Enhancing Canada’s Climate Change Ambition with Natural Climate Solutions

Enhancing Canada's Climate Change Ambitions with Natural Climate Solutions report

Guiding Document

This report provides 5 recommendations for Canada to enhance its climate change ambitions in the short-term (i.e. to 2030) using Natural Climate Solutions. The most effective short term action is to protect intact carbon-dense/high biodiversity ecosystems, including primary forests, grasslands, eelgrass beds and saltmarshes. Canada is one of the few countries in the world that still has enough intact ecosystems to achieve this.

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Characterization of Light Pollution in Quebec’s National Parks and the Potential Candidacy of Parks as International Dark Sky Parks

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

This session presents the efforts made by the Quebec national parks network to characterize light pollution in several of its parks and to accompany them in the process of obtaining international certification as a dark sky protection area. With its expertise, the International Dark Sky Reserve of Mont-Mégantic (RICEMM), through the Mont-Mégantic National Park, is piloting these steps within the network.
The first part of the session will present a summary of the methodological steps for data collection, consisting of, among others: 1) continuous monitoring of light pollution at zenith with the installation of fixed instruments (TESS-W Photometer); 2) a photometric analysis of the quality of the night sky at high resolution by a mobile instrument (Sky Quality Camera); 3) a complete inventory of all outdoor luminaires in the park and an associated database; 4) interviews with managers to identify specific lighting needs. The analysis of these data takes the form of a large-scale mapping of the location of luminaires; an analysis of the impact of each luminaire on light pollution, according to criteria established in the scientific literature (i.e. need, orientation, color, intensity and period); and an identification of the most sensitive areas in terms of nocturnal ecosystems.

The second part of the presentation will deal with the support provided by the Mont-Mégantic International Dark Sky Reserve team to national park managers to improve the protection of their nocturnal environment. We will present concrete solutions to reduce the impact of poor lighting on ecosystems and access to the starry sky, without forgetting the positive effects of these actions on the improvement of the experience of visitors in accommodation. Several tools already exist or are being produced to support managers in refurbishing their lighting, such as the “Practical Lighting Guide for the Sépaq Network”, which provides concrete examples according to the needs of each park sector (e.g. campgrounds, toilet blocks, reception pavilions, etc.).

In order to perpetuate these conservation efforts, the team also assists Quebec national parks wishing to obtain International Dark Sky Park certification, issued by the International Dark Sky Association. Finally, the example of Mont-Tremblant National Park will be briefly discussed to present the benefits of such certification with respect to the conservation of the national park territory itself, the impact of public awareness activities and the enhanced experience for visitors.

ABSTRACT

Cette session présente les efforts mis en place par le réseau des parcs nationaux du Québec pour caractériser la pollution lumineuse dans plusieurs de ses parcs et pour accompagner ceux-ci dans le processus d’obtention d’une certification internationale de territoire de protection du ciel étoilé. Forte de son expertise, la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM), par le biais du parc national du Mont-Mégantic, pilote ces démarches à l’intérieur du réseau.
Le premier volet de la session présentera un résumé des étapes méthodologiques pour la collecte de données, consistant entre autres en : 1) un suivi en continu de la pollution lumineuse au zénith avec l’installation d’instruments fixes (TESS-W Photometer); 2) une analyse photométrique de la qualité du ciel nocturne à haute résolution par un instrument mobile (Sky Quality Camera); 3) un inventaire complet de tous les luminaires extérieurs du parc et une base de données associée; 4) des entrevues avec les gestionnaires pour l’identification des besoins spécifiques en éclairage. L’analyse de ces données prend la forme d’une cartographie à grande échelle de la localisation des luminaires; d’une analyse de l’impact de chaque d’entre eux sur la pollution lumineuse, selon les critères établis dans la littérature scientifique (i.e. le besoin, l’orientation, la couleur, l’intensité et la période); et d’une identification des zones plus sensibles au niveau des écosystèmes nocturnes.

Le deuxième volet de la présentation traitera de l’accompagnement prodigué par l’équipe de la Réserve international du ciel étoilé du Mont-Mégantic aux gestionnaires des parcs nationaux pour améliorer la protection de leur environnement nocturne. Nous présenterons des solutions concrètes pour diminuer l’impact des mauvais éclairages sur les écosystèmes et l’accès au ciel étoilé, sans oublier les retombées positives de ces actions sur l’amélioration de l’expérience des visiteurs en hébergement. Plusieurs outils existent déjà ou sont en cours de production pour appuyer les gestionnaires dans la réfection de leurs éclairages, pensons ici au «Guide pratique d’éclairage du réseau de la Sépaq» qui collige des exemples concrets selon les besoins de chaque secteur des parcs (e.g. campings, blocs sanitaires, pavillon d’accueil, etc.).

Afin de pérenniser ces efforts de conservation, l’équipe accompagne également les parcs nationaux du Québec désirant obtenir une certification de Parc international de ciel étoilé, délivrée par l’International Dark Sky Association. Finalement, l’exemple du parc national du Mont-Tremblant sera brièvement abordé pour présenter les avantages d’une telle certification à l’égard de la conservation même du territoire du parc national, de l’impact des activités de sensibilisation au public et de l’expérience bonifiée pour les visiteurs.

COVID-19 & Parks: An Analysis of Park Agency Social Media Communication During the COVID-19 Crisis

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

The coronavirus pandemic resulted in an unprecedented management issue for Canada’s many and diverse parks and protected areas agencies, including outright closures at the beginning of the pandemic, to significant restrictions and mitigation actions that remain in place to this day to protect the health and safety of the many millions of people who visit these areas annually (Hockings et al., 2020). On the one hand, the use of these spaces by large numbers of people may increase the risk of the virus spreading among the population (Freeman & Eykelbosh, 2020). On the other, these closures restrict access to important spaces that provide for healthy outdoor activities and associated stress relief, and prevent people from receiving the many health and well-being benefits that these areas provide. There is also some evidence to indicate that such closures result in individuals attempting to access more congested and risky spaces (Freeman & Eykelbosh, 2020). Indeed, the coronavirus pandemic has resulted in a number of unprecedented challenges for both visitors to parks, and those responsible for their planning and management. In light of these novel challenges, the objectives of this research are to better understand park agency response to COVID-19 and how social media is used as a communication tool related to the pandemic by park agencies. In addition, there is an opportunity to make recommendations about parks and protected areas in general.

ABSTRACT

La pandémie de coronavirus a entraîné un problème de gestion sans précédent pour les nombreux et divers parcs et agences de zones protégées du Canada, y compris la fermeture pure et simple au début de la pandémie, à des restrictions importantes et des mesures d’atténuation qui restent en place à ce jour pour protéger la santé et la sécurité des millions de personnes qui visitent ces zones chaque année (Hockings et al., 2020). D’une part, l’utilisation de ces espaces par un grand nombre de personnes peut augmenter le risque de propagation du virus au sein de la population (Freeman & Eykelbosh, 2020). D’autre part, ces fermetures limitent l’accès à des espaces importants qui permettent de pratiquer des activités de plein air saines et de soulager le stress qui y est associé, et empêchent les gens de bénéficier des nombreux avantages que ces espaces offrent en matière de santé et de bien-être. Certaines données indiquent également que ces fermetures amènent les personnes à tenter d’accéder à des espaces plus encombrés et plus risqués (Freeman & Eykelbosh, 2020). En effet, la pandémie de coronavirus a entraîné un certain nombre de défis sans précédent pour les visiteurs des parcs et pour les responsables de leur planification et de leur gestion. À la lumière de ces nouveaux défis, les objectifs de cette recherche sont de mieux comprendre la réponse des agences des parcs à COVID-19 et la manière dont les médias sociaux sont utilisés comme outil de communication lié à la pandémie par les agences des parcs. En outre, il est possible de formuler des recommandations sur les parcs et les zones protégées en général.

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Monitoring Ecosystems in the Mingan Archipelago National Park Reserve by Remote Sensing

The above was presented at the the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.

ABSTRACT

(French below)

Remote sensing can make an important contribution to monitoring changes in protected areas. Although field data remains the most common method of collecting biodiversity information, remote sensing data has enormous potential for obtaining data over a large area, in a short period of time, and when the land is difficult to access. This presentation aims to demonstrate the potential of remote sensing from aerial and satellite imagery in protected areas for baseline condition determination, habitat mapping, and assessment of changing environmental conditions. In the Mingan Archipelago National Park Reserve, the availability of a series of high-resolution aerial photos obtained at regular intervals since 1967 provides continuity that makes it possible to monitor the evolution of forest habitats subject to natural disturbances (e.g. windfall, cormorants, spruce budworm), the dynamics of the coastlines and the evolution of vegetation in the maritime tundra, in ecosystems that are sensitive to local climatic and biophysical conditions. From Lidar surveys, it is possible to generate precise and detailed information on landscape structure. Satellite images, meanwhile, are an important source of data for the rapid detection of large-scale changes. We will also present the issues and challenges related to the acquisition of such data that can limit the efficient use of this resource. Collaborations that promote access to remote sensing expertise and targeted products will be beneficial in realizing the full potential of remote sensing in protected areas.

ABSTRACT

La télédétection permet de contribuer de manière importante à  la surveillance des changements qui se produisent dans les aires protégées. Bien que les données terrains demeurent la méthode la plus commune de recueillir l’information sur la biodiversité, les données de télédétection offrent un potentiel énorme permettant l’obtention de données sur une grande superficie, en une courte période de temps, et lorsque le territoire y est difficile d’accès. Cette présentation vise à  démontrer le potentiel de la télédétection par imagerie aérienne et satellitaire dans les aires protégées à  des fins d’établissement des conditions de référence, de cartographie des habitats, et d’évaluation des changements de condition des milieux. Dans la réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan, la disponibilité d’une série de photos aériennes à  haute résolution obtenue à  intervalles réguliers depuis 1967 offre une continuité qui permet de suivre l’évolution des habitats forestiers soumis aux perturbations naturelles (ex : chablis, cormorans, tordeuse des bourgeons de l’épinette), la dynamique des cà´tes et l’évolution de la végétation dans la toundra maritime, dans des écosystèmes sensibles aux conditions climatiques et biophysiques locales. à€ partir des relevés Lidar, il est possible de générer de l’information précise et détaillée sur la structure du paysage. Les images satellitaires, quant à  elles, constituent une source de données importante permettant la détection rapide de changements à  grande échelle. Nous présenterons également les enjeux et défis liés à  l’acquisition de telles données qui peuvent limiter l’utilisation efficace de cette ressource. Des collaborations favorisant l’accès à  une expertise en télédétection et à  l’obtention de produits ciblés seront bénéfiques pour réaliser le plein potentiel de la télédétection dans les aires protégées.

Wildlife Viewing In Kananaskis Country: An Examination of ‘Bear Jams’ in the Context of Tourist Satisfaction and Park Management

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Annie Pumphrey with the University of Northern British Columbia. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Annie Pumphrey avec l’Université du Nord de la Colombie-Britannique. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

I am an MNRES student in my second year at UNBC, seeking to share my current research on roadside bear viewing. My research is in Peter Lougheed Provincial Park (PLPP) in the Rocky Mountains – a destination that attracts visitors seeking to experience nature and wildlife as part of a tourism experience. Bear viewing, which most often occurs along roadways, is a popular tourist activity in the park and surrounding area. Bear viewing poses risks for both humans and wildlife. One such risk is the formation of a “bear jam” – vehicle traffic jams resulting from when drivers stop or slow down on a road to engage in bear viewing. Challenges associated with bear jams include potential vehicular collisions, habituation of bears to visitors (potentially leading to their mortality or relocation), cost of park resources, attention to visitor expectations, and effective communication and education (Herrero et al., 2005; Penteriani et al., 2017). Human-bear interactions in PLPP are currently being framed as a “bear problem” and managed via an aversive conditioning program – using noise and pain stimuli to discourage bears from utilizing developed areas such as campgrounds and residential areas, and to increase the wariness of those bears when interacting with the public (Government of Alberta 2011; Government of Alberta, 2020d, p. 17). While Alberta Parks delivers a breadth of bear safety workshops and materials, a gap remains in terms of a lack of bear jam specific messaging and more general dissemination of responsible human behaviour guidelines (Government of Alberta, 2020d). In PLPP, for example, there is no dedicated signage or clear messaging to visitors regarding safe and respectful bear viewing practices (for humans and bears). In contrast, some National Parks facing similar bear jam challenges take a more human-focused approach, such as the Wildlife Guardians program (Parks Canada) that focuses on providing on-site education. Both approaches – human-centered and bear-centered – can be valuable, suggesting that incorporating both into a balanced program could provide more dynamic management of both bears and humans. Greater attention must be drawn to the human aspects of bear jams and related impacts. For my Masters, I hope to contribute to such efforts. I am investigating perceptions of bear-viewing and related risks (for both humans and bears) among community groups, visitors, and park staff. I will collect human data, focusing on qualitative explanations of bear jams and their impacts as seen by Park staff, community members, and other experts. The findings associated with this project will inform safety and Park management, with an eye to reducing negative impacts of bear jams, while also maintain visitor satisfaction. As I am still in the research phase of my Masters degree, presenting at CPCIL 2021 will help connect me with human-wildlife conflict experts in the community and provide excellent networking opportunities to contribute to my research and strengthen my knowledge.

ABSTRACT

Je suis un étudiant du MNRES en deuxième année à l’UNBC, et je cherche à partager mes recherches actuelles sur l’observation des ours en bord de route. Mes recherches portent sur le parc provincial Peter Lougheed (PLPP) dans les montagnes Rocheuses – une destination qui attire les visiteurs désireux de découvrir la nature et la faune dans le cadre d’une expérience touristique. L’observation des ours, qui se fait le plus souvent le long des routes, est une activité touristique populaire dans le parc et ses environs. L’observation des ours présente des risques pour l’homme et la faune. L’un de ces risques est la formation d’un “embouteillage d’ours”, c’est-à-dire des embouteillages de véhicules résultant du fait que les conducteurs s’arrêtent ou ralentissent sur une route pour observer les ours. Les défis associés aux embouteillages d’ours comprennent les collisions potentielles entre véhicules, l’accoutumance des ours aux visiteurs (pouvant entraîner leur mortalité ou leur déplacement), le coût des ressources du parc, l’attention portée aux attentes des visiteurs, et une communication et une éducation efficaces (Herrero et al., 2005 ; Penteriani et al., 2017). Les interactions entre l’homme et l’ours dans le cadre du PLPP sont actuellement présentées comme un “problème d’ours” et gérées par un programme de conditionnement aversif – utilisant des stimuli de bruit et de douleur pour décourager les ours d’utiliser les zones développées telles que les terrains de camping et les zones résidentielles, et pour augmenter la méfiance de ces ours lorsqu’ils interagissent avec le public (Government of Alberta 2011 ; Government of Alberta, 2020d, p. 17). Si Alberta Parks propose un large éventail d’ateliers et de documents sur la sécurité des ours, il subsiste une lacune en termes d’absence de messages spécifiques aux ours et de diffusion plus générale de directives sur le comportement humain responsable (gouvernement de l’Alberta, 2020d). Dans le PLPP, par exemple, il n’y a pas de signalisation spécifique ni de messages clairs à l’intention des visiteurs concernant les pratiques d’observation des ours en toute sécurité et dans le respect (pour les humains et les ours). En revanche, certains parcs nationaux confrontés à des problèmes similaires d’embouteillage d’ours adoptent une approche plus axée sur l’homme, comme le programme des gardiens de la faune (Parcs Canada) qui se concentre sur l’éducation sur place. Les deux approches – centrée sur l’homme et sur l’ours – peuvent être utiles, ce qui suggère que l’intégration des deux dans un programme équilibré pourrait permettre une gestion plus dynamique des ours et des hommes. Il convient d’attirer davantage l’attention sur les aspects humains des embouteillages d’ours et sur les conséquences qui en découlent. Pour ma maîtrise, j’espère contribuer à de tels efforts. J’étudie les perceptions des groupes communautaires, des visiteurs et du personnel du parc en ce qui concerne l’observation des ours et les risques connexes (pour les humains et les ours). Je vais collecter des données humaines, en me concentrant sur les explications qualitatives des confitures d’ours et de leurs impacts tels que vus par le personnel du parc, les membres de la communauté et d’autres experts. Les résultats de ce projet serviront à informer la sécurité et la direction du parc, en vue de réduire les effets négatifs des confitures d’ours, tout en maintenant la satisfaction des visiteurs. Comme je suis encore dans la phase de recherche de ma maîtrise, ma présentation au CPCIL 2021 me permettra de me mettre en contact avec des experts des conflits entre l’homme et la faune dans la communauté et me fournira d’excellentes possibilités de réseautage pour contribuer à mes recherches et renforcer mes connaissances.

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Managing Human Use In Canada’s National Parks – Defining a Way Forward

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.


The following is preliminary content for a session at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit, submitted by Dr. Sarah Elmeligi with Canadian Parks and Wilderness Society – Southern Alberta Chapter.

Ce qui suit est le contenu préliminaire d’une session du Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021, présenté par Dr. Sarah Elmeligi avec la Société pour la nature et les parcs du Canada – section du sud de l’Alberta.

ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

As visitation to some of Canada’s most popular National Parks increases, the impacts of “over-tourism” are becoming more acute and intense. Various ecological impacts of high visitation include the spread of invasive species, increased erosion and alteration of water flow patterns, increased risk of human-wildlife conflict, and displacement of sensitive species from critical habitats. The social impact of over-tourism includes increased crowding, visitor expectations not being met, and other impacts to the overall visitor experience, and potential impacts to the visitor experience. Throughout the years, Parks Canada has implemented various management actions to address visitor use at popular sites, such as shuttle buses, backcountry trail reservation systems, and encouraging visitation in shoulder seasons. Yet, these efforts have not been placed into a larger landscape strategic plan. The United States and Australia have also developed programs to strategically manage visitor use. Reviewing these approaches, we identified some commonalities. A successful visitor use management framework requires robust human use data and social science to understand levels of visitation, where people go, and what forms of recreation they participate in. Social science can also generate an understanding of visitor expectations and motivations to visit a park, which can shape management programs. Well supported visitor use management strategies engage with stakeholders throughout the process. All frameworks acknowledge that data gaps exist in our understanding of park ecological, social, and cultural values; these data gaps may be addressed as part of a framework that starts by creating visitor use objectives and goals. A robust visitor use management framework also requires monitoring programs within the context of adaptive management. This last component helps fill data gaps, facilitates experimenting with management options, and allows flexibility to continually refine management strategies to have the greatest positive effect on the park experience and its ecological attributes. Implementing a visitor use management strategy for any park is a massive effort requiring successful collaboration with external stakeholders, park managers, and the Canadian public. Finding solutions to these complex problems inherently involves the need to try new things, develop new and meaningful relationships, and reassess objectives regarding the visitor experience.

CPAWS Southern Alberta has proposed a step-by-step process that engages with stakeholders and results in a visitor use management strategy for landscape units in the Rocky Mountain National Parks:

1. Identify the Landscape Management Unit objectives and evaluation subjects relevant to visitor impacts on natural values

2. Prioritize natural assets and threats

3. Select indicators and establish thresholds

4. Establish management strategies

5. Implement, monitor, evaluate, and adjust

Putting existing management efforts into the context of an overarching strategy across a larger landscape can help increase management effectiveness in addressing multiple ecological, social, and cultural objectives. CPAWS will provide a brief overview of our proposed process and engage protected area managers in a discussion around how best to work collaboratively with stakeholders to address this complex issue.

ABSTRACT

Avec l’augmentation de la fréquentation de certains des parcs nationaux les plus populaires du Canada, les conséquences du “sur-tourisme” se font sentir de manière plus aiguë et plus intense. Parmi les divers impacts écologiques d’une forte fréquentation, on peut citer la propagation d’espèces envahissantes, l’augmentation de l’érosion et la modification des schémas d’écoulement des eaux, le risque accru de conflit entre l’homme et la faune sauvage et le déplacement d’espèces sensibles des habitats essentiels. L’impact social du sur-tourisme comprend l’augmentation de l’affluence, la non-satisfaction des attentes des visiteurs et d’autres impacts sur l’expérience globale du visiteur, ainsi que des impacts potentiels sur l’expérience du visiteur. Au fil des ans, Parcs Canada a mis en œuvre diverses mesures de gestion pour répondre à l’utilisation des visiteurs sur les sites populaires, comme les navettes, les systèmes de réservation de sentiers dans l’arrière-pays et l’encouragement de la fréquentation pendant les saisons intermédiaires. Cependant, ces efforts n’ont pas été intégrés dans un plan stratégique plus vaste concernant le paysage. Les États-Unis et l’Australie ont également développé des programmes pour gérer stratégiquement l’utilisation des visiteurs. En examinant ces approches, nous avons identifié certains points communs. Un cadre de gestion réussie de l’utilisation des visiteurs nécessite de solides données sur l’utilisation humaine et les sciences sociales pour comprendre les niveaux de fréquentation, les endroits où les gens vont et les formes de loisirs auxquelles ils participent. Les sciences sociales peuvent également permettre de comprendre les attentes et les motivations des visiteurs à visiter un parc, ce qui peut influencer les programmes de gestion. Des stratégies de gestion de l’utilisation des visiteurs bien étayées engagent les parties prenantes tout au long du processus. Tous les cadres reconnaissent qu’il existe des lacunes dans la compréhension des valeurs écologiques, sociales et culturelles des parcs ; ces lacunes peuvent être comblées dans un cadre qui commence par la création d’objectifs et de buts pour l’utilisation des visiteurs. Un cadre solide de gestion de l’utilisation des visiteurs nécessite également des programmes de surveillance dans le contexte de la gestion adaptative. Ce dernier élément permet de combler les lacunes des données, facilite l’expérimentation des options de gestion et permet une flexibilité pour affiner continuellement les stratégies de gestion afin d’avoir le plus grand effet positif possible sur l’expérience du parc et ses attributs écologiques. La mise en œuvre d’une stratégie de gestion de l’utilisation des visiteurs pour tout parc est un effort massif qui nécessite une collaboration fructueuse avec les parties prenantes externes, les gestionnaires du parc et le public canadien. Pour trouver des solutions à ces problèmes complexes, il est nécessaire d’essayer de nouvelles choses, de développer des relations nouvelles et significatives et de réévaluer les objectifs concernant l’expérience du visiteur.

CPAWS Southern Alberta a proposé un processus étape par étape qui engage les parties prenantes et aboutit à une stratégie de gestion de l’utilisation des visiteurs pour les unités de paysage dans les parcs nationaux des Rocheuses :

1. Identifier les objectifs de l’unité de gestion du paysage et les sujets d’évaluation pertinents aux impacts des visiteurs sur les valeurs naturelles

2. Donner la priorité aux biens et menaces naturels

3. Sélectionner des indicateurs et établir des seuils

4. Établir des stratégies de gestion

5. Mettre en œuvre, suivre, évaluer et ajuster

En plaçant les efforts de gestion existants dans le contexte d’une stratégie globale à l’échelle d’un paysage plus vaste, on peut contribuer à accroître l’efficacité de la gestion pour atteindre de multiples objectifs écologiques, sociaux et culturels. La SNAP fournira un bref aperçu du processus que nous proposons et engagera les gestionnaires de zones protégées dans une discussion sur la meilleure façon de travailler en collaboration avec les parties prenantes pour aborder cette question complexe.

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Collaboration entre l’Université du Québec à Rimouski et le parc marin du Saguenay – Saint-Laurent pour un suivi des attentes des touristes en croisière : Présentation du projet

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Josée Laflamme of University of Québec. Click on the image below to view.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Josée Laflamme avec Université du Québec à Rimouski. Cliquez sur l’image ci-dessous pour la visualiser.


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ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

Collaboration between the Université du Québec à Rimouski and the Saguenay-St. Lawrence Marine Park for a follow-up of the expectations of cruise tourists: Presentation of the project.

Cetacean-watching activities at sea in the Saguenay-St. Lawrence Marine Park (SSLMP) generate considerable economic stimulation. However, they also have significant environmental consequences, particularly on the species themselves. The sustainability of these tourist activities requires the implementation of measures to minimize their environmental impact.

To this end, various initiatives have been put in place, including the establishment of the Eco-Whale Alliance (EBA) in 2011, which aims to promote responsible whale-watching practices. The AEB is an initiative of a working group composed of SLMPP tour companies, the Group for Research and Education on Marine Mammals (GREMM), Sépaq and Parks Canada (AEB, 2021). The objective of the AEB is to “limit the impacts and ensure the sustainable development of whale-watching activities in the Marine Park” (AEB, 2021).

These responsible practices limiting impacts on resources can have an impact on tourists’ satisfaction with their experience in the Marine Park. This research project is part of this context and focuses on determining indicators of expectations and satisfaction related to the observation of marine mammals by visitors on cruises in the SSLMP. Its objectives and methodological protocol are based on Giroul’s (2000) study, which aimed to identify the diversity of needs among visitors related to the tourist experience of marine mammal-watching activities at sea and to evaluate whether the clientele is ecotourist and to what extent the activity can reinforce visitors’ ecotourism attitudes and behaviours.

The study is therefore an adaptation of Giroul’s (2000) work to the current context, which is reflected in a different cruise service offer than in the 1990s, in the implementation of the AEB in 2011, and in the impact of the health crisis on SLMP attendance. Data collection will therefore be different in several respects from that of Giroul.


[1] Giroul, C. 2000. Étude des attentes et de la satisfaction de la clientèle des croisières aux baleines dans le secteur du parc marin du Saguenay – Saint-Laurent. Mémoire. Maîtrise en loisir, culture et tourisme, UQTR, 338p.

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ABSTRACT

Collaboration entre l’Université du Québec à Rimouski et le parc marin du Saguenay – Saint-Laurent pour un suivi des attentes des touristes en croisière : Présentation du projet.

Les activités d’observation en mer des cétacés dans le parc marin du Saguenay – Saint-Laurent (PMSSL) engendrent une stimulation économique considérable. Toutefois, elles entrainent également des conséquences environnementales notables, particulièrement sur les espèces elles-mêmes. La pérennité de ces activités touristiques passe par la mise en place de mesures pour minimiser leur impact environnemental.

À cet effet, diverses initiatives se sont concrétisées, dont la mise en place de l’Alliance Éco-baleine (AEB) en 2011, visant des pratiques responsables d’observation des baleines. L’AEB est issue d’une initiative d’un groupe de travail composé d’entreprises d’excursions du PMSSL, du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), de la Sépaq et de Parcs Canada (AEB, 2021). L’objectif de l’AEB est de « limiter les impacts et assurer le développement durable des activités d’observation de baleines dans le parc marin » (AEB, 2021).

Ces pratiques responsables limitant les impacts sur les ressources peuvent avoir un impact sur la satisfaction des touristes quant à leur expérience dans le parc marin. Ce projet de recherche s’inscrit dans ce contexte et porte sur la détermination d’indicateurs des attentes et de la satisfaction liées à l’observation de mammifères marins par les visiteurs en croisière dans le PMSSL. Il s’inspire, dans ses objectifs et son protocole méthodologique, de l’étude de Giroul[1] (2000) qui avait pour buts d’une part d’identifier chez les visiteurs, la diversité des besoins liés à l’expérience touristique d’activité d’observation en mer des mammifères marins et, d’autre part, d’évaluer si la clientèle est écotouristique et jusqu’à quel point l’activité peut renforcer les attitudes et les comportements écotouristiques des visiteurs.

L’étude se veut donc une adaptation des travaux de Giroul (2000) au contexte actuel qui se traduit notamment par une offre de services de croisières différente de celle des années 90, par la mise en place de l’AEB en 2011, et par l’impact de la crise sanitaire sur la fréquentation du PMSSL. La collecte de données sera donc différente à plusieurs égards de celle de Giroul.


[1] Giroul, C. 2000. Étude des attentes et de la satisfaction de la clientèle des croisières aux baleines dans le secteur du parc marin du Saguenay – Saint-Laurent. Mémoire. Maîtrise en loisir, culture et tourisme, UQTR, 338p.

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2017 Profile of Canadian Environmental Employment

ECO Canada Profile of Canadian Environmental Employment September 2017

Survey / Report

The 2016 survey is the most recent in the ECO Canada Profile of Canadian Environmental Employment series, and follows 2013, 2010, 2007, 2003, 1999 and 1993 publications. It marks a watershed moment and not the first course correction in the history of ECO Canada labour market research. Since 1993, ECO Canada’s understanding of what goes to make up “environmental employment” has shifted and evolved more than once based on experience and learning.

ECO Canada Profile of Canadian Environmental Employment September 2017
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