Indigenous Languages and Land: Reconnection, Revitalization, and Reconciliation in Stewardship Strategies

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Indigenous languages come from the land. Indigenous languages carry ancestral knowledges of continental biodiversity spanning millennia. The vitality of these Indigenous languages has been disrupted by residential schools and conservation policies. There is now an ideological shift within conservation, outdoor recreation, and ecological sustainability groups to meaningfully include Indigenous Peoples in decision-making processes affecting the land.

As with ecological variances, hundreds of Indigenous languages are spoken across this continent — each with interdependent histories spanning many thousands of years. Each of these languages represent entirely different ways of thinking about the environment, and ones’ identity within those environments.

Each Indigenous language makes meaning differently, with land-oriented inference buried within each nuanced utterance. Words and concepts are specific to each individual Indigenous language within its language families. As one small example, many lands are known to have multiple Indigenous place names. The degree of connection between Indigenous language communities and the lands on which they are spoken is often represent through morphosemantic inference. Ancestral Indigenous knowledges related to stewardship and relationality are often deeply embedded within these morphemes.

The many diverse Indigenous languages across this continent represent ways of being not otherwise available in English, French or Spanish. However, colonial policies related to parks and residential schools have contributed to the forced removal of Indigenous Peoples from their ancestral homelands. In 1890, Banff National Park would form as the first national park in Canada. They would immediately begin a 30-year campaign to remove all Indigenous Peoples from the park boundaries. This narrative would set the precedent for what colonizers would claim as dedicated outdoor recreation, conservation and protected areas.

However, this narrative is changing. The first park to collaboratively involve Indigenous Peoples in parks management and the development of conservation areas would be Edéhzhíe Protected Area in 2018 — nearly 130 years after Banff National Park. In the three years since the development of the Edéhzhíe Protected Area, the national public would hold parks, protected areas, and conservation management plans accountable to include Indigenous Peoples in their strategies and planning. This has occurred with various degrees of involvement. Session Approach This session meaningfully informs CPCIL attendees about the critical role of individual Indigenous Peoples’ knowledge systems — with respect to languages, land, and laws — and generational land stewardship practices. Session participants will come away with a more sophisticated understanding of the Indigenous Peoples, languages and lands upon which they are situated; a toolkit of meaningful actions towards non-genocidal strategies in parks and outdoor recreation; and a stronger understanding of the role of Indigenous languages and stewardship. This session enacts hybridized engagement strategies and differentiated options for participation. Participants will be asked to contribute to the videoconference platform chat, join through a quiz built-in to the videoconference platform, and share key learnings and ideas through an interactive jamboard. Opportunities for anonymous participation will be available.

ABSTRACT

Les langues indigènes viennent de la terre. Elles sont porteuses de connaissances ancestrales sur la biodiversité du continent, qui s’étendent sur des millénaires. La vitalité de ces langues indigènes a été perturbée par les pensionnats et les politiques de conservation. On assiste aujourd’hui à un changement idéologique au sein des groupes de conservation, de loisirs de plein air et de durabilité écologique afin d’inclure de manière significative les peuples autochtones dans les processus de prise de décision concernant la terre.

Comme pour les variations écologiques, des centaines de langues autochtones sont parlées sur ce continent, chacune ayant une histoire interdépendante qui s’étend sur plusieurs milliers d’années. Chacune de ces langues représente des façons entièrement différentes de penser l’environnement et l’identité de chacun dans ces environnements.

Chaque langue indigène donne un sens différent, avec des inférences orientées vers la terre enfouies dans chaque énoncé nuancé. Les mots et les concepts sont spécifiques à chaque langue autochtone au sein de ses familles linguistiques. À titre d’exemple, on sait que de nombreuses terres portent plusieurs noms de lieux indigènes. Le degré de connexion entre les communautés linguistiques indigènes et les terres sur lesquelles elles sont parlées est souvent représenté par l’inférence morphosémantique. Les savoirs autochtones ancestraux liés à l’intendance et à la relationnalité sont souvent profondément ancrés dans ces morphèmes.

Les nombreuses langues autochtones du continent représentent des façons d’être qui ne sont pas disponibles en anglais, en français ou en espagnol. Cependant, les politiques coloniales liées aux parcs et aux pensionnats ont contribué à l’expulsion forcée des peuples autochtones de leurs terres ancestrales. En 1890, le parc national de Banff est devenu le premier parc national du Canada. Il a immédiatement entamé une campagne de 30 ans visant à retirer tous les peuples autochtones des limites du parc. Ce récit a créé un précédent pour ce que les colonisateurs ont appelé les loisirs de plein air, la conservation et les zones protégées.

Cependant, ce discours est en train de changer. Le premier parc à faire participer les peuples autochtones à la gestion des parcs et au développement des aires de conservation sera l’aire protégée d’Edéhzhíe en 2018, soit près de 130 ans après le parc national de Banff. Au cours des trois années qui ont suivi le développement de l’aire protégée d’Edéhzhíe, le public national tiendrait les parcs, les aires protégées et les plans de gestion de la conservation responsables d’inclure les peuples autochtones dans leurs stratégies et leur planification. Cela s’est produit avec différents degrés d’implication. Approche de la séance Cette séance informe de manière significative les participants au CPCIL sur le rôle essentiel des systèmes de connaissances des peuples autochtones individuels – en ce qui concerne les langues, les terres et les lois – et les pratiques générationnelles d’intendance des terres. Les participants à la séance repartiront avec une compréhension plus approfondie des peuples autochtones, des langues et des terres sur lesquelles ils se trouvent, une boîte à outils d’actions significatives en vue de stratégies non génocidaires dans les parcs et les loisirs de plein air, et une meilleure compréhension du rôle des langues autochtones et de l’intendance. Cette session met en œuvre des stratégies d’engagement hybrides et des options de participation différenciées. Les participants seront invités à contribuer au chat de la plateforme de vidéoconférence, à participer à un quiz intégré à la plateforme de vidéoconférence et à partager les principaux enseignements et idées par le biais d’un jamboard interactif. Des possibilités de participation anonyme seront disponibles.

Conservation through Reconciliation Partnership: Supporting Indigenous-led Conservation

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The Conservation through Reconciliation Partnership (CRP) is an Indigenous-led network that brings together a diverse range of partners to support Indigenous conservation leadership and transform the conservation sector in the spirit of decolonization and reconciliation. We will provide an update on the work of the CRP, including progress made towards launching our legacy projects, as the partnership approaches the mid-point of its mandate. We will also highlight work underway to document reconciliatory practices in National Parks across the country. Finally, CRP leadership members will share various capacity-building and professional development opportunities made available to the parks sector by the partnership.

ABSTRACT

Le Partenariat pour la Conservation par la Réconciliation (CRP) est un réseau dirigé par des autochtones qui rassemble un large éventail de partenaires pour soutenir le leadership autochtone en matière de conservation et transformer le secteur de la conservation dans un esprit de décolonisation et de réconciliation. Nous ferons le point sur le travail du CRP, y compris les progrès réalisés dans le lancement de nos projets d’héritage, alors que le partenariat approche de la moitié de son mandat. Nous soulignerons également le travail en cours pour documenter les pratiques de réconciliation dans les parcs nationaux du pays. Enfin, les membres de la direction de la CRP partageront diverses opportunités de renforcement des capacités et de développement professionnel mises à la disposition du secteur des parcs par le partenariat.

Towards Reconciliation: 10 Calls to Action to Natural Scientists Working In Canadian Protected Areas

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

The following is preliminary content for a session at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit, submitted by Carmen Wong with Parks Canada, and Elder Mary Jane Gùdia) Johnson or Kluane First Nation. Click on the image below to see the full presentation.

Ce qui suit est le contenu préliminaire d’une session du Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021, présenté par Carmen Wong avec Parcs Canada, et l’aînée Mary Jane (Gùdia) Johnson ou la Première nation Kluane. Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la présentation complète.

Click to see full presentation.
Click to see full presentation.

ABSTRACT

(French below)

Many protected areas in Canada were created by the expulsion of Indigenous peoples from their traditional homelands. This history drives a need for reconciliation in all aspects of the management of protected areas. Here we reimagine how research could be conducted in Canadian protected areas by drawing on our recently published paper outlining 10 Calls to Action to natural scientists to enable reconciliation in Canada. This paper was written by an unique group of co-authors representing Indigenous and western science perspectives and fuelled by our critical review of the research field activities we have observed in northern Canada. Two co-authors, an Elder from Kluane First Nation and an ecologist for Parks Canada will present together the 10 Calls to Action and their specific implications for research and management activities in protected areas. Both co-authors have/are worked/working for Parks Canada and have been involved with the permitting process for research for over a decade in Kluane National Park and Reserve which is cooperatively managed with Kluane First Nation and Champagne and Aishihik First Nations. Original paper available online here: https://www.facetsjournal.com/doi/10.1139/facets-2020-0005

ABSTRACT

De nombreuses zones protégées au Canada ont été créées par l’expulsion des peuples indigènes de leurs terres traditionnelles. Cette histoire entraîne un besoin de réconciliation dans tous les aspects de la gestion des zones protégées. Nous imaginons ici comment la recherche pourrait être menée dans les zones protégées du Canada en nous appuyant sur notre document récemment publié, qui présente 10 appels à l’action adressés à des spécialistes des sciences naturelles pour permettre la réconciliation au Canada. Ce document a été rédigé par un groupe unique de co-auteurs représentant les perspectives des autochtones et de la science occidentale et alimenté par notre examen critique des activités de recherche sur le terrain que nous avons observées dans le nord du Canada. Deux co-auteurs, un aîné de la Première nation de Kluane et un écologiste de Parcs Canada, présenteront ensemble les 10 appels à l’action et leurs implications spécifiques pour les activités de recherche et de gestion dans les zones protégées. Les deux co-auteurs ont travaillé/travaillent pour Parcs Canada et ont été impliqués dans le processus d’autorisation des recherches depuis plus de dix ans dans le parc national et la réserve de Kluane, qui est géré en coopération avec la Première nation de Kluane et les Premières nations de Champagne et de Aishihik. L’article original est disponible en ligne ici : https://www.facetsjournal.com/doi/10.1139/facets-2020-0005

CCIUCN Webinar on IPCAs & Indigenous Leadership in Conservation (Recording)

With an increased global interest in Indigenous-led conservation, the Canadian Parks Collective for Innovation and Leadership is excited to host this webinar as an overview of Indigenous Protected and Conserved Areas (IPCAs) and Indigenous leadership in conservation in Canada.  The emphasis will be on the development of an Assembly of First Nations IPCA Working Group, the Conservation Through Reconciliation Partnership and progress in Pathway to Target 1 through its IPCA working group, and how these three initiatives–in concert with others–are collaborating in support of efforts such as meeting Canada’s international conservation targets.

Panelists: 

 Curtis Scurr,Associate Director, Environment Sector, Assembly of First Nations, Co-Chair Pathway IPCA Working Group

Wesley Johnston,Federal Lead on IPCAs, Environment and Climate Change Canada, Co-Chair Pathway IPCA Working Group

Robin Roth,Associate Professor of Geography, Guelph University, and Co-Lead, Conservation Through Reconciliation Partnership