Characterization of Light Pollution in Quebec’s National Parks and the Potential Candidacy of Parks as International Dark Sky Parks

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

This session presents the efforts made by the Quebec national parks network to characterize light pollution in several of its parks and to accompany them in the process of obtaining international certification as a dark sky protection area. With its expertise, the International Dark Sky Reserve of Mont-Mégantic (RICEMM), through the Mont-Mégantic National Park, is piloting these steps within the network.
The first part of the session will present a summary of the methodological steps for data collection, consisting of, among others: 1) continuous monitoring of light pollution at zenith with the installation of fixed instruments (TESS-W Photometer); 2) a photometric analysis of the quality of the night sky at high resolution by a mobile instrument (Sky Quality Camera); 3) a complete inventory of all outdoor luminaires in the park and an associated database; 4) interviews with managers to identify specific lighting needs. The analysis of these data takes the form of a large-scale mapping of the location of luminaires; an analysis of the impact of each luminaire on light pollution, according to criteria established in the scientific literature (i.e. need, orientation, color, intensity and period); and an identification of the most sensitive areas in terms of nocturnal ecosystems.

The second part of the presentation will deal with the support provided by the Mont-Mégantic International Dark Sky Reserve team to national park managers to improve the protection of their nocturnal environment. We will present concrete solutions to reduce the impact of poor lighting on ecosystems and access to the starry sky, without forgetting the positive effects of these actions on the improvement of the experience of visitors in accommodation. Several tools already exist or are being produced to support managers in refurbishing their lighting, such as the “Practical Lighting Guide for the Sépaq Network”, which provides concrete examples according to the needs of each park sector (e.g. campgrounds, toilet blocks, reception pavilions, etc.).

In order to perpetuate these conservation efforts, the team also assists Quebec national parks wishing to obtain International Dark Sky Park certification, issued by the International Dark Sky Association. Finally, the example of Mont-Tremblant National Park will be briefly discussed to present the benefits of such certification with respect to the conservation of the national park territory itself, the impact of public awareness activities and the enhanced experience for visitors.

ABSTRACT

Cette session présente les efforts mis en place par le réseau des parcs nationaux du Québec pour caractériser la pollution lumineuse dans plusieurs de ses parcs et pour accompagner ceux-ci dans le processus d’obtention d’une certification internationale de territoire de protection du ciel étoilé. Forte de son expertise, la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM), par le biais du parc national du Mont-Mégantic, pilote ces démarches à l’intérieur du réseau.
Le premier volet de la session présentera un résumé des étapes méthodologiques pour la collecte de données, consistant entre autres en : 1) un suivi en continu de la pollution lumineuse au zénith avec l’installation d’instruments fixes (TESS-W Photometer); 2) une analyse photométrique de la qualité du ciel nocturne à haute résolution par un instrument mobile (Sky Quality Camera); 3) un inventaire complet de tous les luminaires extérieurs du parc et une base de données associée; 4) des entrevues avec les gestionnaires pour l’identification des besoins spécifiques en éclairage. L’analyse de ces données prend la forme d’une cartographie à grande échelle de la localisation des luminaires; d’une analyse de l’impact de chaque d’entre eux sur la pollution lumineuse, selon les critères établis dans la littérature scientifique (i.e. le besoin, l’orientation, la couleur, l’intensité et la période); et d’une identification des zones plus sensibles au niveau des écosystèmes nocturnes.

Le deuxième volet de la présentation traitera de l’accompagnement prodigué par l’équipe de la Réserve international du ciel étoilé du Mont-Mégantic aux gestionnaires des parcs nationaux pour améliorer la protection de leur environnement nocturne. Nous présenterons des solutions concrètes pour diminuer l’impact des mauvais éclairages sur les écosystèmes et l’accès au ciel étoilé, sans oublier les retombées positives de ces actions sur l’amélioration de l’expérience des visiteurs en hébergement. Plusieurs outils existent déjà ou sont en cours de production pour appuyer les gestionnaires dans la réfection de leurs éclairages, pensons ici au «Guide pratique d’éclairage du réseau de la Sépaq» qui collige des exemples concrets selon les besoins de chaque secteur des parcs (e.g. campings, blocs sanitaires, pavillon d’accueil, etc.).

Afin de pérenniser ces efforts de conservation, l’équipe accompagne également les parcs nationaux du Québec désirant obtenir une certification de Parc international de ciel étoilé, délivrée par l’International Dark Sky Association. Finalement, l’exemple du parc national du Mont-Tremblant sera brièvement abordé pour présenter les avantages d’une telle certification à l’égard de la conservation même du territoire du parc national, de l’impact des activités de sensibilisation au public et de l’expérience bonifiée pour les visiteurs.

Ecological and Conservation Monitoring for ECCC Protected Areas

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

As protected area acquisition within Canada accelerates to 25% by 2025, and 30% by 2030, several key challenges will emerge. Namely, the ability for practitioners to identify and manage threats to wildlife and their habitats depends on the availability and currency of monitoring information. Currently, monitoring capacity is strained and this capacity could be severely hampered by the dramatic anticipated increases to protected areas networks. Ensuring that monitoring capacity is sufficient to address increases in the extent of protected areas is of paramount importance. Environment and Climate Change Canada has developed an innovative new Ecological and Conservation Monitoring Program (ECOMaP) for protected and conserved areas. ECOMaP is specifically designed to address the need for efficient and varied data collection across the diverse Canadian land- and sea-scape.

This presentation will be a RapidTalk that showcases ECCC’s new monitoring program. ECOMaP is based on a multi-scale framework that provides data collection and reporting opportunities at national, regional, and site level, while emphasizing adaptive management. Under ECOMaP, synoptic data layers pave the way toward more consistent national analysis and reporting in the long term, while flexible regional and site monitoring ensure that unique protected area attributes and threats continue to be effectively managed. ECOMaP standardizes data collection and reporting based on tools that improve the monitoring efficiency, including through the use of national geospatial data products, digital data collection, and centralized data storage. The program development and selection of monitoring foci draw on established scientific and peer-reviewed research, international best-practices, and existing monitoring knowledge from practitioners. The time-savings inherent in adopting ECOMaP will support the collection and use of a greater quantity and diversity of monitoring information within protected areas management. As an example, national data layers support hotspot assessments at regional and local scales thereby contributing to targeted field monitoring and management interventions. ECCC’s monitoring protocols and national indicators are being developed so as to facilitate use by other protected areas organizations.

ABSTRACT

“Au fur et à mesure que l’acquisition d’aires protégées au Canada s’accélère pour atteindre 25 % d’ici 2025, et 30 % d’ici 2030, plusieurs défis clés vont émerger. En particulier, la capacité des praticiens à identifier et à gérer les menaces qui pèsent sur les espèces sauvages et leurs habitats dépend de la disponibilité et de l’actualité des données de surveillance. Actuellement, la capacité de surveillance est mise à rude épreuve et cette capacité pourrait être gravement entravée par l’augmentation spectaculaire prévue des réseaux de zones protégées. Il est primordial de s’assurer que la capacité de surveillance est suffisante pour faire face à l’augmentation de l’étendue des zones protégées. Environnement et Changement climatique Canada a élaboré un nouveau programme novateur de surveillance écologique et de conservation (ECOMaP) pour les zones protégées et conservées. ECOMaP est spécialement conçu pour répondre au besoin d’une collecte de données efficace et variée dans les divers paysages terrestres et marins du Canada.

Cette présentation sera un RapidTalk qui présente le nouveau programme de surveillance de l’ECCC. ECOMaP est basé sur un cadre multi-échelle qui offre des possibilités de collecte de données et de rapports au niveau national, régional et du site, tout en mettant l’accent sur la gestion adaptative. Dans le cadre de l’ECOMaP, les couches de données synoptiques ouvrent la voie à des analyses et des rapports nationaux plus cohérents à long terme, tandis qu’un suivi flexible des régions et des sites permet de continuer à gérer efficacement les attributs et les menaces propres aux zones protégées. L’ECOMaP normalise la collecte de données et l’établissement de rapports sur la base d’outils qui améliorent l’efficacité de la surveillance, notamment par l’utilisation de produits de données géospatiales nationales, la collecte de données numériques et le stockage centralisé des données. L’élaboration du programme et la sélection des axes de surveillance s’appuient sur des recherches scientifiques établies et évaluées par des pairs, sur les meilleures pratiques internationales et sur les connaissances des praticiens en matière de surveillance. Le gain de temps inhérent à l’adoption d’ECOMaP permettra de collecter et d’utiliser une plus grande quantité et diversité d’informations de suivi dans le cadre de la gestion des zones protégées. Par exemple, les couches de données nationales soutiennent les évaluations des hotspots à l’échelle régionale et locale, contribuant ainsi à des interventions ciblées de surveillance et de gestion sur le terrain. Les protocoles de suivi et les indicateurs nationaux de l’ECCC sont en cours de développement afin de faciliter leur utilisation par d’autres organisations de zones protégées.”

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Study of the Spatial Dynamics of Belugas in the Estuary of St. Lawrence in a Population Conservation Context

The above was presented at the the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

The St. Lawrence Estuary (ESL) and the Saguenay-St. Lawrence Fjord (SSL) are home to the resident population of the St. Lawrence beÌluga (Delphinapterus leucas) classified as endangered. Despite conservation efforts since 1995, such as the creation of the Saguenay-St. Lawrence Marine Park in 1998 to protect the habitat of the beluga population, the population continues to decline at a rate of about 1% per year, to about 1000 individuals. Under its very precarious status, an action plan was adopted in 2020 to reduce underwater noise in the beluga’s summer habitat, identified as one of the major issues limiting the recovery of this population. Indeed, marine traffic from different segments of the shipping industry is intense during the summer period, resulting in numerous overlapping areas where interactions between boats and beluga whales are frequent. In the short and long term, such acoustic degradation of cetacean habitat can cause the interruption of vital activities or even the avoidance of essential areas by the animals. However, the assessment and mitigation of the impacts of maritime traffic on belugas must be based on a good understanding of their movement patterns and distribution, taking into account the herding behaviour of the species, which has a social organisation in herds. This understanding remains incomplete at the present time. At the heart of a collaborative and intersectoral program on beluga whales and the impact of maritime traffic, my PhD project aims to identify the mechanisms underlying the spatial dynamics of beluga in ESL and SSL. To do so, the dynamics of fusion and fission within and between herds and mechanisms (i.e., environmental, social and behavioural) are studied in order to better understand their role in the rules of population interactions, such as movement patterns and habitat selection in ESL and SSL beluga whales. Displacement behaviour is also studied to determine the environmental and social variables that influence individual displacement strategies. Finally, the biological functions of high use areas are being determined. These analyses are being carried out using databases shared by partners and collaborators that describe the spatial distribution, surface and diving behaviour of beluga whales and the environmental conditions in their habitat over the last 30 years. The mobilization of this fundamental knowledge of biology and ecology represents a keystone for improving current assessments of the noise level perceived by belugas in their habitat by taking into account their spatial and social behaviour. In particular, they will help to identify and prioritize the protection of areas deemed essential to the survival and recovery of the population through the planning of new marine protected areas. On the other hand, alternative navigation routes as well as acoustic, spatial and temporal refuges could potentially be determined to take into account the importance of these areas that are heavily used by belugas.

ABSTRACT

L’estuaire du Saint-Laurent (ESL) et le Fjord du Saguenay-Saint-Laurent (SSL) abritent la population residente du beluga (Delphinapterus leucas) du Saint-Laurent classee en voie de disparition. Malgre des efforts de conservation mis en place depuis 1995, tels que la création du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent en 1998 pour protéger l’habitat de la population de béluga, la population poursuit un declin aÌ€ un taux avoisinant 1% par an, se situant aÌ€ environ 1000 individus. En vertu de son statut treÌ€s precaire, un plan d’action a ete adopte en 2020 afin de reduire le bruit sous-marin dans l’habitat estival du beluga, identifie comme l’un des enjeux majeur limitant le retablissement de cette population. En effet, la circulation maritime des différents segments de la navigation est intense pendant la période estivale ce qui donne lieu à  de nombreuses zones de chevauchements o๠les interactions entre bateaux et bélugas sont fréquentes. A court et long terme, une telle dégradation acoustique de l’habitat de cétacés peut provoquer l’interruption d’activités vitales voire l’évitement de zones essentielles par les animaux. Toutefois, l’evaluation et l’attenuation des impacts du trafic maritime sur les belugas doit passer par une bonne comprehension de leurs patrons de deplacements et de leur distribution tenant compte du comportement grégaire de l’espèce qui a une organisation sociale en troupeau. Cette comprehension demeure neanmoins incompleÌ€te aÌ€ l’heure actuelle. Au cÅ“ur d’un programme collaboratif et intersectoriel sur le béluga et l’impact du trafic maritime, mon projet de doctorat vise à  identifier les mecanismes sous-jacents aÌ€ la dynamique spatiale du beluga dans l’ESL et le SSL. Pour cela, la dynamique de fusion et de fission au sein et entre les troupeaux et les mécanismes (i.e., environnementaux, sociaux et comportementaux) est étudiée afin de mieux comprendre son rôle dans les règles d’interactions de la population, tels que les patrons de déplacements et la sélection d’habitat chez les bélugas de l’ESL et du SSL. Le comportement de deplacement est aussi etudie pour determiner les variables environnementales et sociales qui influencent les strategies individuelles de deplacement. Enfin, les fonctions biologiques des aires fortement utilisees sont en cours de détermination. Ces analyses sont réalisée à  partir des bases de données partagées par des partenaires et des collaborateurs qui décrivent la répartition spatiale, le comportement de surface et de plongée des bélugas ainsi que les conditions environnementales dans son habitat au cours des 30 dernières années. La mobilisation de ces connaissances fondamentales sur la biologie et l’écologie représentent une clé de voute afin d’améliorer les évaluations actuelles du niveau de bruit perà§u par les bélugas dans leur habitat en tenant compte de son comportement spatial et social. Elles permettront notamment de déterminer et prioriser la protection d’aires jugées essentielles à  la survie et au rétablissement de la population grà¢ce à  la planification de nouvelles aires marines protégées. D’autre part, des routes alternatives de navigation ainsi que des refuges acoustiques, spatiaux et temporels, pourront potentiellement àutre déterminés pour prendre en compte l’importance de ces aires fortement utilisées par les bélugas.

Modélisation multi-agent de la navigation de plaisance visant à réduire les impacts envers les bélugas du St. Laurent​

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Camille Kowalski de l’Université de du Québec en Outaouais, département des sciences naturelles. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Camille Kowalski of the University of Quebec in Outaouais, Department of Natural Sciences. Click on the image below to enlarge.


CPCIL Research Summit ePoster by Camille Kowalski.

ABSTRACT

(English below)

Mon projet consiste à modéliser la navigation de plaisance du Saguenay St. Laurent (SSL) afin de compléter un outil d’aide à la gestion de ce système socio-écologique (3MTSim : un simulateur représentant les mouvements des bélugas et des quatre espèces de grands rorquals les plus fréquents dans la région ainsi que les différents segments de la navigation). En ajoutant le modèle multi-agent représentant les comportements des plaisanciers à 3MTSim, le simulateur fournira une vision complète du système et les impacts liés aux différents segments de la navigation (notamment acoustiques) pourront àutre évalués. Enfin, des scénarios visant à atténuer ces impacts, telle que la mise en place d’aires marines protégées, pourront àutre testés. En effet, ce milieu abrite la population résidente des belugas du St. Laurent, classée en voie de disparition. De plus, les activités de plaisance dans l’habitat du béluga sont peu documentées en comparaison des autres segments de la navigation.

Une étude publiée en 2014 met en lumière une corrélation positive entre le niveau d’activités de plaisance et la mortalité chez les veaux (le pic des activités de plaisance dans l’habitat essentiel du béluga du Saint-Laurent étant pendant la saison estivale (juillet-aout), période à laquelle les femelles belugas mettent bas et prennent soin des nouveau-nés). Ces constats ainsi que de nombreuses observations effectuées sur le terrain mettent en lumière le besoin d’approfondir les connaissances quant aux impacts de la navigation de plaisance sur la population de bélugas dans le SSL.

La objectifs spécifiques du projet :

Objectif 1 : conceptualisation du modèle multi-agent
Objectif 2 : détermination des archétypes de plaisanciers
Objectif 3 : identification des impacts acoustiques liés aux interactions bélugas – plaisanciers dans les aires de haute résidence
Objectif 4 : paramétrisation et validation du modèle multi-agent / intégration du modèle multi-agent à 3MTSim / simulations.

Pour se faire différentes méthodes seront utilisées afin de collecter des données en plus de celles étant déjà disponibles, notamment le développement d’un jeu sérieux (permettant aux participants plaisanciers de « naviguer » virtuellement sur le SSL), des observations terrestres (menées lors des saisons estivales à l’aide d’un théodolite et de jumelles sur trépied) ainsi qu’un appel à la participation volontaire des plaisanciers du SSL (collecte de trajectoires via application mobile de géolocalisation, un site internet a été créé afin d’expliquer la marche à suivre pour les personnes désirant participer). Finalement, le projet contribuera à la mise en Å“uvre des plans d’actions visant à réduire l’exposition des bélugas au bruit sous-marin, à travers l’apport de nouvelles informations concernant la navigation de plaisance du SSL.

ABSTRACT

My project consists of modeling the recreational boating of the Saguenay St. Lawrence (SSL) in order to complete a tool to help manage this socio-ecological system (3MTSim: a simulator representing the movements of beluga whales and the four species of large whales most frequent in the region as well as the different segments of the navigation). By adding the multi-agent model representing the behaviours of recreational boaters to 3MTSim, the simulator will provide a complete vision of the system and the impacts related to the different segments of navigation (notably acoustic) can be evaluated. Finally, scenarios aimed at mitigating these impacts, such as the establishment of marine protected areas, can also be tested. Indeed, this environment is home to the resident St. Lawrence beluga whale population, which is classified as endangered. In addition, recreational activities in beluga whale habitat are poorly documented compared to other segments of the shipping industry.

A study published in 2014 highlights a positive correlation between the level of recreational activities and calf mortality (the peak of recreational activities in critical St. Lawrence beluga whale habitat being during the summer season (July-August), when female beluga whales give birth and care for newborn calves). These findings, as well as numerous observations made in the field, highlight the need to increase our knowledge of the impacts of recreational boating on the beluga whale population in the SSL.

The specific objectives of the project :

Objective 1: Conceptualization of the multi-agent model
Objective 2: Determination of boater archetypes
Objective 3: Identification of acoustic impacts related to beluga-beluga interactions with boaters in areas of high residence
Objective 4: parameterization and validation of the multi-agent model / integration of the multi-agent model to 3MTSim / simulations.

Different methods will be used to collect data in addition to those already available, including the development of a serious game (allowing boaters participants to “navigate” virtually on the SSL), land observations (conducted during the summer seasons using a theodolite and binoculars on tripods) and a call for voluntary participation of SSL boaters (collection of trajectories via mobile geolocation application, a website has been created to explain the steps to follow for those wishing to participate). Finally, the project will contribute to the implementation of action plans aimed at reducing the exposure of belugas to underwater noise, through the provision of new information concerning the boating activities of the SSL.

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version).

Ecology and Distribution of Eastern Waterfan (Peltigera Hydrothyria) in Atlantic Canada

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Neil Vinson with Parks Canada. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Neil Vinson avec Parcs Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


CPCIL eposter Eastern Waterfan Parks Canada
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Eastern Waterfan is a rare lichen only found in Eastern North America. In Canada, it is only found in New Brunswick, Nova Scotia, and Quebec. Eastern Waterfan is classified as Threatened by the Committee on the Status of Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) and the Species at Risk Act (SARA). Amazingly, new monitoring has found that approximately 50% of the total Canadian population of Eastern Waterfan occurs within Fundy National Park! Lichens are a co-dependent relationship between a fungus and an alga/cyanobacteria. The alga or cyanobacteria produces food through photosynthesis. The fungus provides protection while absorbing the food. This allows the lichen to live in areas that neither species would be able to live in alone. Eastern Waterfan uses cyanobacteria (Capsosira lowei) to produce food and is one of the few leafy lichens that can grow underwater. Eastern Waterfan has a purple, leafy appearance. Fan-shaped veins support the underside of the body. The lichen is attached to rocks at or just below water level by spongy bundles of fibres. Round spore-producing structures are red-brown in colour and are found on the leafy edge of the lichen. Eastern Waterfan grows in cool, clear, partially shaded streams. It is usually found in protected backwaters out of the main current. Colonies are very slow growing and take over 10 years to establish. Tree cover over the Dickson Brook Watershed in Fundy National Park keeps the water cool, the air humid, and limits the amount of soil deposited into the stream due to erosion. These characteristics make Dickson Brook ideal for Eastern Waterfan to grow. In 2013, the Committee on the Status of Endangered Wildlife in Canada (COSEWIC) reported a Canadian population of +/- 1,282 mature individuals and stated it was “doubtful if Canadian population will exceed 2000 colonies”. The new findings in 2019 saw over 800 observations in 28 brooks in Fundy National Park. This has resulted in >1000 colonies or 50% of known Canadian population in Fundy National Park.

ABSTRACT

L’Eastern Waterfan est un lichen rare que l’on ne trouve que dans l’est de l’Amérique du Nord. Au Canada, il n’est présent qu’au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et au Québec. La Vanne de l’Est est classée comme menacée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et par la Loi sur les espèces en péril (LEP). Étonnamment, de nouvelles études ont montré qu’environ 50 % de la population canadienne totale de cette espèce se trouve dans le parc national de Fundy ! Les lichens sont une relation de codépendance entre un champignon et une algue/cyanobactérie. L’algue ou la cyanobactérie produit de la nourriture par photosynthèse. Le champignon offre une protection tout en absorbant la nourriture. Cela permet au lichen de vivre dans des zones où aucune espèce ne pourrait vivre seule. L’Eastern Waterfan utilise des cyanobactéries (Capsosira lowei) pour produire de la nourriture et est l’un des rares lichens feuillus qui peuvent se développer sous l’eau. L’Eastern Waterfan a un aspect pourpre et feuillu. Des veines en forme d’éventail soutiennent le dessous du corps. Le lichen est fixé aux rochers au niveau de l’eau ou juste en dessous par des faisceaux de fibres spongieuses. Les structures rondes productrices de spores sont de couleur rouge-brun et se trouvent sur le bord feuillu du lichen. L’aigle royal pousse dans les cours d’eau frais, clairs et partiellement ombragés. On le trouve généralement dans les eaux secondaires protégées, en dehors du courant principal. Les colonies ont une croissance très lente et mettent plus de 10 ans à s’établir. Le couvert végétal du bassin versant du ruisseau Dickson, dans le parc national de Fundy, maintient l’eau fraîche, l’air humide et limite la quantité de sol déposée dans le ruisseau par l’érosion. Ces caractéristiques font du ruisseau Dickson l’endroit idéal pour la croissance des oiseaux aquatiques de l’Est. En 2013, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a fait état d’une population canadienne de +/- 1 282 individus matures et a déclaré qu’il était “douteux que la population canadienne dépasse 2 000 colonies”. Les nouveaux résultats de 2019 ont permis de faire plus de 800 observations dans 28 ruisseaux du parc national de Fundy. Cela a donné plus de 1000 colonies, soit 50% de la population canadienne connue dans le parc national de Fundy.

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version).

An Analysis of Knowledge Utilization for Managing National Parks

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Dr. Prabir Roy with Parks Canada. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Dr. Prabir Roy avec Parcs Canada. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.

An analysis of knowledge utilization for managing national parks. CPCIL Poster by Dr. Prabir Roy
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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

When is knowledge power and when is it not? Since 1960, Parks Canada Agency (PCA) land and waters have been serving as an excellent place for natural setting experimentation by researchers (aka “the knowers”). Despite the tremendous advancements in Western science, natural resource managers (aka “the doers”) are facing challenges in managing diverse and rare species, and their habitat in the face of changing climate, and societal need. Academic research is often focused on single species dynamics and has concentrated on reductionism; the sustainable management of species relies on holistic knowledge based on species interactions with physical, biotic, and societal factors. Therefore, generated knowledge either loses the power to address the systemic cause of the environmental managements challenges or the knowledge is no longer the most applicable. Evolutionists predict that animals can react to climate change in one of three ways: move, adapt, or die. For example, herptofauna (reptiles) are very sensitive to small changes of temperature and more susceptible to minor indicators of climate change. Doers are trying to give extra space for species adaptation or to adapt to the change based on feasibility. But in reality, it remains unsolved because we struggle hard to understand which change is not real and what initially appears otherwise but is real change. This is because conservation studies start from the organism as a basic unit while in the medical world, it starts from DNA. Can we utilize the opportunity of the application of environmental DNA? Managers need precise, predictable, and more accurate knowledge that helps with proactive management. For example, predictions of the Great Lakes water-level fluctuations are essential for the sustainability of shoreline ecosystem management, asset maintenance, habitat availability for wetlands rare species, etc. Therefore, we need to go above and beyond to address our complex challenges and their interrelationships. Today, the PCA acknowledges that the incorporation of varieties of knowledge in managing the PCA land/waters that can increase the effectiveness of academic research findings. This includes, but is not limited to, all types of information generated either by monitoring and conducting academic experimentation, reviewing the literature, exploring stories narrated by Indigenous elders, seeking the opinion(s) of the public and PCA collaborators because they are truly helpful for managing Canadian national parks. There is an intersection of Indigenous knowledge (IK) and Western science. Western refers to “involution to evolution”, where involution refers to the manifestation of existence. Indigenous knowledge points out the creator has created life. When nature cycles back from manifest to un-manifest state or new manifestation the reductionist points out these changes without knowing the definitive cause, evolution. Within the current system of knowledge seeking and its mobilization, we have a limited capacity to better understand the challenges and to identify knowledge need to tackle these challenges. We, both doers and knowers, must build a framework that will guide us to better understand the doers’ challenge, identify the priority of knowledge and sources, utilize knowledge in real-time and on an appropriate scale, and to measure the knowledge efficiency.

ABSTRACT

Quand le savoir est-il un pouvoir et quand ne l’est-il pas ? Depuis 1960, les terres et les eaux de l’Agence Parcs Canada (APC) constituent un excellent lieu d’expérimentation en milieu naturel pour les chercheurs (alias “les connaisseurs”). Malgré les progrès considérables de la science occidentale, les gestionnaires des ressources naturelles (aussi appelés “les faiseurs”) sont confrontés à des défis dans la gestion d’espèces diverses et rares, et de leur habitat, face au changement climatique et aux besoins de la société. La recherche universitaire est souvent axée sur la dynamique d’une seule espèce et s’est concentrée sur le réductionnisme ; la gestion durable des espèces repose sur une connaissance holistique basée sur les interactions entre les espèces et les facteurs physiques, biotiques et sociétaux. Par conséquent, soit les connaissances générées perdent le pouvoir de traiter la cause systémique des problèmes de gestion de l’environnement, soit elles ne sont plus les plus applicables. Les évolutionnistes prédisent que les animaux peuvent réagir au changement climatique de trois façons : se déplacer, s’adapter ou mourir. Par exemple, l’herptofaune (reptiles) est très sensible aux petits changements de température et plus sensible aux indicateurs mineurs du changement climatique. Les responsables tentent de donner plus de place aux espèces pour s’adapter ou de s’adapter au changement en fonction de la faisabilité. Mais en réalité, la question reste sans réponse car nous avons beaucoup de mal à comprendre quel changement n’est pas réel et ce qui, au départ, semble être un autre changement mais qui est réel. En effet, les études de conservation partent de l’organisme comme unité de base alors que dans le monde médical, elles partent de l’ADN. Pouvons-nous utiliser l’opportunité de l’application de l’ADN environnemental ? Les gestionnaires ont besoin de connaissances précises, prévisibles et plus exactes qui aident à une gestion proactive. Par exemple, les prévisions des fluctuations du niveau d’eau des Grands Lacs sont essentielles pour la durabilité de la gestion des écosystèmes côtiers, le maintien des actifs, la disponibilité des habitats pour les espèces rares des zones humides, etc. Par conséquent, nous devons aller au-delà pour relever nos défis complexes et leurs interrelations. Aujourd’hui, l’APC reconnaît que l’intégration de diverses connaissances dans la gestion des terres/eaux de l’APC peut accroître l’efficacité des résultats de la recherche universitaire. Cela inclut, sans s’y limiter, tous les types d’informations générées soit par la surveillance et la conduite d’expérimentations universitaires, la revue de la littérature, l’exploration des histoires racontées par les anciens autochtones, la recherche de l’opinion (ou des opinions) du public et des collaborateurs de l’APC car elles sont vraiment utiles pour la gestion des parcs nationaux canadiens. Il existe un croisement entre le savoir indigène (IK) et la science occidentale. La science occidentale fait référence à “l’involution vers l’évolution”, où l’involution se réfère à la manifestation de l’existence. Le savoir indigène souligne que le créateur a créé la vie. Lorsque la nature passe d’un état manifeste à un état non manifeste ou à une nouvelle manifestation, le réductionniste souligne ces changements sans en connaître la cause définitive, l’évolution. Dans le système actuel de recherche de connaissances et de mobilisation de celles-ci, nous avons une capacité limitée à mieux comprendre les défis et à identifier les connaissances nécessaires pour relever ces défis. Nous, tant ceux qui font que ceux qui savent, devons construire un cadre qui nous guidera pour mieux comprendre le défi des faiseurs, identifier la priorité des connaissances et des sources, utiliser les connaissances en temps réel et à une échelle appropriée, et mesurer l’efficacité des connaissances.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite).

Translated with www.DeepL.com/Translator (free version).

An Adaptive Management Approach to Ecosystem Recovery – Managing Invasive Species at Kejimkujik NP & NHS

The following is preliminary content for a session at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit, submitted by Darrin Reid with Parks Canada – Kejimkujik National Park and National Historic Site.

Ce qui suit est le contenu préliminaire d’une session du Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021, présenté par Darrin Reid avec Parcs Canada, Parc national et lieu historique national de Kejimkujik.

ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Enhancing ecosystem recovery in a manner that engages and benefits society is the underlying principle of Parks Canada’s Conservation and Restoration Program (CoRe). Through this guiding principle, the CoRe Program is achieving the recovery of three ecosystems impacted by invasive species at Kejimkujik National Park and National Historic Site. Through open dialogue and collaboration with the Mi’kmaw of Nova Scotia, Kejimkujik is managing invasive species in its Coastal, Freshwater and Forest ecosystems. With evidence-based directed actions, Kejimkujik is coordinating and incorporating multi-disciplinary collaborative research, knowledge sharing and community engagement opportunities into an adaptive management approach. The invasive European green crab is well-established throughout the tidal estuaries found at Kejimkujik Seaside, and left unchecked, would re-engineer a coastal ecosystem functionally devoid of lush eelgrass beds and invertebrate life. By supporting local communities and researchers to find economic uses for green crab in the culinary, manufacturing and green economies, we are facilitating the diversification of markets for green crab and supporting a sustainable fishery for this invasive species. Chain pickerel and Small-mouth bass are threatening the functional diversity of Kejimkujik’s freshwater ecosystem with a high risk for native aquatic species including cascading impacts to species at risk and adjacent habitats. By building barriers to prevent further invasion, researching and understanding the fishes’ life history to improve management efficiency we are preventing entry of invasive fish into ecologically unique watersheds and keeping populations low to reduce the risk of expansion. The most recent invasive species to arrive in Kejimkujik is the Hemlock Woolly Adelgid, a tiny aphid-like insect that exclusively targets hemlock trees, threatening the very foundation of Acadian forest ecosystems. Actions to manage the threat include selective silviculture, predator sampling for biocontrol research, prioritized assessment of key old growth stands, and restoration activities like tree planting and herbivory control. Each project is at a different stage of completion, however, the issue of invasive species impacts to ecosystem function and diversity is not new to conservation practitioners and is one that climate change will likely exacerbate. Parks Canada will present the adaptive management approach underlying each of Kejimkujik’s CoRe projects, results to date and lessons learned, highlighting the collaborative work in each project with our Nova Scotia Mi’kmaw partners. By sharing and applying developed expertise in promoting standards of practice, catalyzing innovation and communicating results to Canadians on the issue of invasive species, these efforts have resulted in significant conservation gains

ABSTRACT

Améliorer le rétablissement des écosystèmes d’une manière qui engage et profite à la société est le principe sous-jacent du programme de conservation et de restauration (CoRe) de Parcs Canada. Grâce à ce principe directeur, le programme CoRe permet de rétablir trois écosystèmes touchés par des espèces envahissantes au parc national et lieu historique national Kejimkujik. Grâce à un dialogue ouvert et à une collaboration avec les Mi’kmaw de Nouvelle-Écosse, Kejimkujik gère les espèces envahissantes dans ses écosystèmes côtiers, d’eau douce et forestiers. Grâce à des actions dirigées basées sur des preuves, Kejimkujik coordonne et intègre des recherches collaboratives multidisciplinaires, le partage des connaissances et les possibilités d’engagement communautaire dans une approche de gestion adaptative. Le crabe vert européen, espèce envahissante, est bien établi dans tous les estuaires à marée de Kejimkujik Bord de mer et, s’il n’est pas maîtrisé, il réorganisera un écosystème côtier fonctionnellement dépourvu de luxuriantes zostères et de vie invertébrée. En aidant les communautés locales et les chercheurs à trouver des utilisations économiques pour le crabe vert dans les domaines culinaire, manufacturier et de l’économie verte, nous facilitons la diversification des marchés du crabe vert et soutenons une pêche durable de cette espèce envahissante. Le brochet maillé et l’achigan à petite bouche menacent la diversité fonctionnelle de l’écosystème d’eau douce de Kejimkujik, avec un risque élevé pour les espèces aquatiques indigènes, notamment des impacts en cascade sur les espèces en péril et les habitats adjacents. En construisant des barrières pour empêcher d’autres invasions, en faisant des recherches et en comprenant le cycle de vie des poissons pour améliorer l’efficacité de la gestion, nous empêchons l’entrée de poissons envahissants dans des bassins hydrographiques uniques sur le plan écologique et nous maintenons les populations à un faible niveau pour réduire le risque d’expansion. L’espèce envahissante la plus récente à arriver à Kejimkujik est le puceron lanigère de la pruche, un minuscule insecte ressemblant à un puceron qui s’attaque exclusivement aux arbres de la pruche, menaçant ainsi le fondement même des écosystèmes forestiers acadiens. Les mesures visant à gérer cette menace comprennent la sylviculture sélective, l’échantillonnage des prédateurs pour la recherche sur le biocontrôle, l’évaluation prioritaire des principaux peuplements anciens et les activités de restauration comme la plantation d’arbres et la lutte contre les herbivores. Chaque projet est à un stade d’avancement différent, cependant, la question des impacts des espèces envahissantes sur la fonction et la diversité des écosystèmes n’est pas nouvelle pour les praticiens de la conservation et est un problème que le changement climatique va probablement exacerber. Parcs Canada présentera l’approche de gestion adaptative qui sous-tend chacun des projets CoRe de Kejimkujik, les résultats obtenus à ce jour et les leçons apprises, en soulignant le travail de collaboration dans chaque projet avec nos partenaires Mi’kmaw de Nouvelle-Écosse. En partageant et en appliquant l’expertise développée dans la promotion des normes de pratique, en catalysant l’innovation et en communiquant les résultats aux Canadiens sur la question des espèces envahissantes, ces efforts ont permis de réaliser des gains importants en matière de conservation.

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How Does the Eastern Prickly Pear Cactus Survive In Canada?

Easter Prickly Pear Cactus

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Mandy Huynh with York University. Click on the image below to view.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Mandy Huynh avec l’Université York. Cliquez sur l’image ci-dessous pour la visualiser.


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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

The ePoster will be about the Eastern Prickly Pear Cactus (Opuntia cespitosa), which is classified as an endangered species in Canada. The only substantive population of the species is found in Point Pelee National Park, Ontario. Although it is an endangered species in a National Park, most people have little to no knowledge about the cactus, and are often surprised to learn that a native species of cactus exist in Ontario. Research and monitoring have been done on this species, but many questions remain about its status, health, and viability. There are also uncertainties of dispersal mechanisms and their effectiveness in the Opuntia genus. The isolation of the Eastern Prickly Pear Cactus in Canada from other populations and rarity over its range are potentially affected by its ability to reproduce sexually and asexually. The purpose of this poster is to share information about the cactus and the risks it faces.

One of the main foci of this poster will be to describe the methods used for determining the effectiveness of seed dispersal via animal vectors. In order to minimize the disturbance on the endangered species, I have used non-invasive methods such as recording evidence with trail cameras and collecting animal scats for analysis. Trail cameras were set up at 4 different sites (all contained at least 1 cactus patch) to determine which animals visit the sites and feed on the fruits of the cactus. Animal scats were collected from 38 different sites in the Park. I collected scats left by wild turkeys because they are believed to be the most probable primary dispersers of cactus seeds. This assumption is based on circumstantial evidence, where the appearance of fingerlings (young Opuntia seedlings) seems to correlate with an increase in the wild turkey population. In order to determine if this assumption is true, both fingerlings and wild turkey scats were counted at each study site. Furthermore, the scats were mechanically broken down and examined for cactus seeds to determine if wild turkeys have been actively feeding on the fruits. If I complete the analysis of my data, the preliminary findings will also be included in the poster.

This poster will be directly relevant to parks and protected areas because the topic is on an endangered species in a National Park in Canada. Furthermore, it would contribute to the Summit goals of sharing research, as one of the main foci will be on the methods I implemented in the field for my research. Through this poster, I also hope to connect with individuals that have similar interests.

ABSTRACT

L’ePoster portera sur le figuier de Barbarie de l’Est (Opuntia cespitosa), qui est classé comme une espèce menacée au Canada. La seule population importante de l’espèce se trouve dans le parc national de la Pointe-Pelée, en Ontario. Bien qu’il s’agisse d’une espèce menacée dans un parc national, la plupart des gens ne connaissent pas ou peu l’espèce et sont souvent surpris d’apprendre qu’il existe une espèce indigène de cactus en Ontario. Des recherches et une surveillance ont été effectuées sur cette espèce, mais de nombreuses questions subsistent quant à son statut, sa santé et sa viabilité. Il existe également des incertitudes quant aux mécanismes de dispersion et à leur efficacité dans le genre Opuntia. L’isolement de l’oponce de l’Est au Canada par rapport aux autres populations et la rareté de son aire de répartition sont potentiellement affectés par sa capacité à se reproduire sexuellement et asexuellement. L’objectif de cette affiche est de partager des informations sur le cactus et les risques auxquels il est confronté. L’un des principaux objectifs de cette affiche sera de décrire les méthodes utilisées pour déterminer l’efficacité de la dispersion des graines par des vecteurs animaux. Afin de minimiser les perturbations sur les espèces menacées, j’ai utilisé des méthodes non invasives telles que l’enregistrement de preuves avec des caméras de surveillance et la collecte de restes d’animaux pour analyse. Des caméras ont été installées sur quatre sites différents (tous contenant au moins un cactus) afin de déterminer quels animaux visitent les sites et se nourrissent des fruits des cactus. Des échantillons d’animaux ont été collectés sur 38 sites différents du parc. J’ai collecté des restes de dindes sauvages car on pense qu’elles sont les plus probables des disperseurs primaires de graines de cactus. Cette hypothèse est basée sur des preuves circonstancielles, où l’apparition d’alevins (jeunes plants d’Opuntia) semble être en corrélation avec une augmentation de la population de dindes sauvages. Afin de déterminer si cette hypothèse est vraie, des alevins et des fèces de dindon sauvage ont été comptés sur chaque site d’étude. De plus, les fèces ont été mécaniquement décomposées et examinées à la recherche de graines de cactus afin de déterminer si les dindons sauvages se sont activement nourris des fruits. Si je termine l’analyse de mes données, les résultats préliminaires seront également inclus dans l’affiche. Ce poster sera directement pertinent pour les parcs et les zones protégées car le sujet porte sur une espèce menacée dans un parc national du Canada. En outre, elle contribuerait aux objectifs du sommet en matière de partage de la recherche, puisque l’un des principaux axes portera sur les méthodes que j’ai mises en œuvre sur le terrain pour mes recherches. Grâce à cette affiche, j’espère également entrer en contact avec des personnes qui ont des intérêts similaires. macos/deepLFree.translatedWithDeepL.text

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The State of Parks-Related Knowledge Mobilization in Canada: Cases from Alberta, BC and Ontario

 


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The following is preliminary content for a session at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit, submitted by Elizabeth Halpenny with University of Alberta.

Ce qui suit est le contenu préliminaire d’une session du Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021, présenté par Elizabeth Halpenny avec Université de l’Alberta.

The Canadian Parks Collective for Innovation and Leadership (CPCIL) is excited to be part of this project

VISIT PROJECT PAGE ON CPCIL.ca

Case Studies

ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Five case studies will share and compare observations of case studies conducted in five distinct Canadian landscapes. Each case study explores the types of parks and conservation-related knowledge that are known in the region and how this knowledge is use (or not) to advance protected area goals. The cases presented will include: Tofino-Clayoquot Sound Biosphere Reserve; Bruce Peninsula; Pinery Provincial Park; Kananaskis Valley; Beaver Hills Biosphere Reserve. Additionally, in a pan-Canadian survey conservation and park practitioners we asked respondents to describe disputes they had witnessed that arose relating to the use/non-use of science, Indigenous or local knowledge. These findings will also be shared, and compared with the case study observations.

These cases provide insight into the availability of knowledge (natural and social science, local and Indigenous knowledge) for protected area decision making and the degree to which each of these kinds of knowledge are used. Also reported on are insights about the process of knowledge creation, co-creation and sharing, as well as knowledge suppression or devaluation.

ABSTRACT

Cinq études de cas permettront de partager et de comparer les observations des études de cas menées dans cinq paysages canadiens distincts. Chaque étude de cas explore les types de parcs et les connaissances liées à la conservation qui sont connus dans la région et comment ces connaissances sont utilisées (ou non) pour faire avancer les objectifs des zones protégées. Les cas présentés comprendront : Réserve de biosphère de Tofino-Clayoquot Sound ; Péninsule Bruce ; Parc provincial Pinery ; Vallée de Kananaskis ; Réserve de biosphère de Beaver Hills. En outre, dans le cadre d’une enquête pancanadienne sur les praticiens de la conservation et des parcs, nous avons demandé aux personnes interrogées de décrire les litiges dont elles ont été témoins et qui concernent l’utilisation/la non-utilisation de la science, des connaissances indigènes ou locales. Ces résultats seront également partagés et comparés avec les observations de l’étude de cas.

Ces cas donnent un aperçu de la disponibilité des connaissances (sciences naturelles et sociales, savoirs locaux et autochtones) pour la prise de décisions concernant les zones protégées et du degré d’utilisation de chacun de ces types de connaissances. Ils donnent également des indications sur le processus de création, de co-création et de partage des connaissances, ainsi que sur la suppression ou la dévaluation des connaissances.