature. The region encompasses a wide diversity of ecosystems, represents one of the most intact mountain systems on the planet, and is also home to some of the most well-known and widely visited parks and protected areas in North America. Y2Y is also an environmental non-profit organization that has worked collaboratively with more than 460 partners since 1993 to achieve its mission of “connecting and protecting habitat from Yellowstone to Yukon so people and nature can thrive”.

Because people are a part of nature, and all conservation issues have strong human dimensions, Y2Y has recognized that all the conservation challenges faced by the organization have a strong social science dimension that can be usefully informed by research.

So today, Y2Y is increasing its social science capacity, not only to inform internal decision-making, but for, and in collaboration with, its many partners. The goal of these efforts is to better understand the roles of equity and justice in durable conservation in order to achieve the Y2Y vision in full.

This newly launched 3-year project of Y2Y and the University of Northern British Columbia looks to build an evidence-based research program in the human dimensions of conservation that will support conservation decision-making by Y2Y and its many partners. The project will systematically review the state of conservation social science knowledge throughout the region, build internal and external social science understanding, create and integrate a social science research agenda across Y2Y, and act on the priority areas of that agenda.

Aligning with the goals of the CPCIL PanCanadian Parks and Protected Areas Virtual Research Summit, this session is designed to connect with those working in the Y2Y region’s protected areas (and beyond) on the human dimensions of conservation. Equal parts presentation and conversation, the session will facilitate discussion with the audience focused on the existing social science research and knowledge gaps throughout the Y2Y region and exchange ideas on how to integrate the social sciences into conservation practice and programming. In addition to networking the session hopes to generate insights and feedback about the progress of the Y2Y/UNBC project to date, and open avenues towards longer term collaboration on the region’s most pressing social science questions. Besides utilizing a series of compelling visuals and graphics, the session will include multiple interactive tools to help capture the audience’s attention and provide opportunities for their active engagement. These include, but may not be limited to, using a whiteboard to crowdsource key social science gaps throughout the Y2Y region and Canada’s protected areas and parks, and polls to help understand the audience’s existing knowledge of both the Y2Y region and the role the social sciences can play in conservation decision-making in Y2Y and beyond.

ABSTRACT

La vision Yellowstone-Yukon est un système interconnecté de terres et d’eaux sauvages qui s’étend de la région de Yellowstone à celle du Yukon et qui harmonise les besoins des gens avec ceux de la nature. La région englobe une grande diversité d’écosystèmes, représente l’un des systèmes montagneux les plus intacts de la planète et abrite également certains des parcs et des zones protégées les plus connus et les plus visités d’Amérique du Nord. Y2Y est également une organisation environnementale à but non lucratif qui travaille en collaboration avec plus de 460 partenaires depuis 1993 pour réaliser sa mission consistant à “relier et protéger l’habitat de Yellowstone au Yukon afin que les gens et la nature puissent s’épanouir”.

Parce que les gens font partie de la nature et que tous les problèmes de conservation ont une forte dimension humaine, Y2Y a reconnu que tous les défis de conservation auxquels l’organisation est confrontée ont une forte dimension de sciences sociales qui peut être utilement éclairée par la recherche.

Aujourd’hui, Y2Y accroît donc ses capacités en matière de sciences sociales, non seulement pour éclairer les décisions internes, mais aussi pour ses nombreux partenaires, et en collaboration avec eux. L’objectif de ces efforts est de mieux comprendre les rôles de l’équité et de la justice dans la conservation durable afin de réaliser pleinement la vision de Y2Y.

Ce projet triennal nouvellement lancé par Y2Y et l’Université du Nord de la Colombie-Britannique vise à mettre en place un programme de recherche fondé sur des données probantes concernant les dimensions humaines de la conservation, qui soutiendra la prise de décision en matière de conservation par Y2Y et ses nombreux partenaires. Le projet examinera systématiquement l’état des connaissances en sciences sociales de la conservation dans toute la région, renforcera la compréhension interne et externe des sciences sociales, créera et intégrera un programme de recherche en sciences sociales dans l’ensemble de Y2Y, et agira sur les domaines prioritaires de ce programme.

S’alignant sur les objectifs du Sommet virtuel de la recherche sur les parcs pancanadiens et les aires protégées du CPCIL, cette séance est conçue pour établir des liens avec ceux qui travaillent dans les aires protégées de la région Y2Y (et au-delà) sur les dimensions humaines de la conservation. À mi-chemin entre la présentation et la conversation, la séance facilitera la discussion avec le public sur les recherches en sciences sociales existantes et les lacunes en matière de connaissances dans la région Y2Y, et permettra d’échanger des idées sur la façon d’intégrer les sciences sociales dans les pratiques et les programmes de conservation. En plus de la mise en réseau, la session espère générer des idées et un retour d’information sur les progrès du projet Y2Y/UNBC à ce jour, et ouvrir des voies vers une collaboration à plus long terme sur les questions de sciences sociales les plus urgentes de la région. Outre l’utilisation d’une série de visuels et de graphiques convaincants, la session comprendra de nombreux outils interactifs afin de capter l’attention du public et de lui permettre de s’engager activement. Ces outils comprennent, entre autres, l’utilisation d’un tableau blanc pour identifier les principales lacunes en matière de sciences sociales dans la région Y2Y et dans les zones et parcs protégés du Canada, ainsi que des sondages pour aider à comprendre les connaissances actuelles du public sur la région Y2Y et le rôle que les sciences sociales peuvent jouer dans la prise de décision en matière de conservation dans la région Y2Y et au-delà.

Climate Grief, Youth, and Ecological Loss

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

This session is sharing the presenter’s personal experience with climate grief, some background on the academic literature relating to climate grief, and the results of my thesis exploring the experiences of politically active youth ages 12-29 in Mi’kma’ki with climate grief. Climate grief describes any negative emotions that are experienced by people in relation to the climate crisis or ecological loss. As the risks of the climate crisis heighten, so do the risks of mental and physical health challenges. Climate grief is a relatively new concept, and as such the vocabularies and rituals used to describe and process such feelings are underdeveloped.

Lilian’s research uses poetry and visual art, as well as social science interview methods to identify how politically active youth experience and describe their grief, and what sorts of rituals help them process it. It draws on the theories of transformative learning and social movement learning theory through the lens of intersectionality and critical reflexivity. Rooted in the academic fields of environmental education, social science, social justice, and the arts. Parks and protected areas will be altered as a result of impacts of the climate crisis. Parks and protected areas also hold significance for many people and communities, and as such, irreparable alteration will conjure feelings of ecological and climate grief.

Additionally, park practitioners and users are likely to experience climate grief. There tends to be little space given for people to discuss and process their feelings relating to climate grief, so having a session to discuss and learn about climate grief would provide the opportunity for participants to have space to connect and share their experiences.

ABSTRACT

Cette session présente l’expérience personnelle de la présentatrice en matière de deuil climatique, un aperçu de la littérature académique relative au deuil climatique, et les résultats de ma thèse explorant les expériences de jeunes actifs politiquement âgés de 12 à 29 ans en Mi’kma’ki en matière de deuil climatique. Le deuil climatique décrit toute émotion négative ressentie par les gens en relation avec la crise climatique ou la perte écologique. À mesure que les risques de la crise climatique augmentent, les risques de problèmes de santé mentale et physique augmentent également. Le deuil climatique est un concept relativement nouveau, et en tant que tel, les vocabulaires et les rituels utilisés pour décrire et traiter ces sentiments sont sous-développés.

La recherche de Lilian utilise la poésie et l’art visuel, ainsi que des méthodes d’interview en sciences sociales pour identifier comment les jeunes politiquement actifs vivent et décrivent leur chagrin, et quels types de rituels les aident à le traiter. Elle s’inspire des théories de l’apprentissage transformateur et de la théorie de l’apprentissage des mouvements sociaux à travers le prisme de l’intersectionnalité et de la réflexivité critique. Il est ancré dans les domaines universitaires de l’éducation environnementale, des sciences sociales, de la justice sociale et des arts. Les parcs et les zones protégées seront modifiés en raison des impacts de la crise climatique. Les parcs et les zones protégées ont également une signification pour de nombreuses personnes et communautés et, à ce titre, une altération irréparable évoquera des sentiments de deuil écologique et climatique.

En outre, les praticiens et les utilisateurs des parcs sont susceptibles de ressentir un chagrin climatique. Il tend à y avoir peu d’espace donné aux gens pour discuter et traiter leurs sentiments relatifs au deuil climatique, donc avoir une session pour discuter et apprendre sur le deuil climatique donnerait l’opportunité aux participants d’avoir un espace pour se connecter et partager leurs expériences.

The Construction of Disaster- Response Riverside Urban Ecological Security Pattern: the New Solution for Flood Monitoring and Defensive Restoration in the Rocky Mountains River Basin

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The main scientific issues facing this research are: Calgary is suffering serious floods almost every year, which shows the fragmented survival security pattern of urban areas in the Rocky Mountains river basin has been threatened by not only the overexploitation of natural resources upstream but also overexpansion of downstream urban. However, the efficient and real-time flood prevention and restoration system haven’t been established for every flood city in Canada, such as Calgary.

Based on my research experiences in monitoring and restoring mountain flood areas in Peru, Greece, and China, finally, the upstream and downstream basins of Bow River in the Rocky Mountains during the past 50 years will be the object of this study by combining supervisors’ researches experience about the flood mapping practices and water data analysis in Canada, and the theory of research will be based on my Ph.D. study on the landscape ecology pattern.

The methodology of this research includes three steps. This research will first construct the hydrology and topography, dynamic models of the Bow River flood corridor, during the past 50 years by combing the flood modeling software (Hec-Ras, Cyclone) and high-definition radar imagery source from the 1th series Sentinel satellite, Radar scanner, and UAV. Then we will secondly construct the environmental dynamic models (the forest patch, the frozen land surface temperature matrix, the wildlife migration corridors, etc) of the riverside of the Bow River during the past 50 years by combing the environmental remote sensing software (GIS, QGIS, SNAP, and ENVI) and high-definition radar imagery source from the 2nd series of the Sentinel satellite and Sensor with a small airplane.

Secondly, we will couple the hydrology, topography, and environmental dynamic models by applying the visual environmental modeling software (ArcScene, Rhino, and Grasshopper). The upstream habitat carrying capacity assessment and the downstream Calgary urban area flood monitoring will both be realized, by constructing these dynamic models of the evolution of the ecological pattern in this area.

Finally, the management mode of disaster-response resource exploitation in the Bow River basin of the Rocky Mountains, and the solution of the Calgary urban area flood defensive restoration will be proposed.

The research will provide scientific evidence for establishing not only the more comprehensive and accurate flood prevention and restoration system for the riverside urban in the Rocky Mountains but also the continuous ecological security pattern for flood plains in Canada for responding to the future of extreme climate.

ABSTRACT

Les principaux enjeux scientifiques de cette recherche sont les suivants : Calgary subit de graves inondations presque chaque année, ce qui montre que le modèle fragmenté de sécurité de survie des zones urbaines dans le bassin fluvial des Rocheuses a été menacé non seulement par la surexploitation des ressources naturelles en amont, mais aussi par la surexpansion urbaine en aval. Cependant, le système efficace et en temps réel de prévention et de restauration des inondations n’a pas été établi pour toutes les villes inondées du Canada, comme Calgary.

Sur la base de mes expériences de recherche dans la surveillance et la restauration des zones d’inondation en montagne au Pérou, en Grèce et en Chine, les bassins en amont et en aval de la rivière Bow dans les Rocheuses au cours des 50 dernières années seront l’objet de cette étude en combinant les expériences de recherche des superviseurs sur les pratiques de cartographie des inondations et l’analyse des données sur l’eau au Canada, et la théorie de la recherche sera basée sur mon étude de doctorat sur le modèle d’écologie du paysage.

La méthodologie de cette recherche comprend trois étapes. Cette recherche construira d’abord l’hydrologie et la topographie, les modèles dynamiques du corridor d’inondation de la rivière Bow, au cours des 50 dernières années en combinant le logiciel de modélisation des inondations (Hec-Ras, Cyclone) et l’imagerie radar haute définition provenant du satellite Sentinel de la 1ère série, du scanner radar et du drone. Nous construirons ensuite les modèles dynamiques environnementaux (la parcelle de forêt, la matrice de température de la surface terrestre gelée, les corridors de migration de la faune, etc.) de la rive de la rivière Bow au cours des 50 dernières années en combinant les logiciels de télédétection environnementale (GIS, QGIS, SNAP et ENVI) et l’imagerie radar haute définition de la 2e série du satellite Sentinel et du capteur avec un petit avion.

Ensuite, nous couplerons les modèles d’hydrologie, de topographie et de dynamique environnementale en appliquant le logiciel de modélisation environnementale visuelle (ArcScene, Rhino et Grasshopper). L’évaluation de la capacité de charge de l’habitat en amont et la surveillance des inondations de la zone urbaine de Calgary en aval seront toutes deux réalisées en construisant ces modèles dynamiques de l’évolution du modèle écologique dans cette zone.

Enfin, le mode de gestion de l’exploitation des ressources en cas de catastrophe dans le bassin de la rivière Bow dans les Rocheuses et la solution de la restauration de la défense contre les inondations de la zone urbaine de Calgary seront proposés.

La recherche fournira des preuves scientifiques pour établir non seulement un système plus complet et plus précis de prévention des inondations et de restauration des zones urbaines riveraines dans les montagnes Rocheuses, mais aussi un modèle de sécurité écologique continu pour les plaines inondables au Canada, afin de répondre à l’avenir à un climat extrême.

Best Practices for the Development of Climate-Integrated Protected Area Management Plans

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Climate change is increasingly affecting all aspects of protected area management from species and ecosystem management to visitor experience. Due to these impacts, protected area management planning processes need to take a more robust approach to considering the impacts of climate change. As such, the goal of our research was to 1) identify how and to what extent is climate change integrated into existing protected areas management plans in Canada; and 2) identify best practices to support the integration of climate change into protected area management plans and planning processes.

First, through a content analysis of Canadian protected area management plans, this research establishes the current extent to which climate change is considered in protected area management plans. Specifically, we evaluated 63 protected area management plans against a set of climate robustness principles. Our content analysis revealed that climate change is currently not effectively factored into protected area management plans with an average climate robustness score of 18%. Climate robustness score was not found to be correlated with protected area size, IUCN class, or organization type. Certain climate robustness principles received higher scores across the management plans than others. For example, the principles of ‘diverse knowledge sources’ and ‘addresses climate change’ scored highly whereas ‘climate change vulnerability’ and ‘ecosystem integrity’ received the lowest scores.

Second, through key informant interviews, we identified best practices for effectively incorporating climate change considerations into management plans. In more detail, we conducted 18 key informant interviews to gather perspectives of experts in protected area management and/or climate change. From these interviews we identified 14 best practices for incorporating climate change into protected area management plans and planning processes.

Climate change needs to be a priority for protected area managers and organizations as it presents a significant threat; however, current protected management plans fail to address this threat. Management planning processes and the plans themselves need to better incorporate climate change considerations. Doing so will better equip managers to address climate change and lead to more resilient protected areas.

This presentation will contribute to the summit’s goal of sharing research and will inform practitioners of the best practices we identified through this research. Our hope is that practitioners (‘doers’) can use these best practices in their own parks and protected areas to enhance the climate robustness of Canada’s protected areas network. We will engage the audience using polls during the presentation to a) gauge how audience members are currently incorporating climate change practices in their protected areas; and b) seek feedback on our proposed best practices. We will then use this audience feedback to refine the best practices.

ABSTRACT

Le changement climatique affecte de plus en plus tous les aspects de la gestion des aires protégées, de la gestion des espèces et des écosystèmes à l’expérience des visiteurs. En raison de ces impacts, les processus de planification de la gestion des aires protégées doivent adopter une approche plus robuste pour prendre en compte les impacts du changement climatique. Ainsi, l’objectif de notre recherche était de 1) déterminer comment et dans quelle mesure le changement climatique est intégré dans les plans de gestion des aires protégées existants au Canada ; et 2) identifier les meilleures pratiques pour soutenir l’intégration du changement climatique dans les plans de gestion des aires protégées et les processus de planification.

Premièrement, par le biais d’une analyse de contenu des plans de gestion des aires protégées au Canada, cette recherche établit la mesure dans laquelle le changement climatique est pris en compte dans les plans de gestion des aires protégées. Plus précisément, nous avons évalué 63 plans de gestion d’aires protégées en fonction d’un ensemble de principes de robustesse climatique. Notre analyse de contenu a révélé que le changement climatique n’est pas actuellement pris en compte de manière efficace dans les plans de gestion des aires protégées, avec un score moyen de robustesse climatique de 18%. Le score de robustesse climatique n’a pas été trouvé en corrélation avec la taille de l’aire protégée, la classe UICN ou le type d’organisation. Certains principes de robustesse climatique ont reçu des scores plus élevés que d’autres dans les plans de gestion. Par exemple, les principes de ” diversité des sources de connaissances ” et de ” prise en compte du changement climatique ” ont obtenu des scores élevés, tandis que la ” vulnérabilité au changement climatique ” et l'” intégrité des écosystèmes ” ont obtenu les scores les plus faibles.

Deuxièmement, grâce à des entretiens avec des informateurs clés, nous avons identifié les meilleures pratiques pour intégrer efficacement les considérations de changement climatique dans les plans de gestion. Plus précisément, nous avons mené 18 entretiens avec des informateurs clés afin de recueillir les points de vue d’experts en gestion des aires protégées et/ou en changement climatique. Ces entretiens nous ont permis d’identifier 14 meilleures pratiques pour intégrer le changement climatique dans les plans de gestion des aires protégées et les processus de planification.

Le changement climatique doit être une priorité pour les gestionnaires et les organisations d’aires protégées car il représente une menace importante ; cependant, les plans de gestion actuels des aires protégées ne tiennent pas compte de cette menace. Les processus de planification de la gestion et les plans eux-mêmes doivent mieux intégrer les considérations relatives au changement climatique. Les gestionnaires seront ainsi mieux armés pour faire face au changement climatique et les zones protégées seront plus résilientes.

Cette présentation contribuera à l’objectif du sommet de partager la recherche et informera les praticiens des meilleures pratiques que nous avons identifiées grâce à cette recherche. Nous espérons que les praticiens (les ” faiseurs “) pourront utiliser ces meilleures pratiques dans leurs propres parcs et aires protégées afin d’améliorer la robustesse climatique du réseau d’aires protégées du Canada. Nous ferons participer l’auditoire à l’aide de sondages pendant la présentation pour a) évaluer comment les membres de l’auditoire intègrent actuellement les pratiques relatives au changement climatique dans leurs aires protégées ; et b) obtenir des commentaires sur les meilleures pratiques que nous proposons. Nous utiliserons ensuite les commentaires de l’auditoire pour raffiner les meilleures pratiques.

Other Effective Conservation Measures (OECMs) on Managed Forest in Canada

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Canada’s natural heritage includes a wealth of land and natural resources including millions of hectares of forests rich with a wealth of biodiversity and freshwater resources. On the global stage, Canadians are called upon to conserve and manage those values for the benefits of all Canadians and the global community. Canadians take this responsibility seriously with parks and other protected areas, and responsible resource management from coast to coast to coast. As part of its commitment to global conservation of biodiversity, Canada is signatory to the Convention on Biological Diversity, and has established conservation targets to meet these global obligations, while effectively managing our rich natural heritage.

Canada’s Target 1 goal for biological conservation was initially to conserve at least 17% of the terrestrial land base for the conservation of biodiversity by the end of 2020. Recent commitments by the federal government have raised that target to 25% by the end of 2025, and to 30% by the end of 2030. At present, Canada has identified (2020) 12.5% of terrestrial areas (1.25 million hectares) as conserved, with 0.8% of Canada’s terrestrial land-base (7.7 million hectares) identified as OECMs. This target can be achieved in part using Other Effective Conservation Measures (OECMs).

OECMs are tools used to conserve biodiversity by identifying areas of high value, like special places with lots of species, or important places where some species breed, but without making them full protected areas or parks and removing them from the managed forest land-base. In order to be considered as OECMs, they must be geographically defined areas other than Protected Areas, have known contributions to in situ biodiversity, have well established governance and management authorities, be sustainable long-term, and feature monitoring programs and assurances through established sustainable forest management certificates (‘Decision Support Tool’ DST, Pathway to Target 1, March 2019). In Canada’s managed forests there are many such areas.

The Coalition for Forest Management OECMs is a group of organizations committed to engaging in this work. The Coalition works collaboratively towards sustainability and positive environmental outcomes, and is comprised of The Shad Foundation, Forest Products Association of Canada (FPAC), the Sustainable Forestry Initiative (SFI), Ducks Unlimited Canada (DUC), The Nature Conservancy of Canada (NCC), and with the support of Environment and Climate Change Canada (ECCC) and endorsement of numerous other forest sector organizations (e.g. FSC Canada). Active since late 2019, the Coalition is working with members of the forest sector, provincial and territorial agencies, indigenous led groups, and civil society to identify candidate OECMs on managed forests across Canada. This session will discuss the use of OECMs as a tool to help Canada reach its conservation targets, including the opportunities and challenges raised by such an approach. The session will provide an overview of the work done to date by the Coalition, and the progress made in identifying potential OECMs in Canada. The session will contribute to the Summit goals by highlighting an active solutions-oriented collaboration that brings together multiple perspectives to help address the common challenge of meeting Canada’s Pathway to Target 1 goals. The session will include footage of potential OECMs, and perspectives from local stakeholders, as well as interactive polls with the audience to ensure engagement on this important topic.

ABSTRACT

Le patrimoine naturel du Canada comprend une grande richesse de terres et de ressources naturelles, notamment des millions d’hectares de forêts riches en biodiversité et en ressources d’eau douce. Sur la scène mondiale, les Canadiens sont appelés à conserver et à gérer ces valeurs pour le bénéfice de tous les Canadiens et de la communauté mondiale. Les Canadiens prennent cette responsabilité au sérieux en créant des parcs et d’autres aires protégées, et en assurant une gestion responsable des ressources d’un océan à l’autre. Dans le cadre de son engagement à l’égard de la conservation de la biodiversité à l’échelle mondiale, le Canada est signataire de la Convention sur la diversité biologique et a établi des objectifs de conservation afin de respecter ces obligations mondiales, tout en gérant efficacement notre riche patrimoine naturel.

Le but de l’Objectif 1 du Canada en matière de conservation biologique était initialement de conserver au moins 17 % des terres émergées pour la conservation de la biodiversité d’ici la fin de 2020. Des engagements récents du gouvernement fédéral ont porté cet objectif à 25 % d’ici la fin de 2025, et à 30 % d’ici la fin de 2030. À l’heure actuelle, le Canada a identifié (2020) 12,5 % des zones terrestres (1,25 million d’hectares) comme étant conservées, et 0,8 % des terres terrestres du Canada (7,7 millions d’hectares) comme étant des OECM. Cet objectif peut être atteint en partie grâce aux autres mesures de conservation efficaces (OECM).

Les OECM sont des outils utilisés pour conserver la biodiversité en identifiant des zones de grande valeur, comme des endroits spéciaux abritant de nombreuses espèces, ou des endroits importants où certaines espèces se reproduisent, mais sans en faire des zones protégées ou des parcs à part entière et en les retirant de la base de terres forestières aménagées. Pour être considérées comme des OECM, elles doivent être des zones géographiquement définies autres que des zones protégées, avoir des contributions connues à la biodiversité in situ, avoir des autorités de gouvernance et de gestion bien établies, être durables à long terme, et comporter des programmes de surveillance et des garanties par le biais de certificats de gestion forestière durable établis (outil d’aide à la décision, DST, Pathway to Target 1, mars 2019). Les forêts aménagées du Canada comptent de nombreuses zones de ce type.

La Coalition pour l’aménagement forestier des OECM est un groupe d’organisations qui s’engagent dans ce travail. La Coalition travaille en collaboration en vue d’atteindre la durabilité et des résultats environnementaux positifs, et est composée de The Shad Foundation, de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC), de la Sustainable Forestry Initiative (SFI), de Canards Illimités Canada (CIC), de Conservation de la nature Canada (CNC), et avec le soutien d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et l’aval de nombreuses autres organisations du secteur forestier (par exemple, FSC Canada). Active depuis fin 2019, la Coalition travaille avec des membres du secteur forestier, des agences provinciales et territoriales, des groupes dirigés par des autochtones et la société civile pour identifier les OECM candidats sur les forêts gérées à travers le Canada. Cette session discutera de l’utilisation des OECM comme outil pour aider le Canada à atteindre ses objectifs de conservation, y compris les opportunités et les défis soulevés par une telle approche. La séance donnera un aperçu du travail effectué à ce jour par la Coalition et des progrès réalisés dans l’identification des OECM potentiels au Canada. La séance contribuera à l’atteinte des objectifs du Sommet en mettant en lumière une collaboration active axée sur les solutions qui rassemble de multiples perspectives pour aider à relever le défi commun que représente l’atteinte des objectifs de la Voie vers la cible 1 du Canada. La séance comprendra des images de sites potentiels d’OECM et les points de vue des parties prenantes locales, ainsi que des sondages interactifs avec le public pour garantir l’engagement sur ce sujet important.