Protecting 30% of Canada by 2030: How can we make this happen? What does it really mean?

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The world is facing both a global biodiversity and a climate change crisis. There is growing recognition that we need to act now to address these inter-related challenges. Agreement on this comes from science-driven institutions like the Intergovernmental Science-Policy Platform for Biodiversity and Ecosystem Services and the Intergovernmental Panel on Climate Change, as well as from human rights organizations and business-orientated bodies like the World Economic Forum. As governments negotiate the Post-2020 Global Biodiversity Framework, there is strong and growing global support for effectively protecting and conserving at least 30% of the earth’s land, sea and freshwater ecosystems by 2030, as a key requirement for halting and beginning to reverse biodiversity loss, as well as contributing to addressing the climate crisis. Protecting and conserving at least 30% by 2030 must be addressed in the context of recognizing the rights of Indigenous Peoples and Local Communities, and combined with applying effective sustainability measures across the remaining 70% of the planet. This presentation would look at the evidence behind the at least 30% target the global guidance behind what should could toward that target.

ABSTRACT

Le monde est confronté à la fois à une crise mondiale de la biodiversité et à une crise du changement climatique. Il est de plus en plus reconnu que nous devons agir maintenant pour relever ces défis interdépendants. Ce constat est partagé par des institutions à vocation scientifique telles que la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique pour la biodiversité et les services écosystémiques et le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, ainsi que par des organisations de défense des droits de l’homme et des organismes à vocation commerciale tels que le Forum économique mondial. À l’heure où les gouvernements négocient le cadre mondial pour la biodiversité de l’après-2020, il existe un soutien mondial fort et croissant en faveur de la protection et de la conservation effectives d’au moins 30 % des écosystèmes terrestres, marins et d’eau douce de la planète d’ici à 2030, condition essentielle pour enrayer et commencer à inverser la tendance à la perte de biodiversité, ainsi que pour contribuer à la résolution de la crise climatique. La protection et la conservation d’au moins 30% d’ici 2030 doivent être abordées dans le contexte de la reconnaissance des droits des peuples autochtones et des communautés locales, et combinées à l’application de mesures de durabilité efficaces sur les 70% restants de la planète. Cette présentation examinera les preuves à l’appui de l’objectif d’au moins 30 %, ainsi que les orientations mondiales sur ce qui devrait être fait pour atteindre cet objectif.

Advancing Biocultural Diversity in Protected Areas: Lessons From UNESCO Biosphere Reserves/Regions

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Historical practices of relying on parks and protected areas alone to protect biodiversity are inadequate to the global task of sustaining critical ecosystem services and processes that underpin human development. They are also inequitable, largely ignoring the rights and longstanding systems of experiential knowledge of local and Indigenous peoples, often driving the disruption traditional management and governance, and displacing Indigenous Peoples. In Canada, we are called to act differently to meet our obligations under the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples and the 94 Calls to Action of the Truth and Reconciliation Commission. Global and national efforts to protect biodiversity, therefore, require narratives, practices and models for stewardship that consider people in and for nature, rather than separate from nature.

This is not a new argument, but often those who are situated within a conventional model of parks and protected areas are not sure of the practices that might be most likely to succeed. New conservation narratives that include people directly in stewardship require practical options if they are to contribute meaningfully to the post-2020 Global Biodiversity Framework. Practice-based options have long been tested in UNESCO’s World Network of Biosphere Reserves/Regions. This network was established under the Man and Biosphere (MAB) Programme of UNESCO in 1971, with the first Biosphere Reserves designated in 1976. Today, there are 727 Biosphere Reserves in 131 countries. Canada uses the term Biosphere Regions. Canada currently boasts 19 Biosphere Regions, with the most recent one being designated in September 2021.

I have conducted research with practitioners in Biosphere Regions for 20 years. In this talk, I share some key lessons learned from UNESCO’s World Network of Biosphere Reserves/Regions, with specific reference to experiences in Canadian Biosphere Regions. These lessons are rooted in a philosophy of eco-social peace and conservation of biocultural diversity. They offer practical advice for engaging in conservation with equity; embracing diverse governance approaches that support innovation with context-specific action; networking for cross-cultural learning; balancing learning with compliance, and building capacity for adaptive governance and management.

In this presentation, I will briefly explain the philosophy and approach of Biosphere Regions, explaining how they are connected directly to national parks through their mandate and designations. I will then provide practical examples of each of the lessons listed above. I will supplement my presentation with video clips from practitioners and knowledge holders in Biosphere Regions who explain how they have addressed specific challenges and will encourage discussion in the latter part of the presentation by posing strategic questions for discussion and debate.

ABSTRACT

Les pratiques historiques consistant à s’appuyer uniquement sur les parcs et les zones protégées pour protéger la biodiversité ne sont pas adaptées à la tâche globale de maintien des services et processus écosystémiques essentiels qui sous-tendent le développement humain. Elles sont également inéquitables, ignorant largement les droits et les systèmes de connaissances expérientielles de longue date des populations locales et autochtones, entraînant souvent la perturbation de la gestion et de la gouvernance traditionnelles, et déplaçant les populations autochtones. Au Canada, nous sommes appelés à agir différemment pour respecter nos obligations en vertu de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et des 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation. Les efforts mondiaux et nationaux visant à protéger la biodiversité nécessitent donc des récits, des pratiques et des modèles d’intendance qui considèrent les gens dans et pour la nature, plutôt que séparés de la nature.

Cet argument n’est pas nouveau, mais souvent, ceux qui se situent dans un modèle conventionnel de parcs et de zones protégées ne sont pas sûrs des pratiques qui ont le plus de chances de réussir. Les nouveaux récits de conservation qui incluent les gens directement dans l’intendance nécessitent des options pratiques s’ils veulent contribuer de manière significative au Cadre mondial pour la biodiversité post-2020. Les options pratiques sont testées depuis longtemps dans le Réseau mondial des réserves/régions de biosphère de l’UNESCO. Ce réseau a été créé dans le cadre du Programme sur l’homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO en 1971, et les premières réserves de biosphère ont été désignées en 1976. Aujourd’hui, on compte 727 réserves de la biosphère dans 131 pays. Le Canada utilise le terme ” régions de la biosphère “. Le Canada compte actuellement 19 régions de la biosphère, la plus récente ayant été désignée en septembre 2021.

J’ai mené des recherches avec des praticiens dans les régions de la biosphère pendant 20 ans. Dans cette conférence, je partage certaines leçons clés tirées du Réseau mondial des réserves/régions de la biosphère de l’UNESCO, avec une référence spécifique aux expériences des régions de la biosphère canadiennes. Ces leçons sont ancrées dans une philosophie de paix éco-sociale et de conservation de la diversité bioculturelle. Elles offrent des conseils pratiques pour s’engager dans la conservation avec équité ; embrasser diverses approches de gouvernance qui soutiennent l’innovation avec des actions spécifiques au contexte ; le réseautage pour l’apprentissage interculturel ; l’équilibre entre l’apprentissage et la conformité, et le renforcement des capacités pour une gouvernance et une gestion adaptatives.

Dans cette présentation, j’exposerai brièvement la philosophie et l’approche des régions de biosphère, en expliquant comment elles sont directement liées aux parcs nationaux par leur mandat et leurs désignations. Je fournirai ensuite des exemples pratiques de chacun des enseignements énumérés ci-dessus. Je compléterai ma présentation par des clips vidéo de praticiens et de détenteurs de connaissances dans les régions de biosphère qui expliquent comment ils ont relevé des défis spécifiques et j’encouragerai la discussion dans la dernière partie de la présentation en posant des questions stratégiques pour la discussion et le débat.

Canada’s Conserved Areas: Canadian Environmental Sustainability Indicators

2019 Canada Conserved Areas

Guiding Document

Well-managed conserved areas help preserve species and their habitats for present and future generations by reducing direct human development stresses. Conserved areas play a vital role in conserving Canada’s nature. They also provide opportunities for people to connect with nature. The indicators track the amount and proportion of area conserved in Canada.

2019 Canada Conserved Areas
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Enhancing Canada’s Climate Change Ambition with Natural Climate Solutions

Enhancing Canada's Climate Change Ambitions with Natural Climate Solutions report

Guiding Document

This report provides 5 recommendations for Canada to enhance its climate change ambitions in the short-term (i.e. to 2030) using Natural Climate Solutions. The most effective short term action is to protect intact carbon-dense/high biodiversity ecosystems, including primary forests, grasslands, eelgrass beds and saltmarshes. Canada is one of the few countries in the world that still has enough intact ecosystems to achieve this.

Enhancing Canada's Climate Change Ambitions with Natural Climate Solutions report
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Nature Talks Podcast

Nature Talks Podcast

Fascinating stories about nature, why we need it in our lives, and the passionate Canadians helping to protect it. In this seven-part series, we’ll take listeners to some of Canada’s important natural areas, from the Bay of Fundy to Victoria. We talk to Canadians helping care for these places, from scientists to hometown heroes. Connect to Canada’s nature. Learn about the Nature Conservancy of Canada’s conservation work. And be inspired to find out how you can help support this work.

Canadian Mountain Podcast

Canadian Mountain Podcast

Canada’s extensive mountain regions provide a wide range of benefits to Canadians such as fresh water, biocultural diversity, natural resources, recreation, and cultural and spiritual connection and healing. The Canadian Mountain Podcast is where you can hear the latest stories and findings from the Canadian Mountain Network, a national research network dedicated to the resilience and health of Canada’s mountain peoples and places. Each episode is produced by journalism students at Mount Royal University in Calgary, Alberta, and offers diverse perspectives from those living and working in our country’s varied and complex mountain regions. From academics to athletes and Indigenous Elders to policy makers, the Canadian Mountain Podcast brings you expert insights to explore the past, present, and future of mountain regions here in Canada and around the world.

Community-Based Biodiversity Monitoring in the Northwest Territories

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

This presentation will describe recent work to develop a community-based biodiversity monitoring program for protected areas in the Northwest Territories (NWT). Biodiversity monitoring is critically important to provide current information on species occurrences and abundance. In many instances, measures of biodiversity can act as an early warning to trigger management interventions. Within the NWT, the challenge comes from sampling a vast and largely inaccessible area with limited capacity on the part of Territorial, Federal, and Indigenous governments. With increasing pressures from climate change, human use, and protected area development, the ability to have long-term monitoring of biodiversity is critical for the identification of threats to wildlife populations and to implement a timely and successful response. To this end, the Government of the Northwest Territories, Government of Canada Environment and Climate Change Canada, Canadian Wildlife Service (CWS), University of British Columbia (UBC) and the K’asho Got’ine Foundation are working with Indigenous governments who are cooperatively managing several protected areas to deploy wildlife cameras and sound recorders in a pilot biodiversity monitoring program. This information will help protected area management boards to make future decisions on management and monitoring. To support this program, the partners have worked together to provide training programs for Guardians on environmental sensors, winter safety training and boat safety, and worked with these individuals to deploy wildlife monitoring stations (each with a paired camera and sound recorder) in several areas including Ts’udé Nilįné Tuyeta and Dınà gà  Wek’èhodଠTerritorial Protected Areas. This presentation will be a combination of a promotional video that is being produced to highlight this initiative in Ts’udé Nilįné Tuyeta Territorial Protected Area and a pre-recorded presentation on the project.

ABSTRACT

Cette présentation décrira les travaux récents visant à développer un programme communautaire de surveillance de la biodiversité pour les zones protégées des Territoires du Nord-Ouest (TNO). La surveillance de la biodiversité est d’une importance capitale pour fournir des informations actuelles sur la présence et l’abondance des espèces. Dans de nombreux cas, les mesures de la biodiversité peuvent servir d’alerte précoce pour déclencher des interventions de gestion. Dans les TNO, le défi vient de l’échantillonnage d’une zone vaste et largement inaccessible, avec une capacité limitée de la part des gouvernements territorial, fédéral et autochtone. Compte tenu des pressions croissantes exercées par le changement climatique, l’utilisation humaine et le développement des aires protégées, la capacité de surveiller la biodiversité à long terme est essentielle pour identifier les menaces qui pèsent sur les populations d’animaux sauvages et pour mettre en œuvre une réponse rapide et efficace. À cette fin, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, le gouvernement du Canada, Environnement et Changement climatique Canada, le Service canadien de la faune (SCF), l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) et la K’asho Got’ine Foundation travaillent avec les gouvernements autochtones qui gèrent conjointement plusieurs zones protégées afin de déployer des caméras et des enregistreurs sonores dans le cadre d’un programme pilote de surveillance de la biodiversité. Ces informations aideront les conseils de gestion des aires protégées à prendre des décisions futures en matière de gestion et de surveillance. Pour soutenir ce programme, les partenaires ont travaillé ensemble pour fournir des programmes de formation aux gardiens sur les capteurs environnementaux, la formation à la sécurité en hiver et la sécurité des bateaux, et ont travaillé avec ces personnes pour déployer des stations de surveillance de la faune (chacune avec une caméra jumelée et un enregistreur de son) dans plusieurs zones, y compris les aires protégées territoriales de Ts’udé Nilįné Tuyeta et Dınà gà Wek’èhodà¬. Cette présentation sera une combinaison d’une vidéo promotionnelle qui est produite pour mettre en évidence cette initiative dans la zone territoriale protégée de Ts’udé Nilįné Tuyeta et d’une présentation préenregistrée sur le projet.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Ecological and Conservation Monitoring for ECCC Protected Areas

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

As protected area acquisition within Canada accelerates to 25% by 2025, and 30% by 2030, several key challenges will emerge. Namely, the ability for practitioners to identify and manage threats to wildlife and their habitats depends on the availability and currency of monitoring information. Currently, monitoring capacity is strained and this capacity could be severely hampered by the dramatic anticipated increases to protected areas networks. Ensuring that monitoring capacity is sufficient to address increases in the extent of protected areas is of paramount importance. Environment and Climate Change Canada has developed an innovative new Ecological and Conservation Monitoring Program (ECOMaP) for protected and conserved areas. ECOMaP is specifically designed to address the need for efficient and varied data collection across the diverse Canadian land- and sea-scape.

This presentation will be a RapidTalk that showcases ECCC’s new monitoring program. ECOMaP is based on a multi-scale framework that provides data collection and reporting opportunities at national, regional, and site level, while emphasizing adaptive management. Under ECOMaP, synoptic data layers pave the way toward more consistent national analysis and reporting in the long term, while flexible regional and site monitoring ensure that unique protected area attributes and threats continue to be effectively managed. ECOMaP standardizes data collection and reporting based on tools that improve the monitoring efficiency, including through the use of national geospatial data products, digital data collection, and centralized data storage. The program development and selection of monitoring foci draw on established scientific and peer-reviewed research, international best-practices, and existing monitoring knowledge from practitioners. The time-savings inherent in adopting ECOMaP will support the collection and use of a greater quantity and diversity of monitoring information within protected areas management. As an example, national data layers support hotspot assessments at regional and local scales thereby contributing to targeted field monitoring and management interventions. ECCC’s monitoring protocols and national indicators are being developed so as to facilitate use by other protected areas organizations.

ABSTRACT

“Au fur et à mesure que l’acquisition d’aires protégées au Canada s’accélère pour atteindre 25 % d’ici 2025, et 30 % d’ici 2030, plusieurs défis clés vont émerger. En particulier, la capacité des praticiens à identifier et à gérer les menaces qui pèsent sur les espèces sauvages et leurs habitats dépend de la disponibilité et de l’actualité des données de surveillance. Actuellement, la capacité de surveillance est mise à rude épreuve et cette capacité pourrait être gravement entravée par l’augmentation spectaculaire prévue des réseaux de zones protégées. Il est primordial de s’assurer que la capacité de surveillance est suffisante pour faire face à l’augmentation de l’étendue des zones protégées. Environnement et Changement climatique Canada a élaboré un nouveau programme novateur de surveillance écologique et de conservation (ECOMaP) pour les zones protégées et conservées. ECOMaP est spécialement conçu pour répondre au besoin d’une collecte de données efficace et variée dans les divers paysages terrestres et marins du Canada.

Cette présentation sera un RapidTalk qui présente le nouveau programme de surveillance de l’ECCC. ECOMaP est basé sur un cadre multi-échelle qui offre des possibilités de collecte de données et de rapports au niveau national, régional et du site, tout en mettant l’accent sur la gestion adaptative. Dans le cadre de l’ECOMaP, les couches de données synoptiques ouvrent la voie à des analyses et des rapports nationaux plus cohérents à long terme, tandis qu’un suivi flexible des régions et des sites permet de continuer à gérer efficacement les attributs et les menaces propres aux zones protégées. L’ECOMaP normalise la collecte de données et l’établissement de rapports sur la base d’outils qui améliorent l’efficacité de la surveillance, notamment par l’utilisation de produits de données géospatiales nationales, la collecte de données numériques et le stockage centralisé des données. L’élaboration du programme et la sélection des axes de surveillance s’appuient sur des recherches scientifiques établies et évaluées par des pairs, sur les meilleures pratiques internationales et sur les connaissances des praticiens en matière de surveillance. Le gain de temps inhérent à l’adoption d’ECOMaP permettra de collecter et d’utiliser une plus grande quantité et diversité d’informations de suivi dans le cadre de la gestion des zones protégées. Par exemple, les couches de données nationales soutiennent les évaluations des hotspots à l’échelle régionale et locale, contribuant ainsi à des interventions ciblées de surveillance et de gestion sur le terrain. Les protocoles de suivi et les indicateurs nationaux de l’ECCC sont en cours de développement afin de faciliter leur utilisation par d’autres organisations de zones protégées.”

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)