Indigenous Protected and Conserved Areas Video

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As part of the process of Canada’s Pathway to Target 1, Indigenous Nations across turtle island in what is now known as Canada, came together in ethical space with the Federal and Provincial governments in ceremony and conference to discuss Indigenous Protected and Conserved Areas in Stoney Nakoda / treaty 7 territory (Canmore, Alberta) October 2018. This short film highlights some of those discussions and the guiding principles, and is an excerpt from a longer film to be publicly released in Lkwungen territory of the Songhees, Esquimalt and WSÁNEĆ peoples (aka Victoria, BC) on April 17th, 2019 As part of the 35 year anniversary of the Meares Island Tribal Park.

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Ecological Corridors and Networks: Key Ingredients for Enduring Conservation

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

The WCPA Connectivity Conservation Specialist Group has completed the first ever global guidelines for advancing best practices to protect the interconnections of protected and conserved areas, and restore degraded or fragmented ecosystems. Connectivity conservation is recognised by scientists, policy makers, and practitioners as a comprehensive approach for better protecting nature across terrestrial, marine, and freshwater ecosystems. Culminating over 20 years of work at IUCN, these Guidelines for Conserving Connectivity through Ecological Networks and Corridors describe and exemplify innovative tools to support more consistent conservation efforts to combat fragmentation, halt biodiversity loss, and better adapt to climate change. Led by the WCPA Connectivity Conservation Specialist Group, and with contributions from more than 100 experts in 30 countries, this work also provides 25 case studies illustrating a diversity of ways that ecological connectivity is being conserved around the world. These Guidelines seek to meet increasing demand for conservation solutions that protect well-connected ecosystems supporting a diversity of ecological functions such as migration, water and nutrient cycling, pollination, seed dispersal, food security, climate resilience, and disease resistance. They introduce common definitions and highlight applications across resource uses, jurisdictions, cultures, and geographies. Furthermore, they address different ecosystems and species, cover varying spatial and temporal scales, and recommend formal designation of ecological corridors to knit together parks and protected areas. Essentially ecological corridors are the third leg of the conservation stool connecting protected areas and other effective area-based conservation measures (OECMs) to achieve long-term functional ecological networks. This keynote will be a powerpoint presentation that seeks to provide a deeper understanding around the need for ecological connectivity, how the world is defining and implementing ecological corridors on the ground, and what processes and types of governance must be incorporated to be considered an ecological corridor by IUCN. Insights from 25 case studies around the world will offer ideas as to approaches that any level of government in Canada could advance to ensure parks and protected areas can more effectively conserve biodiversity during this time of climate change. Securing ecological connectivity requires developing effective collaborations across jurisdictional boundaries on public lands as well as private lands and the Indigenous territories across all of Canada. Given 21st century conservation challenges, the world, including Canada, must advance connectivity conservation quickly.

ABSTRACT

Le groupe de spécialistes de la conservation des connexions de la CMAP a achevé les toutes premières lignes directrices mondiales visant à faire progresser les meilleures pratiques pour protéger les interconnexions des zones protégées et conservées, et restaurer les écosystèmes dégradés ou fragmentés. La conservation de la connectivité est reconnue par les scientifiques, les décideurs politiques et les praticiens comme une approche globale pour mieux protéger la nature dans les écosystèmes terrestres, marins et d’eau douce. Culminant plus de 20 ans de travail à l’UICN, ces lignes directrices pour la conservation de la connectivité par le biais de réseaux et de corridors écologiques décrivent et illustrent des outils innovants pour soutenir des efforts de conservation plus cohérents afin de lutter contre la fragmentation, d’arrêter la perte de biodiversité et de mieux s’adapter au changement climatique. Mené par le Groupe de spécialistes de la conservation de la connectivité de la CMAP, et avec la contribution de plus de 100 experts dans 30 pays, ce travail fournit également 25 études de cas illustrant une diversité de moyens de conservation de la connectivité écologique dans le monde. 

Ces lignes directrices visent à répondre à la demande croissante de solutions de conservation qui protègent des écosystèmes bien connectés soutenant une diversité de fonctions écologiques telles que la migration, le cycle de l’eau et des nutriments, la pollinisation, la dispersion des semences, la sécurité alimentaire, la résilience climatique et la résistance aux maladies. Elles présentent des définitions communes et mettent en évidence les applications dans les différentes utilisations des ressources, juridictions, cultures et géographies. En outre, ils abordent différents écosystèmes et espèces, couvrent des échelles spatiales et temporelles variables et recommandent la désignation officielle de corridors écologiques pour relier les parcs et les zones protégées. Les corridors écologiques sont essentiellement la troisième étape du tabouret de la conservation reliant les zones protégées et d’autres mesures de conservation efficaces basées sur la zone (OECM) pour obtenir des réseaux écologiques fonctionnels à long terme. Cette présentation PowerPoint vise à mieux faire comprendre la nécessité de la connectivité écologique, la façon dont le monde définit et met en œuvre les corridors écologiques sur le terrain, et les processus et types de gouvernance qui doivent être intégrés pour être considérés comme un corridor écologique par l’UICN. Les 25 études de cas réalisées dans le monde entier donneront des idées sur les approches que tout niveau de gouvernement au Canada pourrait adopter pour que les parcs et les zones protégées puissent conserver plus efficacement la biodiversité en cette période de changement climatique. Pour assurer la connectivité écologique, il faut développer des collaborations efficaces au-delà des frontières juridictionnelles sur les terres publiques ainsi que sur les terres privées et les territoires autochtones dans tout le Canada. Compte tenu des défis du XXIe siècle en matière de conservation, le monde, y compris le Canada, doit faire progresser rapidement la conservation de la connectivité.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Re-Centering the Sacred in Relationship to Co-Management and Parks

The following is preliminary content for a session at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit, submitted by Chantelle Spicer with Simon Fraser University. Click the image below to view content.

Ce qui suit est le contenu préliminaire d’une session du Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021, présenté par Chantelle Spicer de l’Université Simon Fraser. Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir le contenu.


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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

The presentation will be based on my masters research with Snuneymuxw First Nation and Saysutshun (or Newcastle Island Provincial Marine Park in BC). Ultimately what the project argues is that what is happening in co-management cannot be the only way forward for “reconciliation” or national self-determination for Indigenous peoples. What has been observed through fieldwork, which included interviews with citizens of Snuneymuxw and much time with the island itself is that too much of the current co-management agreement is controlled by a colonial heart. If these relationships are to meet the needs of the nation in attaining self-determination, much needs to be done to to transform what is at the heart of these agreements to include Indigenous and place-specific processes. This project drew on a diversity of Indigenous research methodologies and anthropological theory.

ABSTRACT

La présentation sera basée sur mes recherches de maîtrise avec la Première nation Snuneymuxw et Saysutshun (ou le parc marin provincial de Newcastle Island en Colombie-Britannique). En fin de compte, le projet soutient que ce qui se passe dans la cogestion ne peut pas être la seule façon d’avancer vers la “réconciliation” ou l’autodétermination nationale des peuples autochtones. Ce qui a été observé sur le terrain, avec des entretiens avec des citoyens snuneymuxw et beaucoup de temps passé sur l’île elle-même, c’est qu’une trop grande partie de l’accord de cogestion actuel est contrôlée par un cœur colonial. Si ces relations doivent répondre aux besoins de la nation pour atteindre l’autodétermination, il faut faire beaucoup pour transformer ce qui est au cœur de ces accords afin d’y inclure des processus indigènes et spécifiques au lieu. Ce projet s’est appuyé sur une diversité de méthodologies de recherche indigènes et de théories anthropologiques.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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Algonquin Aki Sibi Indigenous Protected Area Project

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.


The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Kebaowek First Nation and Rosanne Van Schie of University of Toronto. Click on the video below to view.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Kebaowek First Nation et Rosanne Van Schie avec l’Université Toronto. Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour la visualiser.

ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Beginning in June 2019 the Algonquin Aki Sibi Project is an effort to conserve and promote Algonquin traditional ecological knowledge via land and waterway Aki-Sibi community conservation projects. These projects are led by seven partner Algonquin communities Kebaowek, Mitchikinibikok-Inik Barriere Lake, Winneway- Long Point, Kichisakik, Wolf Lake, Kitigan Zibi and Temiskaming The Aki Sibi Protected Area vision is for a network of Algonquin Protected and Conservation Areas and other effective conservation measures (OECMs) that are shaped by the participating communities’ individual cultures and characters, offering a variety of landscapes and values to meet this national challenge.

ABSTRACT

A partir de juin 2019, le projet Algonquin Aki Sibi est un effort pour conserver et promouvoir les connaissances écologiques traditionnelles des Algonquins par le biais de projets de conservation des terres et des voies navigables de la communauté Aki-Sibi. Ces projets sont menés par sept communautés algonquines partenaires : Kebaowek, Mitchikinibikok-Inik Barriere Lake, Winneway- Long Point, Kichisakik, Wolf Lake, Kitigan Zibi et Temiskaming La vision de la zone protégée d’Aki Sibi est celle d’un réseau de zones protégées et de conservation algonquines et d’autres mesures de conservation efficaces (OECM) qui sont façonnées par les cultures et les caractères individuels des communautés participantes, offrant une variété de paysages et de valeurs pour relever ce défi national.

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