Modélisation multi-agent de la navigation de plaisance visant à réduire les impacts envers les bélugas du St. Laurent​

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Camille Kowalski de l’Université de du Québec en Outaouais, département des sciences naturelles. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Camille Kowalski of the University of Quebec in Outaouais, Department of Natural Sciences. Click on the image below to enlarge.


CPCIL Research Summit ePoster by Camille Kowalski.

ABSTRACT

(English below)

Mon projet consiste à modéliser la navigation de plaisance du Saguenay St. Laurent (SSL) afin de compléter un outil d’aide à la gestion de ce système socio-écologique (3MTSim : un simulateur représentant les mouvements des bélugas et des quatre espèces de grands rorquals les plus fréquents dans la région ainsi que les différents segments de la navigation). En ajoutant le modèle multi-agent représentant les comportements des plaisanciers à 3MTSim, le simulateur fournira une vision complète du système et les impacts liés aux différents segments de la navigation (notamment acoustiques) pourront àutre évalués. Enfin, des scénarios visant à atténuer ces impacts, telle que la mise en place d’aires marines protégées, pourront àutre testés. En effet, ce milieu abrite la population résidente des belugas du St. Laurent, classée en voie de disparition. De plus, les activités de plaisance dans l’habitat du béluga sont peu documentées en comparaison des autres segments de la navigation.

Une étude publiée en 2014 met en lumière une corrélation positive entre le niveau d’activités de plaisance et la mortalité chez les veaux (le pic des activités de plaisance dans l’habitat essentiel du béluga du Saint-Laurent étant pendant la saison estivale (juillet-aout), période à laquelle les femelles belugas mettent bas et prennent soin des nouveau-nés). Ces constats ainsi que de nombreuses observations effectuées sur le terrain mettent en lumière le besoin d’approfondir les connaissances quant aux impacts de la navigation de plaisance sur la population de bélugas dans le SSL.

La objectifs spécifiques du projet :

Objectif 1 : conceptualisation du modèle multi-agent
Objectif 2 : détermination des archétypes de plaisanciers
Objectif 3 : identification des impacts acoustiques liés aux interactions bélugas – plaisanciers dans les aires de haute résidence
Objectif 4 : paramétrisation et validation du modèle multi-agent / intégration du modèle multi-agent à 3MTSim / simulations.

Pour se faire différentes méthodes seront utilisées afin de collecter des données en plus de celles étant déjà disponibles, notamment le développement d’un jeu sérieux (permettant aux participants plaisanciers de « naviguer » virtuellement sur le SSL), des observations terrestres (menées lors des saisons estivales à l’aide d’un théodolite et de jumelles sur trépied) ainsi qu’un appel à la participation volontaire des plaisanciers du SSL (collecte de trajectoires via application mobile de géolocalisation, un site internet a été créé afin d’expliquer la marche à suivre pour les personnes désirant participer). Finalement, le projet contribuera à la mise en Å“uvre des plans d’actions visant à réduire l’exposition des bélugas au bruit sous-marin, à travers l’apport de nouvelles informations concernant la navigation de plaisance du SSL.

ABSTRACT

My project consists of modeling the recreational boating of the Saguenay St. Lawrence (SSL) in order to complete a tool to help manage this socio-ecological system (3MTSim: a simulator representing the movements of beluga whales and the four species of large whales most frequent in the region as well as the different segments of the navigation). By adding the multi-agent model representing the behaviours of recreational boaters to 3MTSim, the simulator will provide a complete vision of the system and the impacts related to the different segments of navigation (notably acoustic) can be evaluated. Finally, scenarios aimed at mitigating these impacts, such as the establishment of marine protected areas, can also be tested. Indeed, this environment is home to the resident St. Lawrence beluga whale population, which is classified as endangered. In addition, recreational activities in beluga whale habitat are poorly documented compared to other segments of the shipping industry.

A study published in 2014 highlights a positive correlation between the level of recreational activities and calf mortality (the peak of recreational activities in critical St. Lawrence beluga whale habitat being during the summer season (July-August), when female beluga whales give birth and care for newborn calves). These findings, as well as numerous observations made in the field, highlight the need to increase our knowledge of the impacts of recreational boating on the beluga whale population in the SSL.

The specific objectives of the project :

Objective 1: Conceptualization of the multi-agent model
Objective 2: Determination of boater archetypes
Objective 3: Identification of acoustic impacts related to beluga-beluga interactions with boaters in areas of high residence
Objective 4: parameterization and validation of the multi-agent model / integration of the multi-agent model to 3MTSim / simulations.

Different methods will be used to collect data in addition to those already available, including the development of a serious game (allowing boaters participants to “navigate” virtually on the SSL), land observations (conducted during the summer seasons using a theodolite and binoculars on tripods) and a call for voluntary participation of SSL boaters (collection of trajectories via mobile geolocation application, a website has been created to explain the steps to follow for those wishing to participate). Finally, the project will contribute to the implementation of action plans aimed at reducing the exposure of belugas to underwater noise, through the provision of new information concerning the boating activities of the SSL.

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Ecology and Distribution of Eastern Waterfan (Peltigera Hydrothyria) in Atlantic Canada

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Neil Vinson with Parks Canada. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Neil Vinson avec Parcs Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


CPCIL eposter Eastern Waterfan Parks Canada
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Eastern Waterfan is a rare lichen only found in Eastern North America. In Canada, it is only found in New Brunswick, Nova Scotia, and Quebec. Eastern Waterfan is classified as Threatened by the Committee on the Status of Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) and the Species at Risk Act (SARA). Amazingly, new monitoring has found that approximately 50% of the total Canadian population of Eastern Waterfan occurs within Fundy National Park! Lichens are a co-dependent relationship between a fungus and an alga/cyanobacteria. The alga or cyanobacteria produces food through photosynthesis. The fungus provides protection while absorbing the food. This allows the lichen to live in areas that neither species would be able to live in alone. Eastern Waterfan uses cyanobacteria (Capsosira lowei) to produce food and is one of the few leafy lichens that can grow underwater. Eastern Waterfan has a purple, leafy appearance. Fan-shaped veins support the underside of the body. The lichen is attached to rocks at or just below water level by spongy bundles of fibres. Round spore-producing structures are red-brown in colour and are found on the leafy edge of the lichen. Eastern Waterfan grows in cool, clear, partially shaded streams. It is usually found in protected backwaters out of the main current. Colonies are very slow growing and take over 10 years to establish. Tree cover over the Dickson Brook Watershed in Fundy National Park keeps the water cool, the air humid, and limits the amount of soil deposited into the stream due to erosion. These characteristics make Dickson Brook ideal for Eastern Waterfan to grow. In 2013, the Committee on the Status of Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) reported a Canadian population of +/- 1,282 mature individuals and stated it was “doubtful if Canadian population will exceed 2000 colonies”. The new findings in 2019 saw over 800 observations in 28 brooks in Fundy National Park. This has resulted in >1000 colonies or 50% of known Canadian population in Fundy National Park.

ABSTRACT

L’Eastern Waterfan est un lichen rare que l’on ne trouve que dans l’est de l’Amérique du Nord. Au Canada, il n’est présent qu’au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et au Québec. La Vanne de l’Est est classée comme menacée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et par la Loi sur les espèces en péril (LEP). Étonnamment, de nouvelles études ont montré qu’environ 50 % de la population canadienne totale de cette espèce se trouve dans le parc national de Fundy ! Les lichens sont une relation de codépendance entre un champignon et une algue/cyanobactérie. L’algue ou la cyanobactérie produit de la nourriture par photosynthèse. Le champignon offre une protection tout en absorbant la nourriture. Cela permet au lichen de vivre dans des zones où aucune espèce ne pourrait vivre seule. L’Eastern Waterfan utilise des cyanobactéries (Capsosira lowei) pour produire de la nourriture et est l’un des rares lichens feuillus qui peuvent se développer sous l’eau. L’Eastern Waterfan a un aspect pourpre et feuillu. Des veines en forme d’éventail soutiennent le dessous du corps. Le lichen est fixé aux rochers au niveau de l’eau ou juste en dessous par des faisceaux de fibres spongieuses. Les structures rondes productrices de spores sont de couleur rouge-brun et se trouvent sur le bord feuillu du lichen. L’aigle royal pousse dans les cours d’eau frais, clairs et partiellement ombragés. On le trouve généralement dans les eaux secondaires protégées, en dehors du courant principal. Les colonies ont une croissance très lente et mettent plus de 10 ans à s’établir. Le couvert végétal du bassin versant du ruisseau Dickson, dans le parc national de Fundy, maintient l’eau fraîche, l’air humide et limite la quantité de sol déposée dans le ruisseau par l’érosion. Ces caractéristiques font du ruisseau Dickson l’endroit idéal pour la croissance des oiseaux aquatiques de l’Est. En 2013, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a fait état d’une population canadienne de +/- 1 282 individus matures et a déclaré qu’il était “douteux que la population canadienne dépasse 2 000 colonies”. Les nouveaux résultats de 2019 ont permis de faire plus de 800 observations dans 28 ruisseaux du parc national de Fundy. Cela a donné plus de 1000 colonies, soit 50% de la population canadienne connue dans le parc national de Fundy.

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Atlantic Park Salmon Recovery

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Danielle Latendresse with Parks Canada. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Danielle Latendresse avec Parcs Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


CPCIL ePoster Atlantic Salmon Parks Canada
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

The Atlantic Parks Salmon Recovery Program includes five National Parks aiming to improve wild salmon abundance and restore ecological integrity in Atlantic national parks where salmon populations are currently in various stages of decline. This collaborative restoration program is aligning Indigenous perspectives, restoration knowledge, academic capacity, communications resources, and partner networks to achieve a common goal. Recent salmon restoration actions at Parks Canada sites have resulted in the re-establishment of wild juveniles, ecosystem productivity and increased natural adult returns in some rivers. To build on that success, this project began in 2019 “NASCO Year of the Salmon” by determining elements of successful recovery methods and producing a best practices approach. Each park then developed independent salmon restoration actions through the conservation standards framework which are complementary to the best practices and appropriately scaled for each site’s population status. Published restoration principles that maximize the wild fitness of the native stock inform the design of our actions. The final product is a project working at multiple scales simultaneously to provide empirical data which will guide future management decisions on the optimal timing of intervention for a declining population. Connecting projects and networks through common measures of success will allow a unique opportunity to evaluate restoration action effectiveness across different population statuses.

ABSTRACT

Le programme de rétablissement du saumon des parcs atlantiques comprend cinq parcs nationaux visant à améliorer l’abondance du saumon sauvage et à restaurer l’intégrité écologique dans les parcs nationaux de l’Atlantique où les populations de saumon sont actuellement à divers stades de déclin. Ce programme de restauration en collaboration aligne les perspectives indigènes, les connaissances en matière de restauration, les capacités universitaires, les ressources de communication et les réseaux de partenaires pour atteindre un objectif commun. Les récentes mesures de restauration du saumon sur les sites de Parcs Canada ont permis de rétablir les juvéniles sauvages, la productivité de l’écosystème et d’augmenter les retours naturels d’adultes dans certaines rivières. Pour tirer parti de cette réussite, ce projet a débuté en 2019, “Année du saumon” de l’OCSAN, en déterminant les éléments des méthodes de rétablissement réussies et en produisant une approche des meilleures pratiques. Chaque parc a ensuite élaboré des mesures indépendantes de restauration du saumon dans le cadre des normes de conservation, qui sont complémentaires aux meilleures pratiques et adaptées à l’état de la population de chaque site. Les principes de restauration publiés qui maximisent l’état sauvage du stock indigène guident la conception de nos actions. Le produit final est un projet travaillant à plusieurs échelles simultanément pour fournir des données empiriques qui guideront les futures décisions de gestion sur le moment optimal d’intervention pour une population en déclin. La connexion des projets et des réseaux par le biais de mesures communes de réussite offrira une occasion unique d’évaluer l’efficacité des mesures de restauration dans différents statuts de population.

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Living Lab Program for Climate Change and Conservation – A Case Study Of Putting Research Into Practice

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Jen Grant with BC Parks. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Jen Grant avec BC Parcs. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


BC Parks Living Lab Program Climate Change 2021
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Tackling the challenges associated with climate change requires leadership, collaboration, and connection; no single organization or agency can mitigate and adapt to the impacts alone. BC Parks manages 1,033 protected areas covering more than 14 million hectares. As a relatively small agency, BC Parks relies on academic, community, Indigenous and government partners to better understand and adapt to climate change.

This presentation showcases a collaborative program called the Living Lab Program for Climate Change and Conservation. Initiated in 2017, the Program offers seed funding to academic partners who can conduct strategic climate research in BC’s parks and protected areas. The poster will demonstrate how the Program is helping BC Parks assess and enhance the ecological resilience of the provincial protected are system and how it is raising awareness and building staff capacity to take informed action. The poster will also include a “research to practice” case study on novel and disappearing climates to demonstrate how BC Parks staff are learning from and incorporating research findings into protected area management planning and operations, and into collaborative work with indigenous partners.

ABSTRACT

Pour relever les défis liés au changement climatique, il faut du leadership, de la collaboration et des liens ; aucune organisation ou agence ne peut à elle seule atténuer les impacts et s’y adapter. BC Parks gère 1 033 zones protégées couvrant plus de 14 millions d’hectares. En tant qu’agence relativement petite, BC Parks s’appuie sur des partenaires universitaires, communautaires, autochtones et gouvernementaux pour mieux comprendre le changement climatique et s’y adapter.

Cette présentation présente un programme de collaboration appelé “Living Lab Program for Climate Change and Conservation”. Lancé en 2017, le programme offre un financement de démarrage aux partenaires universitaires qui peuvent mener des recherches stratégiques sur le climat dans les parcs et les zones protégées de la Colombie-Britannique. L’affiche montrera comment le programme aide BC Parks à évaluer et à améliorer la résilience écologique du système provincial de zones protégées et comment il sensibilise le personnel et renforce ses capacités à agir en connaissance de cause. L’affiche comprendra également une étude de cas “de la recherche à la pratique” sur les nouveaux climats et les climats en voie de disparition afin de démontrer comment le personnel de BC Parks tire des enseignements et intègre les résultats de la recherche dans la planification et les opérations de gestion des zones protégées, ainsi que dans le travail de collaboration avec les partenaires autochtones.

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An Analysis of Knowledge Utilization for Managing National Parks

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Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Dr. Prabir Roy avec Parcs Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.

An analysis of knowledge utilization for managing national parks. CPCIL Poster by Dr. Prabir Roy
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

When is knowledge power and when is it not? Since 1960, Parks Canada Agency (PCA) land and waters have been serving as an excellent place for natural setting experimentation by researchers (aka “the knowers”). Despite the tremendous advancements in Western science, natural resource managers (aka “the doers”) are facing challenges in managing diverse and rare species, and their habitat in the face of changing climate, and societal need. Academic research is often focused on single species dynamics and has concentrated on reductionism; the sustainable management of species relies on holistic knowledge based on species interactions with physical, biotic, and societal factors. Therefore, generated knowledge either loses the power to address the systemic cause of the environmental managements challenges or the knowledge is no longer the most applicable. Evolutionists predict that animals can react to climate change in one of three ways: move, adapt, or die. For example, herptofauna (reptiles) are very sensitive to small changes of temperature and more susceptible to minor indicators of climate change. Doers are trying to give extra space for species adaptation or to adapt to the change based on feasibility. But in reality, it remains unsolved because we struggle hard to understand which change is not real and what initially appears otherwise but is real change. This is because conservation studies start from the organism as a basic unit while in the medical world, it starts from DNA. Can we utilize the opportunity of the application of environmental DNA? Managers need precise, predictable, and more accurate knowledge that helps with proactive management. For example, predictions of the Great Lakes water-level fluctuations are essential for the sustainability of shoreline ecosystem management, asset maintenance, habitat availability for wetlands rare species, etc. Therefore, we need to go above and beyond to address our complex challenges and their interrelationships. Today, the PCA acknowledges that the incorporation of varieties of knowledge in managing the PCA land/waters that can increase the effectiveness of academic research findings. This includes, but is not limited to, all types of information generated either by monitoring and conducting academic experimentation, reviewing the literature, exploring stories narrated by Indigenous elders, seeking the opinion(s) of the public and PCA collaborators because they are truly helpful for managing Canadian national parks. There is an intersection of Indigenous knowledge (IK) and Western science. Western refers to “involution to evolution”, where involution refers to the manifestation of existence. Indigenous knowledge points out the creator has created life. When nature cycles back from manifest to un-manifest state or new manifestation the reductionist points out these changes without knowing the definitive cause, evolution. Within the current system of knowledge seeking and its mobilization, we have a limited capacity to better understand the challenges and to identify knowledge need to tackle these challenges. We, both doers and knowers, must build a framework that will guide us to better understand the doers’ challenge, identify the priority of knowledge and sources, utilize knowledge in real-time and on an appropriate scale, and to measure the knowledge efficiency.

ABSTRACT

Quand le savoir est-il un pouvoir et quand ne l’est-il pas ? Depuis 1960, les terres et les eaux de l’Agence Parcs Canada (APC) constituent un excellent lieu d’expérimentation en milieu naturel pour les chercheurs (alias “les connaisseurs”). Malgré les progrès considérables de la science occidentale, les gestionnaires des ressources naturelles (aussi appelés “les faiseurs”) sont confrontés à des défis dans la gestion d’espèces diverses et rares, et de leur habitat, face au changement climatique et aux besoins de la société. La recherche universitaire est souvent axée sur la dynamique d’une seule espèce et s’est concentrée sur le réductionnisme ; la gestion durable des espèces repose sur une connaissance holistique basée sur les interactions entre les espèces et les facteurs physiques, biotiques et sociétaux. Par conséquent, soit les connaissances générées perdent le pouvoir de traiter la cause systémique des problèmes de gestion de l’environnement, soit elles ne sont plus les plus applicables. Les évolutionnistes prédisent que les animaux peuvent réagir au changement climatique de trois façons : se déplacer, s’adapter ou mourir. Par exemple, l’herptofaune (reptiles) est très sensible aux petits changements de température et plus sensible aux indicateurs mineurs du changement climatique. Les responsables tentent de donner plus de place aux espèces pour s’adapter ou de s’adapter au changement en fonction de la faisabilité. Mais en réalité, la question reste sans réponse car nous avons beaucoup de mal à comprendre quel changement n’est pas réel et ce qui, au départ, semble être un autre changement mais qui est réel. En effet, les études de conservation partent de l’organisme comme unité de base alors que dans le monde médical, elles partent de l’ADN. Pouvons-nous utiliser l’opportunité de l’application de l’ADN environnemental ? Les gestionnaires ont besoin de connaissances précises, prévisibles et plus exactes qui aident à une gestion proactive. Par exemple, les prévisions des fluctuations du niveau d’eau des Grands Lacs sont essentielles pour la durabilité de la gestion des écosystèmes côtiers, le maintien des actifs, la disponibilité des habitats pour les espèces rares des zones humides, etc. Par conséquent, nous devons aller au-delà pour relever nos défis complexes et leurs interrelations. Aujourd’hui, l’APC reconnaît que l’intégration de diverses connaissances dans la gestion des terres/eaux de l’APC peut accroître l’efficacité des résultats de la recherche universitaire. Cela inclut, sans s’y limiter, tous les types d’informations générées soit par la surveillance et la conduite d’expérimentations universitaires, la revue de la littérature, l’exploration des histoires racontées par les anciens autochtones, la recherche de l’opinion (ou des opinions) du public et des collaborateurs de l’APC car elles sont vraiment utiles pour la gestion des parcs nationaux canadiens. Il existe un croisement entre le savoir indigène (IK) et la science occidentale. La science occidentale fait référence à “l’involution vers l’évolution”, où l’involution se réfère à la manifestation de l’existence. Le savoir indigène souligne que le créateur a créé la vie. Lorsque la nature passe d’un état manifeste à un état non manifeste ou à une nouvelle manifestation, le réductionniste souligne ces changements sans en connaître la cause définitive, l’évolution. Dans le système actuel de recherche de connaissances et de mobilisation de celles-ci, nous avons une capacité limitée à mieux comprendre les défis et à identifier les connaissances nécessaires pour relever ces défis. Nous, tant ceux qui font que ceux qui savent, devons construire un cadre qui nous guidera pour mieux comprendre le défi des faiseurs, identifier la priorité des connaissances et des sources, utiliser les connaissances en temps réel et à une échelle appropriée, et mesurer l’efficacité des connaissances.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite).

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Wildlife Viewing In Kananaskis Country: An Examination of ‘Bear Jams’ in the Context of Tourist Satisfaction and Park Management

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Annie Pumphrey with the University of Northern British Columbia. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Annie Pumphrey avec l’Université du Nord de la Colombie-Britannique. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

I am an MNRES student in my second year at UNBC, seeking to share my current research on roadside bear viewing. My research is in Peter Lougheed Provincial Park (PLPP) in the Rocky Mountains – a destination that attracts visitors seeking to experience nature and wildlife as part of a tourism experience. Bear viewing, which most often occurs along roadways, is a popular tourist activity in the park and surrounding area. Bear viewing poses risks for both humans and wildlife. One such risk is the formation of a “bear jam” – vehicle traffic jams resulting from when drivers stop or slow down on a road to engage in bear viewing. Challenges associated with bear jams include potential vehicular collisions, habituation of bears to visitors (potentially leading to their mortality or relocation), cost of park resources, attention to visitor expectations, and effective communication and education (Herrero et al., 2005; Penteriani et al., 2017). Human-bear interactions in PLPP are currently being framed as a “bear problem” and managed via an aversive conditioning program – using noise and pain stimuli to discourage bears from utilizing developed areas such as campgrounds and residential areas, and to increase the wariness of those bears when interacting with the public (Government of Alberta 2011; Government of Alberta, 2020d, p. 17). While Alberta Parks delivers a breadth of bear safety workshops and materials, a gap remains in terms of a lack of bear jam specific messaging and more general dissemination of responsible human behaviour guidelines (Government of Alberta, 2020d). In PLPP, for example, there is no dedicated signage or clear messaging to visitors regarding safe and respectful bear viewing practices (for humans and bears). In contrast, some National Parks facing similar bear jam challenges take a more human-focused approach, such as the Wildlife Guardians program (Parks Canada) that focuses on providing on-site education. Both approaches – human-centered and bear-centered – can be valuable, suggesting that incorporating both into a balanced program could provide more dynamic management of both bears and humans. Greater attention must be drawn to the human aspects of bear jams and related impacts. For my Masters, I hope to contribute to such efforts. I am investigating perceptions of bear-viewing and related risks (for both humans and bears) among community groups, visitors, and park staff. I will collect human data, focusing on qualitative explanations of bear jams and their impacts as seen by Park staff, community members, and other experts. The findings associated with this project will inform safety and Park management, with an eye to reducing negative impacts of bear jams, while also maintain visitor satisfaction. As I am still in the research phase of my Masters degree, presenting at CPCIL 2021 will help connect me with human-wildlife conflict experts in the community and provide excellent networking opportunities to contribute to my research and strengthen my knowledge.

ABSTRACT

Je suis un étudiant du MNRES en deuxième année à l’UNBC, et je cherche à partager mes recherches actuelles sur l’observation des ours en bord de route. Mes recherches portent sur le parc provincial Peter Lougheed (PLPP) dans les montagnes Rocheuses – une destination qui attire les visiteurs désireux de découvrir la nature et la faune dans le cadre d’une expérience touristique. L’observation des ours, qui se fait le plus souvent le long des routes, est une activité touristique populaire dans le parc et ses environs. L’observation des ours présente des risques pour l’homme et la faune. L’un de ces risques est la formation d’un “embouteillage d’ours”, c’est-à-dire des embouteillages de véhicules résultant du fait que les conducteurs s’arrêtent ou ralentissent sur une route pour observer les ours. Les défis associés aux embouteillages d’ours comprennent les collisions potentielles entre véhicules, l’accoutumance des ours aux visiteurs (pouvant entraîner leur mortalité ou leur déplacement), le coût des ressources du parc, l’attention portée aux attentes des visiteurs, et une communication et une éducation efficaces (Herrero et al., 2005 ; Penteriani et al., 2017). Les interactions entre l’homme et l’ours dans le cadre du PLPP sont actuellement présentées comme un “problème d’ours” et gérées par un programme de conditionnement aversif – utilisant des stimuli de bruit et de douleur pour décourager les ours d’utiliser les zones développées telles que les terrains de camping et les zones résidentielles, et pour augmenter la méfiance de ces ours lorsqu’ils interagissent avec le public (Government of Alberta 2011 ; Government of Alberta, 2020d, p. 17). Si Alberta Parks propose un large éventail d’ateliers et de documents sur la sécurité des ours, il subsiste une lacune en termes d’absence de messages spécifiques aux ours et de diffusion plus générale de directives sur le comportement humain responsable (gouvernement de l’Alberta, 2020d). Dans le PLPP, par exemple, il n’y a pas de signalisation spécifique ni de messages clairs à l’intention des visiteurs concernant les pratiques d’observation des ours en toute sécurité et dans le respect (pour les humains et les ours). En revanche, certains parcs nationaux confrontés à des problèmes similaires d’embouteillage d’ours adoptent une approche plus axée sur l’homme, comme le programme des gardiens de la faune (Parcs Canada) qui se concentre sur l’éducation sur place. Les deux approches – centrée sur l’homme et sur l’ours – peuvent être utiles, ce qui suggère que l’intégration des deux dans un programme équilibré pourrait permettre une gestion plus dynamique des ours et des hommes. Il convient d’attirer davantage l’attention sur les aspects humains des embouteillages d’ours et sur les conséquences qui en découlent. Pour ma maîtrise, j’espère contribuer à de tels efforts. J’étudie les perceptions des groupes communautaires, des visiteurs et du personnel du parc en ce qui concerne l’observation des ours et les risques connexes (pour les humains et les ours). Je vais collecter des données humaines, en me concentrant sur les explications qualitatives des confitures d’ours et de leurs impacts tels que vus par le personnel du parc, les membres de la communauté et d’autres experts. Les résultats de ce projet serviront à informer la sécurité et la direction du parc, en vue de réduire les effets négatifs des confitures d’ours, tout en maintenant la satisfaction des visiteurs. Comme je suis encore dans la phase de recherche de ma maîtrise, ma présentation au CPCIL 2021 me permettra de me mettre en contact avec des experts des conflits entre l’homme et la faune dans la communauté et me fournira d’excellentes possibilités de réseautage pour contribuer à mes recherches et renforcer mes connaissances.

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Conservation Planning For Native Bumble Bees Under Current and Future Climate Scenarios

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Dr. Amanda Liczner with the University of British Columbia Okanagan. Click on the image below to go to website.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par le Dr. Amanda Liczner de l’Université de Colombie Britannique Okanagan. Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder au site web.


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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Conserving habitat is necessary for protecting declining species but identifying the most effective areas to conserve can be challenging. Bumble bees are among the most declining pollinators and need effective conservation strategies. The objective of this study is to identify conservation priority areas for all Canadian bumble bees under current and future climate scenarios. We combined species distribution models with mathematical optimization program to identify which areas are most effective for conserving bumble bee species. The models were performed for three different climate scenarios (current climate, low-carbon future, high-carbon future) and three conservation objectives to maximize the number of species, phylogenetic diversity or species rarity. The conservation objectives produced similar areas of conservation priority with the Rocky Mountains, southern Ontario, and Atlantic Canada consistently identified as important for bumble bee conservation. Future climate projections shift the priority areas northward, and into higher mountains. The methodology used in this study is very relevant to parks and protected areas as the methodology can be used to effectively plan future protected areas, and can help inform future land management actions. The results from this study show areas of conservation priority for bumble bee species across Canada, but this framework can be applied to any species groups or multiple species.

ABSTRACT

La conservation des habitats est nécessaire pour protéger les espèces en déclin, mais il peut être difficile d’identifier les zones les plus efficaces à conserver. Les bourdons sont parmi les pollinisateurs qui déclinent le plus et ont besoin de stratégies de conservation efficaces. L’objectif de cette étude est d’identifier les zones prioritaires de conservation pour tous les bourdons canadiens dans le cadre des scénarios climatiques actuels et futurs. Nous avons combiné des modèles de distribution des espèces avec un programme d’optimisation mathématique afin d’identifier les zones les plus efficaces pour la conservation des espèces de bourdons. Les modèles ont été réalisés pour trois scénarios climatiques différents (climat actuel, futur à faible teneur en carbone, futur à forte teneur en carbone) et trois objectifs de conservation visant à maximiser le nombre d’espèces, la diversité phylogénétique ou la rareté des espèces. Les objectifs de conservation ont produit des zones de priorité de conservation similaires, les montagnes Rocheuses, le sud de l’Ontario et le Canada atlantique étant systématiquement identifiés comme importants pour la conservation des bourdons. Les projections climatiques futures déplacent les zones prioritaires vers le nord et vers les hautes montagnes. La méthodologie utilisée dans cette étude est très pertinente pour les parcs et les zones protégées car elle peut être utilisée pour planifier efficacement les futures zones protégées et peut contribuer à informer les futures actions de gestion des terres. Les résultats de cette étude montrent les zones de conservation prioritaires pour les espèces de bourdons à travers le Canada, mais ce cadre peut être appliqué à tout groupe d’espèces ou à de multiples espèces.

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Tracking Progress: The Canadian Protected and Conserved Areas Database (CPACD)

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Richard Post with Environment and Climate Change Canada. Click on the image below to view.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Richard Post avec Environnement et changement climatique Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour la visualiser.


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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Tracking the progress of marine and terrestrial conservation in Canada requires current and reliable conservation data. The Canadian Protected and Conserved Areas Database (CPCAD) is the pan-Canadian initiative that attempts to address this need. CPCAD contains the most up to date spatial and attribute data on marine and terrestrial protected areas and other effective area-based conservation measures (OECM) in Canada. It is compiled and managed by Environment and Climate Change Canada (ECCC), in collaboration with federal, provincial, and territorial jurisdictions.

ABSTRACT

Pour suivre les progrès de la conservation marine et terrestre au Canada, il faut disposer de données actuelles et fiables sur la conservation. La base de données canadienne sur les aires protégées et conservées (CPCAD) est l’initiative pancanadienne qui tente de répondre à ce besoin. La CPCAD contient les données spatiales et d’attributs les plus récentes sur les aires protégées marines et terrestres et les autres mesures efficaces de conservation par zone (OECM) au Canada. Il est compilé et géré par Environnement et changement climatique Canada (ECCC), en collaboration avec les juridictions fédérales, provinciales et territoriales.

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