Update on the State of Parks-Related Knowledge Mobilization in Canada

note: this presentation was presented via video. At this time, simultaneous interpretation is not possible for video presentations, however, sub-titles have been put in place. Sub-titles are machine generated, so please ignore any incorrect wording.

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

This session is a follow-up to last year’s plenary presentation on the Parks and Knowledge Mobilization study that included five distinct Canadian case study sites (Tofino-Clayoquot Sound Biosphere Reserve; Bruce Peninsula; Pinery Provincial Park; Kananaskis Valley; Beaver Hills Biosphere Reserve). The inaugural CPCIL research summit focused on knowledge mobilization and the communication of conservation knowledge, and this continues to be a prominent conversation in our field.

The current comparative study uses a cross-case analysis approach (Khan & VanWynsberghe, 2008). We analyzed data from all five case studies to determine how knowledge is valued, accessed, and mobilized in an effort to support conservation and park management across Canada. Data included 48 interviews and focus groups with various stakeholders across the 5 sites. Throughout this process we used Nguyen et al. ‘s, (2017) Knowledge Action Framework to guide our understanding of how knowledge moves through a process of production to action. Nguyen et al. (2017), call for the use of frameworks to provide structure and allow for the comparisons of results in order to improve our understanding of the knowledge-action gap within protected areas in Canada.

This framework outlines three core factors from which knowledge can be mobilized. The first factor is knowledge production or co-production. Knowledge is produced typically by academic institutions, government agencies, and research scientists. This knowledge then goes through a process of mediation. This is primarily where the knowledge-action gap is found.  Our analysis identified three dimensions within this factor, which includes:

  1. barriers to knowledge sharing;
  2. environmental and contextual factors; and
  3.  the knowledge network.

Within the first dimension, the most significant barrier found to knowledge sharing is grounded in the ideologies of individuals and systems that value certain types of knowledge over others.

In the second dimension, the environmental and contextual dimension, we found factors such as:

  1. institutional norms and structures;
  2. the political climate; and
  3. environmental, historical, or general context of the place.

The final dimension we identified within mediation is the knowledge network. This includes the actors that use and create the knowledge, the relationships between institutions, people, and communities, and the ability to share knowledge. The third factor in the framework is knowledge action. Our cross-case comparison found knowledge is often stalled in the knowledge mediation sphere, not making it into this final stage to be used in evidence-based decisions.

Valuable recommendations to our sector include the need for more collaboration and knowledge sharing. Our findings pointed towards the knowledge network as being very important to participants. Across all case studies respondents indicated working with key knowledge actors and establishing good relationships were critical to incorporating knowledge into their work. The most meaningful examples of knowledge actions were a result of strong relationships with multiple actors through various organizations and institutions that included multiple forms of knowledge. To reduce the knowledge-action gap, our sector will need to embrace multiple perspectives and innovative communication methods that foster partnerships, meaningful relationships, and increased knowledge sharing between individuals and organizations.

note : cette présentation a été faite par vidéo ; l’interprétation simultanée n’est pas possible pour cela. Des sous-titres ont été mis en place. Les sous-titres sont générés par une machine, veuillez donc ignorer toute formulation incorrecte.

ABSTRACT

Cette séance fait suite à la présentation plénière de l’an dernier sur l’étude sur les parcs et la mobilisation des connaissances qui comprenait cinq sites canadiens distincts (la réserve de la biosphère de Tofino-Clayoquot Sound ; la péninsule Bruce ; le parc provincial Pinery ; la vallée de Kananaskis ; la réserve de la biosphère de Beaver Hills). Le premier sommet de recherche du CPCIL s’est concentré sur la mobilisation des connaissances et la communication des connaissances en matière de conservation, et cela continue d’être une conversation importante dans notre domaine.

La présente étude comparative utilise une approche d’analyse de cas croisés (Khan & VanWynsberghe, 2008). Nous avons analysé les données des cinq études de cas afin de déterminer comment les connaissances sont valorisées, accessibles et mobilisées dans le but de soutenir la conservation et la gestion des parcs au Canada. Les données comprenaient 48 entrevues et groupes de discussion avec divers intervenants dans les cinq sites. Tout au long de ce processus, nous avons utilisé le cadre d’action des connaissances de Nguyen et al. (2017) pour guider notre compréhension de la façon dont les connaissances passent d’un processus de production à l’action. Nguyen et al. (2017), appellent à l’utilisation de cadres pour fournir une structure et permettre la comparaison des résultats afin d’améliorer notre compréhension de l’écart entre les connaissances et l’action au sein des aires protégées au Canada.

Ce cadre décrit trois facteurs fondamentaux à partir desquels les connaissances peuvent être mobilisées. Le premier facteur est la production ou la coproduction de connaissances. Les connaissances sont généralement produites par des établissements universitaires, des organismes gouvernementaux et des chercheurs scientifiques. Ces connaissances passent ensuite par un processus de médiation. C’est principalement là que se situe le fossé entre la connaissance et l’action. Notre analyse a permis d’identifier trois dimensions au sein de ce facteur, qui comprend :

  1. les obstacles au partage des connaissances ;
  2. les facteurs environnementaux et contextuels ; et
  3. le réseau de connaissances.


Dans la première dimension, l’obstacle le plus important au partage des connaissances est fondé sur les idéologies des individus et des systèmes qui valorisent certains types de connaissances plutôt que d’autres.

Dans la deuxième dimension, la dimension environnementale et contextuelle, nous avons trouvé des facteurs tels que :

  1. les normes et structures institutionnelles
  2. le climat politique ; et
  3. le contexte environnemental, historique ou général du lieu.

La dernière dimension que nous avons identifiée au sein de la médiation est le réseau de connaissances. Il s’agit des acteurs qui utilisent et créent les connaissances, des relations entre les institutions, les personnes et les communautés, et de la capacité à partager les connaissances. Le troisième facteur du cadre est l’action sur les connaissances. Notre comparaison de cas croisés a révélé que les connaissances sont souvent bloquées dans la sphère de la médiation des connaissances, ne parvenant pas à cette étape finale pour être utilisées dans des décisions fondées sur des preuves.

Parmi les recommandations précieuses pour notre secteur figure la nécessité de renforcer la collaboration et le partage des connaissances. Nos résultats indiquent que le réseau de connaissances est très important pour les participants. Dans toutes les études de cas, les personnes interrogées ont indiqué que le fait de travailler avec des acteurs clés du savoir et d’établir de bonnes relations était essentiel pour intégrer les connaissances dans leur travail. Les exemples les plus significatifs d’actions liées aux connaissances étaient le résultat de relations solides avec de multiples acteurs au sein de diverses organisations et institutions qui incluaient de multiples formes de connaissances. Pour réduire l’écart entre les connaissances et les actions, notre secteur devra adopter des perspectives multiples et des méthodes de communication novatrices qui favorisent les partenariats, les relations significatives et le partage accru des connaissances entre les personnes et les organisations.