Ecological and Conservation Monitoring for ECCC Protected Areas

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

As protected area acquisition within Canada accelerates to 25% by 2025, and 30% by 2030, several key challenges will emerge. Namely, the ability for practitioners to identify and manage threats to wildlife and their habitats depends on the availability and currency of monitoring information. Currently, monitoring capacity is strained and this capacity could be severely hampered by the dramatic anticipated increases to protected areas networks. Ensuring that monitoring capacity is sufficient to address increases in the extent of protected areas is of paramount importance. Environment and Climate Change Canada has developed an innovative new Ecological and Conservation Monitoring Program (ECOMaP) for protected and conserved areas. ECOMaP is specifically designed to address the need for efficient and varied data collection across the diverse Canadian land- and sea-scape.

This presentation will be a RapidTalk that showcases ECCC’s new monitoring program. ECOMaP is based on a multi-scale framework that provides data collection and reporting opportunities at national, regional, and site level, while emphasizing adaptive management. Under ECOMaP, synoptic data layers pave the way toward more consistent national analysis and reporting in the long term, while flexible regional and site monitoring ensure that unique protected area attributes and threats continue to be effectively managed. ECOMaP standardizes data collection and reporting based on tools that improve the monitoring efficiency, including through the use of national geospatial data products, digital data collection, and centralized data storage. The program development and selection of monitoring foci draw on established scientific and peer-reviewed research, international best-practices, and existing monitoring knowledge from practitioners. The time-savings inherent in adopting ECOMaP will support the collection and use of a greater quantity and diversity of monitoring information within protected areas management. As an example, national data layers support hotspot assessments at regional and local scales thereby contributing to targeted field monitoring and management interventions. ECCC’s monitoring protocols and national indicators are being developed so as to facilitate use by other protected areas organizations.

ABSTRACT

“Au fur et à mesure que l’acquisition d’aires protégées au Canada s’accélère pour atteindre 25 % d’ici 2025, et 30 % d’ici 2030, plusieurs défis clés vont émerger. En particulier, la capacité des praticiens à identifier et à gérer les menaces qui pèsent sur les espèces sauvages et leurs habitats dépend de la disponibilité et de l’actualité des données de surveillance. Actuellement, la capacité de surveillance est mise à rude épreuve et cette capacité pourrait être gravement entravée par l’augmentation spectaculaire prévue des réseaux de zones protégées. Il est primordial de s’assurer que la capacité de surveillance est suffisante pour faire face à l’augmentation de l’étendue des zones protégées. Environnement et Changement climatique Canada a élaboré un nouveau programme novateur de surveillance écologique et de conservation (ECOMaP) pour les zones protégées et conservées. ECOMaP est spécialement conçu pour répondre au besoin d’une collecte de données efficace et variée dans les divers paysages terrestres et marins du Canada.

Cette présentation sera un RapidTalk qui présente le nouveau programme de surveillance de l’ECCC. ECOMaP est basé sur un cadre multi-échelle qui offre des possibilités de collecte de données et de rapports au niveau national, régional et du site, tout en mettant l’accent sur la gestion adaptative. Dans le cadre de l’ECOMaP, les couches de données synoptiques ouvrent la voie à des analyses et des rapports nationaux plus cohérents à long terme, tandis qu’un suivi flexible des régions et des sites permet de continuer à gérer efficacement les attributs et les menaces propres aux zones protégées. L’ECOMaP normalise la collecte de données et l’établissement de rapports sur la base d’outils qui améliorent l’efficacité de la surveillance, notamment par l’utilisation de produits de données géospatiales nationales, la collecte de données numériques et le stockage centralisé des données. L’élaboration du programme et la sélection des axes de surveillance s’appuient sur des recherches scientifiques établies et évaluées par des pairs, sur les meilleures pratiques internationales et sur les connaissances des praticiens en matière de surveillance. Le gain de temps inhérent à l’adoption d’ECOMaP permettra de collecter et d’utiliser une plus grande quantité et diversité d’informations de suivi dans le cadre de la gestion des zones protégées. Par exemple, les couches de données nationales soutiennent les évaluations des hotspots à l’échelle régionale et locale, contribuant ainsi à des interventions ciblées de surveillance et de gestion sur le terrain. Les protocoles de suivi et les indicateurs nationaux de l’ECCC sont en cours de développement afin de faciliter leur utilisation par d’autres organisations de zones protégées.”

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Climate-Informed Conservation Planning: Integrating Climate Refugia and Connectivity Into British Columbia’s Network of Protected Areas

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

As climate change continues to impact biodiversity worldwide, identifying conservation actions that are resilient to climatic shifts is increasingly imperative. Canada’s commitment to the Global Biodiversity Framework offers an opportunity to identify spatial priorities for achieving Canada’s biodiversity commitments that are also resilient to climate change. Within Canada, British Columbia’s diverse biogeoclimatic zones provide habitat to an extraordinary wealth of biodiversity. Climate-induced shifts in the distribution of climate zones for these ecosystems will require systematic conservation planning to ensure the long-term persistence of species and natural landscapes. Climate-change refugia (i.e., areas with high potential for species to persist in a changing climate) can serve as efficient conservation investments in this endeavour. For species with limited refugia options, spatial connectivity between locations of current and future habitat suitability will also facilitate species migration in response to shifting conditions.

The purpose of this project is to identify spatial locations of (a) vulnerabilities within the current protected areas network of British Columbia; and (b) priorities for conservation and management of natural landscapes within British Columbia under a range of future climate-change scenarios. This will involve the adaptation and implementation of existing continental- and provincial-scale frameworks for identifying areas that have potential to serve as refugia from climate change or corridors for species migration, including species at risk and species of cultural importance to Indigenous peoples. Outcomes of this work include the provision of practical guidance for protected areas network design and vulnerabilities identification under climate change, with application to other regions and jurisdictions. Project findings will shed light on the resiliency of the existing network of protected areas, other conservation designations, and modernized land use planning to better understand the risks to British Columbia’s biodiversity in our changing climate.

A key component of this endeavour is collaboration across Indigenous, governmental, non-governmental, and academic sectors. Our project partners include Environment and Climate Change Canada, Natural Resources Canada, BC Ministry of Environment and Climate Change Strategy, BC Parks, BC Ministry of Forests, Lands, Natural Resource Operations and Rural Development, the University of Alberta, and the Wilburforce Foundation.

ABSTRACT

Comme le changement climatique continue d’avoir un impact sur la biodiversité dans le monde entier, il est de plus en plus impératif d’identifier les mesures de conservation qui sont résilientes aux changements climatiques. L’engagement du Canada à l’égard du Cadre mondial pour la biodiversité offre l’occasion de déterminer les priorités spatiales qui permettront au Canada de respecter ses engagements en matière de biodiversité tout en étant résilient aux changements climatiques. Au Canada, les diverses zones biogéoclimatiques de la Colombie-Britannique abritent une biodiversité d’une richesse extraordinaire. Les changements induits par le climat dans la répartition des zones climatiques de ces écosystèmes nécessiteront une planification systématique de la conservation pour assurer la persistance à long terme des espèces et des paysages naturels. Les refuges pour le changement climatique (c’est-à-dire les zones présentant un potentiel élevé de persistance des espèces dans un climat changeant) peuvent constituer des investissements efficaces en matière de conservation dans cette entreprise. Pour les espèces dont les options de refuges sont limitées, la connectivité spatiale entre les lieux d’adéquation actuelle et future de l’habitat facilitera également la migration des espèces en réponse à des conditions changeantes.

Le but de ce projet est d’identifier les emplacements spatiaux (a) des vulnérabilités au sein du réseau actuel d’aires protégées de la Colombie-Britannique et (b) des priorités pour la conservation et la gestion des paysages naturels de la Colombie-Britannique dans le cadre d’une gamme de scénarios de changements climatiques futurs. Cela impliquera l’adaptation et la mise en œuvre de cadres existants à l’échelle continentale et provinciale pour identifier les zones qui ont le potentiel de servir de refuges contre le changement climatique ou de corridors pour la migration des espèces, y compris les espèces en péril et les espèces d’importance culturelle pour les peuples autochtones. Les résultats de ce travail comprennent la fourniture de conseils pratiques pour la conception de réseaux d’aires protégées et l’identification des vulnérabilités face au changement climatique, avec une application à d’autres régions et juridictions. Les résultats du projet mettront en lumière la résilience du réseau actuel d’aires protégées, d’autres désignations de conservation et la planification modernisée de l’utilisation des terres afin de mieux comprendre les risques pour la biodiversité de la Colombie-Britannique dans notre climat changeant.

La collaboration entre les secteurs autochtone, gouvernemental, non gouvernemental et universitaire est un élément clé de cette entreprise. Nos partenaires de projet comprennent Environnement et Changement climatique Canada, Ressources naturelles Canada, le ministère de l’Environnement et de la Stratégie sur le changement climatique de la Colombie-Britannique, BC Parks, le ministère des Forêts, des Terres, des Opérations sur les ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, l’Université de l’Alberta et la Wilburforce Foundation.