Helping Canadians Establish and Manage Protected Ecological Areas: Forty Years of the Canadian Council on Ecological Areas

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The Canadian Council on Ecological Areas (CCEA) has been a lead player in working with key federal departments and all provinces and territories, Indigenous governments, non-governmental organizations, and the academic community on developing a comprehensive nationwide network of protected areas representative of the Canada’s marine, terrestrial, and freshwater ecosystems.

A hallmark of CCEA’s work over its first 40 years has been its adoption of an evidence-based approach, engaging researchers and the wider community of practice in this pursuit. CCEA’s products and influence has been wide ranging, providing guidance including the development of standards for protection, guidance on effective management, tracking and reporting progress nationwide and in international circles, and many other contributions. This presentation summarizes the hallmark work of the CCEA and will introduce you to new guidance that will be released in 2022 including:

  1. an update to our cornerstone publication on IUCN Protected Areas Categories in a Canadian context, with the addition of guidance on governance types;
  2. an assessment of conservation effectiveness of mechanisms for managing subsurface resources; and
  3. best practices in the incorporation of climate change into protected area management planning. It will also describe a major shift to broaden the scope and breath of the CCEA membership structure and will encourage you to be part of the next 40 years of the CCEA.

ABSTRACT

Le Conseil canadien des aires écologiques (CCAE) a joué un rôle de premier plan dans la collaboration avec les principaux ministères fédéraux, toutes les provinces et tous les territoires, les gouvernements autochtones, les organisations non gouvernementales et la communauté universitaire en vue de développer un réseau national complet d’aires protégées représentatives des écosystèmes marins, terrestres et d’eau douce du Canada.

L’une des caractéristiques du travail du CCAE au cours de ses 40 premières années d’existence a été l’adoption d’une approche fondée sur des données probantes, impliquant les chercheurs et l’ensemble de la communauté de pratique dans cette quête. Les produits et l’influence du CCAE ont été très diversifiés, fournissant des conseils, y compris l’élaboration de normes de protection, des conseils sur la gestion efficace, le suivi et la communication des progrès à l’échelle nationale et internationale, et bien d’autres contributions. Cette présentation résume les travaux marquants du CCAE et vous présentera les nouvelles orientations qui seront publiées en 2022, notamment :

une mise à jour de notre publication phare sur les catégories d’aires protégées de l’UICN dans un contexte canadien, avec l’ajout de conseils sur les types de gouvernance ;
une évaluation de l’efficacité de conservation des mécanismes de gestion des ressources souterraines ; et
les meilleures pratiques en matière d’intégration du changement climatique dans la planification de la gestion des aires protégées. Il décrira également un changement majeur visant à élargir la portée et le souffle de la structure des membres du CCAE et vous encouragera à faire partie des 40 prochaines années du CCAE.

Human-Animal Interactions in a British Columbia Provincial Park: “It’s a People Problem, Not a Goat Problem”

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Wildlife viewing is a primary reason people visit parks and protected areas. However, rising visitation increases the risk of interactions between humans and wildlife. In Cathedral Provincial Park (CPP), in British Columbia, Canada, the potential for human-wildlife encounters is growing due to regular contact between humans and mountain goats. In collaboration with BC Parks, I examined human-mountain goat interactions at CPP and assessed mitigation strategies to reduce these interactions. I used community-based participatory research methodologies and conducted interviews and surveys from July 2020 to November 2021. Most respondents encountered mountain goats in the park and understood the park’s messaging; however, not all respondents took the necessary steps to reduce encounters. To reduce the potential for conflict, I recommend further education efforts, focused on formal training for lodge and park staff, and improved infrastructure in the park.

The results from this study can inform management decisions related to human-wildlife interactions primarily in parks and protected areas. The challenge of providing quality experiences in a park setting comes with a cost, particularly in relation to protecting natural environments and wildlife conservation. As park visitation rates rise and more people seek out activities in remote areas, human-wildlife interactions and the probability of negative encounters will continue to increase. Managers must try to balance the difficult mandate of preservation and visitation. Wildlife management research demonstrates that human attitudes and behaviour toward wildlife are typically linked, creating an increased need for decision-makers to take human perspectives into account. Insight into park visitors’ knowledge, perceptions, and values, like general understanding of wildlife behaviour and levels of concern for human impacts on wildlife, can be used to inform management decisions and mitigation strategies. Shifting research focus to human perceptions can contribute to stronger educational programs and policy and better inform the development of new management strategies.

This session will involve a presentation of my work at CPP and the potential impacts of the results. It will involve stories from my field work and from the study participants. Audience members are welcome and encouraged to ask questions throughout the talk, as well as at the end, if they would like to expand the discussion or delve further into any of the ideas that come up.

ABSTRACT

L’observation de la vie sauvage est l’une des principales raisons pour lesquelles les gens visitent les parcs et les zones protégées. Cependant, l’augmentation du nombre de visiteurs accroît le risque d’interactions entre les humains et la faune. Dans le parc provincial Cathedral (CPP), en Colombie-Britannique (Canada), le risque de rencontre entre l’homme et la faune sauvage augmente en raison des contacts réguliers entre l’homme et la chèvre de montagne. En collaboration avec BC Parks, j’ai examiné les interactions entre les humains et les chèvres de montagne au CPP et évalué les stratégies d’atténuation pour réduire ces interactions. J’ai utilisé des méthodologies de recherche participative communautaire et mené des entretiens et des enquêtes de juillet 2020 à novembre 2021. La plupart des répondants ont rencontré des chèvres de montagne dans le parc et ont compris les messages du parc ; cependant, tous les répondants n’ont pas pris les mesures nécessaires pour réduire les rencontres. Pour réduire le potentiel de conflit, je recommande des efforts d’éducation supplémentaires, axés sur la formation formelle du personnel des lodges et du parc, et l’amélioration des infrastructures dans le parc.

Les résultats de cette étude peuvent éclairer les décisions de gestion liées aux interactions homme-faune, principalement dans les parcs et les zones protégées. Le défi consistant à offrir des expériences de qualité dans un parc a un coût, notamment en ce qui concerne la protection des environnements naturels et la conservation de la faune. À mesure que le taux de fréquentation des parcs augmente et que de plus en plus de personnes recherchent des activités dans des régions éloignées, les interactions entre l’homme et la faune et la probabilité de rencontres négatives continueront d’augmenter. Les gestionnaires doivent essayer d’équilibrer le difficile mandat de préservation et de fréquentation. La recherche sur la gestion de la faune sauvage démontre que les attitudes et le comportement des humains à l’égard de la faune sont généralement liés, d’où la nécessité accrue pour les décideurs de prendre en compte les perspectives humaines. La connaissance des connaissances, des perceptions et des valeurs des visiteurs des parcs, comme la compréhension générale du comportement de la faune et le degré d’inquiétude concernant les impacts humains sur la faune, peut être utilisée pour éclairer les décisions de gestion et les stratégies d’atténuation. En mettant l’accent sur les perceptions humaines, la recherche peut contribuer à renforcer les programmes et les politiques d’éducation et à mieux informer le développement de nouvelles stratégies de gestion.

Cette session comprendra une présentation de mon travail au CPP et des impacts potentiels des résultats. Elle comprendra des récits de mon travail sur le terrain et des participants à l’étude. Les membres de l’auditoire sont les bienvenus et sont encouragés à poser des questions tout au long de la présentation, ainsi qu’à la fin, s’ils souhaitent élargir la discussion ou approfondir l’une des idées soulevées.

Bumble Bee Community Science: Ready to Bumble?

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The talk will be about Wildlife Preservation Canada’s (WPC) bumble bee community science programs and how to get involved. Since this is a short talk, it will just be a PowerPoint presentation likely without too many interactive components – possibly a poll regarding community science and/or bumble bees. This presentation is relevant to parks and protected areas because our current community science programs are conducted within parks, and future ones will likely target parks and protected areas to locate rare and at-risk species. In addition, this presentation will add to the goals of networking and collaboration by educating viewers on WPC’s programs and describing how they can get involved with a current program or starting up their own with assistance from WPC.

WPC is a national non-profit dedicated to endangered species recovery. Our Native Pollinator Initiative aims to conserve at-risk pollinator species and protect them from extinction. Our multi-faceted program combines expert research, annual large-scale population monitoring, conservation breeding, and community science.

Wildlife Preservation Canada’s Native Pollinator Initiative continues to develop and deliver Bumble Bee Watch community science survey training programs that have now been successfully running since 2015. Our longest standing bumble bee community science programs is at Pinery Provincial Park, Ontario, where the Endangered rusty-patched bumble bee was last found in Canada in 2009 and the Gypsy-cuckoo bumble bee was last found in Ontario in 2009. There have been 2,693 BBW submissions to date from this project.

With 6 years of experience with our own community science programs, we have and continue to work on resources and training for new programs. WPC is hoping to initiate more bumble bee community science programs across Canada and is actively looking for potential partners to make this happen!

ABSTRACT

La conférence portera sur les programmes de science communautaire sur les bourdons de Conservation de la faune Canada (CPF) et sur la façon de s’impliquer. Comme il s’agit d’un court exposé, il s’agira simplement d’une présentation PowerPoint sans trop d’éléments interactifs – peut-être un sondage sur la science communautaire et/ou les bourdons. Cette présentation est pertinente pour les parcs et les zones protégées car nos programmes scientifiques communautaires actuels sont menés dans les parcs, et les futurs programmes cibleront probablement les parcs et les zones protégées pour localiser les espèces rares et en danger. En outre, cette présentation contribuera aux objectifs de mise en réseau et de collaboration en informant les spectateurs sur les programmes du WPC et en décrivant comment ils peuvent s’impliquer dans un programme actuel ou lancer leur propre programme avec l’aide du WPC.

Le WPC est un organisme national à but non lucratif qui se consacre au rétablissement des espèces menacées. Notre Initiative pour les pollinisateurs indigènes vise à conserver les espèces de pollinisateurs en danger et à les protéger de l’extinction. Notre programme à facettes multiples combine la recherche d’experts, la surveillance annuelle à grande échelle des populations, la reproduction de conservation et la science communautaire.

L’Initiative sur les pollinisateurs indigènes de Conservation de la faune Canada continue de développer et d’offrir des programmes de formation à l’enquête scientifique communautaire Bumble Bee Watch, qui fonctionnent maintenant avec succès depuis 2015. Nos programmes de science communautaire sur les bourdons les plus anciens se déroulent au parc provincial Pinery, en Ontario, où le bourdon à pattes rouillées, une espèce en voie de disparition, a été trouvé pour la dernière fois au Canada en 2009 et le bourdon coucou tsigane, en 2009. Ce projet a donné lieu à 2 693 soumissions de BBW à ce jour.

Avec 6 ans d’expérience avec nos propres programmes scientifiques communautaires, nous avons et continuons à travailler sur les ressources et la formation pour les nouveaux programmes. Le WPC espère lancer d’autres programmes scientifiques communautaires sur les bourdons à travers le Canada et recherche activement des partenaires potentiels pour y parvenir!

Nonprofit Engagement: Pursuing Diverse Collaboration Beyond Parks Agencies to Achieve Collective Conservation Goals

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Environmental nonprofit and community groups have a lot to offer in achieving Canada’s overall conservation goals. Their ability to directly engage with communities and understand local attitudes and politics puts them in a position to leverage key factors in stewardship success. Understanding how the individual elements of a stewardship initiative interact and affect a project is integral to determining outcomes and designing better strategies. In the Niagara Region of Ontario, a number of factors making for stewardship success were uncovered. The results indicate the importance of collaboration to stewardship work and progress. Supported by the recommendation for organizations to continue to pursue diverse collaboration opportunities, the Canadian Parks Collective for Innovation and Leadership (CPCIL) is working to create a space in which nonprofit and community groups are able to more actively collaborate with other groups and with park agencies to achieve collective goals.

ABSTRACT

Les groupes environnementaux communautaires et sans but lucratif ont beaucoup à offrir pour atteindre les objectifs généraux de conservation du Canada. Leur capacité à s’engager directement auprès des collectivités et à comprendre les attitudes et les politiques locales les met en position de tirer parti des facteurs clés du succès de l’intendance. Comprendre comment les éléments individuels d’une initiative d’intendance interagissent et affectent un projet est essentiel pour déterminer les résultats et concevoir de meilleures stratégies. Dans la région de Niagara, en Ontario, un certain nombre de facteurs de réussite de l’intendance ont été mis en évidence. Les résultats indiquent l’importance de la collaboration pour le travail et les progrès en matière d’intendance. S’appuyant sur la recommandation faite aux organismes de continuer à rechercher diverses possibilités de collaboration, le Collectif canadien pour l’innovation et le leadership dans les parcs (CCILP) s’efforce de créer un espace dans lequel les groupes communautaires et sans but lucratif sont en mesure de collaborer plus activement avec d’autres groupes et avec les organismes des parcs pour atteindre des objectifs collectifs.

The Establishment of the Tahltan IPCAs Through the Tahltan Land Stewardship Planning Process

ABSTRACT

Through the Tahltan Stewardship Initiative, the Tahltan Nation will establish Indigenous Protected and Conserved Areas (IPCAs) in three important areas of Tahltan Territory: Ice Mountain, Klappan Sacred Headwaters, and Sheslay. IPCAs are areas where Indigenous governments have the primary role in protecting and conserving ecosystems through Indigenous laws, governance, and knowledge systems. The goal of the project is to ensure up to one million hectares of land in Tahltan Territory will be conserved and managed by Tahltans in alignment with Tahltan law, values and principles. The project is being realised through a Tahltan-led planning process, that is grounded in a relational approach with Tahltan knowledge centered as the most reliable and primary source of information. The Tahltan IPCAs project emerged from a successful proposal submitted to the Canada Nature Fund Target 1 Challenge in the winter of 2019. Funding was announced in August 2019, and the project has evolved into one of 17 projects in the overarching Tahltan Stewardship Initiative (TSI).

The Tahltan Stewardship Initiative (TSI) will support the Tahltan Nation to assert self-determination and fulfill our inherent stewardship and caretaking responsibilities for our Territory. It will ensure we take care of Tahltan Territory now and for future generations. The preliminary vision for the TSI is: “The Tahltan Nation will fulfill its inherent stewardship responsibilities for all lands, water, air, wildlife, fish and natural resources in Tahltan Territory.”

This presentation provides an overview of a project in process and will introduce how Tahltan IPCAs will work toward achieving the vision for the TSI and ensure that Tahltans will be actively involved in stewardship of our territory through the Tahltan Guardians Program and other stewardship initiatives. The timeline is to have a first draft of the Tahltan Stewardship Plan complete and have the IPCAs established by the end of March 2023.

ABSTRACT

Grâce à la Tahltan Stewardship Initiative, la Nation Tahltan établira des aires protégées et conservées autochtones (APCA) dans trois zones importantes du territoire Tahltan : Ice Mountain, Klappan Sacred Headwaters et Sheslay. Les IPCA sont des zones où les gouvernements autochtones jouent le rôle principal dans la protection et la conservation des écosystèmes par le biais des lois, de la gouvernance et des systèmes de connaissances autochtones. L’objectif du projet est de faire en sorte que jusqu’à un million d’hectares de terres du territoire Tahltan soient conservés et gérés par les Tahltans dans le respect de la loi, des valeurs et des principes Tahltans. Le projet est réalisé au moyen d’un processus de planification dirigé par les Tahltans, fondé sur une approche relationnelle où le savoir des Tahltans est la source d’information la plus fiable et la plus importante. Le projet Tahltan IPCAs a émergé d’une proposition réussie soumise au défi Target 1 du Fonds canadien pour la nature à l’hiver 2019. Le financement a été annoncé en août 2019, et le projet a évolué pour devenir l’un des 17 projets de l’initiative globale d’intendance Tahltan (TSI).

La Tahltan Stewardship Initiative (TSI) soutiendra la Nation Tahltan pour affirmer son autodétermination et s’acquitter de nos responsabilités inhérentes d’intendance et de soins pour notre territoire. Elle nous permettra de nous assurer que nous prenons soin du territoire des Tahltans maintenant et pour les générations futures. La vision préliminaire de la STI est la suivante : ” La nation Tahltan s’acquittera de ses responsabilités inhérentes de gérance de toutes les terres, de l’eau, de l’air, de la faune, du poisson et des ressources naturelles du territoire Tahltan. “

Cette présentation donne un aperçu d’un projet en cours et expliquera comment les IPCA Tahltan travailleront à la réalisation de la vision de la TSI et veilleront à ce que les Tahltans participent activement à l’intendance de leur territoire par le biais du Tahltan Guardians Program et d’autres initiatives d’intendance. L’échéancier prévoit qu’une première ébauche du plan d’intendance des Tahltans sera terminée et que les APIC seront établies d’ici la fin de mars 2023.

The Resist-Accept-Direct framework: RAD Decision-Making for Climate-Smart Conservation

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Protected area managers face a growing challenge: intensifying climate change increasingly propels ecosystems toward irreversible ecological transformations. As once-familiar ecological conditions disappear, managers need a new approach to guide decision-making. The resist–accept–direct (RAD) framework identifies the options managers have for responding and helps them make informed, purposeful, and strategic choices in this context. Moving beyond the diversity and complexity of myriad emerging frameworks, RAD is a simple, flexible, decision-making tool that encompasses the entire decision space for stewarding transforming ecosystems.

In brief, the RAD framework involves the exploration of strategies that resist, accept, and direct change. Strategies that resist change maintain or restore ecosystem processes, function, structure, or composition based on historical or acceptable current conditions. Strategies that accept change allow ecosystem processes, function, structure, or composition to change, without intervening to alter the trajectory. Strategies that direct change actively shape the trajectory of ecosystem processes, function, structure, or composition towards preferred new conditions. All three RAD management options have a legitimate place in ecosystem-based management and each, if intentionally pursued in response to climate change effects, can constitute climate-smart conservation. These three options collectively describe the decision space for responding to climate change; that said, numerous strategies for climate-smart conservation may lie between the extremes of exclusively resisting, accepting, or directing change, and managers can use this portfolio of approaches in a complementary manner to meet conservation goals.

This presentation will share the latest research and scholarship on the RAD framework, as well as some of the potential applications of the framework within a Canadian context. The presenter is a co-author on a recent Special Issue on the RAD framework in BioScience (https://academic.oup.com/bioscience/advance-article/doi/10.1093/biosci/biab067/6429752), and will draw from a community of RAD knowledge-holders, including protected area managers, scientists, and community members. Questions will be posed to the audience for their feedback, building on an interactive session held in Feburary 2020 at the Adaptation Canada Conference, organized by the presenter and Dr Diana Stralberg (https://www.adaptationcanada2020.ca/cgi/page.cgi?aid=666&_id=1657&zine=show), where the following questions were posed to a diverse audience of climate change and conservation practitioners:

  1. What are the key criteria that inform when and where to resist vs accept vs direct change?
  2. What are examples of new and creative strategies and actions to facilitate or resist change?
  3. How do we break down barriers between organizations and stakeholders to coordinate broad-scale conservation planning?

ABSTRACT

Les gestionnaires d’aires protégées sont confrontés à un défi croissant : l’intensification du changement climatique propulse de plus en plus les écosystèmes vers des transformations écologiques irréversibles. Alors que des conditions écologiques autrefois familières disparaissent, les gestionnaires ont besoin d’une nouvelle approche pour guider la prise de décision. Le cadre résister-accepter-diriger (RAD) identifie les options dont disposent les gestionnaires pour réagir et les aide à faire des choix éclairés, réfléchis et stratégiques dans ce contexte. Au-delà de la diversité et de la complexité d’une myriade de cadres émergents, le RAD est un outil de prise de décision simple et flexible qui englobe l’ensemble de l’espace de décision pour la gestion des écosystèmes en transformation.

En bref, le cadre RAD implique l’exploration de stratégies qui résistent au changement, l’acceptent et le dirigent. Les stratégies qui résistent au changement maintiennent ou restaurent les processus, la fonction, la structure ou la composition de l’écosystème sur la base des conditions historiques ou des conditions actuelles acceptables. Les stratégies qui acceptent le changement permettent aux processus, à la fonction, à la structure ou à la composition de l’écosystème de changer, sans intervenir pour en modifier la trajectoire. Les stratégies qui dirigent le changement façonnent activement la trajectoire des processus, de la fonction, de la structure ou de la composition de l’écosystème vers de nouvelles conditions préférées. Les trois options de gestion du RAD ont une place légitime dans la gestion écosystémique et chacune, si elle est intentionnellement poursuivie en réponse aux effets du changement climatique, peut constituer une conservation intelligente face au climat. Ces trois options décrivent collectivement l’espace de décision pour répondre au changement climatique ; ceci dit, de nombreuses stratégies de conservation intelligente face au climat peuvent se situer entre les extrêmes de résistance exclusive, d’acceptation ou de direction du changement, et les gestionnaires peuvent utiliser ce portefeuille d’approches de manière complémentaire pour atteindre les objectifs de conservation.

Les gestionnaires peuvent utiliser ce portefeuille d’approches de manière complémentaire pour atteindre les objectifs de conservation. Cette présentation fera état des dernières recherches et études sur le cadre RAD, ainsi que de certaines des applications potentielles du cadre dans un contexte canadien. Le présentateur est co-auteur d’un numéro spécial récent sur le cadre RAD dans BioScience (https://academic.oup.com/bioscience/advance-article/doi/10.1093/biosci/biab067/6429752), et s’appuiera sur une communauté de détenteurs de connaissances sur le RAD, notamment des gestionnaires d’aires protégées, des scientifiques et des membres de la communauté. Des questions seront posées à l’auditoire pour obtenir ses commentaires, en s’inspirant d’une session interactive tenue en février 2020 lors de la conférence Adaptation Canada, organisée par le présentateur et le Dr Diana Stralberg (https://www.adaptationcanada2020.ca/cgi/page.cgi?aid=666&_id=1657&zine=show), où les questions suivantes ont été posées à un auditoire diversifié de praticiens du changement climatique et de la conservation :

  1. Quels sont les critères clés qui permettent de savoir quand et où résister, accepter ou diriger le changement ?
  2. Quels sont les exemples de stratégies et d’actions nouvelles et créatives pour faciliter ou résister au changement ?
  3. Comment faire tomber les barrières entre les organisations et les parties prenantes pour coordonner la planification de la conservation à grande échelle ?

Update on the State of Parks-Related Knowledge Mobilization in Canada

note: this presentation was presented via video. At this time, simultaneous interpretation is not possible for video presentations, however, sub-titles have been put in place. Sub-titles are machine generated, so please ignore any incorrect wording.

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

This session is a follow-up to last year’s plenary presentation on the Parks and Knowledge Mobilization study that included five distinct Canadian case study sites (Tofino-Clayoquot Sound Biosphere Reserve; Bruce Peninsula; Pinery Provincial Park; Kananaskis Valley; Beaver Hills Biosphere Reserve). The inaugural CPCIL research summit focused on knowledge mobilization and the communication of conservation knowledge, and this continues to be a prominent conversation in our field.

The current comparative study uses a cross-case analysis approach (Khan & VanWynsberghe, 2008). We analyzed data from all five case studies to determine how knowledge is valued, accessed, and mobilized in an effort to support conservation and park management across Canada. Data included 48 interviews and focus groups with various stakeholders across the 5 sites. Throughout this process we used Nguyen et al. ‘s, (2017) Knowledge Action Framework to guide our understanding of how knowledge moves through a process of production to action. Nguyen et al. (2017), call for the use of frameworks to provide structure and allow for the comparisons of results in order to improve our understanding of the knowledge-action gap within protected areas in Canada.

This framework outlines three core factors from which knowledge can be mobilized. The first factor is knowledge production or co-production. Knowledge is produced typically by academic institutions, government agencies, and research scientists. This knowledge then goes through a process of mediation. This is primarily where the knowledge-action gap is found.  Our analysis identified three dimensions within this factor, which includes:

  1. barriers to knowledge sharing;
  2. environmental and contextual factors; and
  3.  the knowledge network.

Within the first dimension, the most significant barrier found to knowledge sharing is grounded in the ideologies of individuals and systems that value certain types of knowledge over others.

In the second dimension, the environmental and contextual dimension, we found factors such as:

  1. institutional norms and structures;
  2. the political climate; and
  3. environmental, historical, or general context of the place.

The final dimension we identified within mediation is the knowledge network. This includes the actors that use and create the knowledge, the relationships between institutions, people, and communities, and the ability to share knowledge. The third factor in the framework is knowledge action. Our cross-case comparison found knowledge is often stalled in the knowledge mediation sphere, not making it into this final stage to be used in evidence-based decisions.

Valuable recommendations to our sector include the need for more collaboration and knowledge sharing. Our findings pointed towards the knowledge network as being very important to participants. Across all case studies respondents indicated working with key knowledge actors and establishing good relationships were critical to incorporating knowledge into their work. The most meaningful examples of knowledge actions were a result of strong relationships with multiple actors through various organizations and institutions that included multiple forms of knowledge. To reduce the knowledge-action gap, our sector will need to embrace multiple perspectives and innovative communication methods that foster partnerships, meaningful relationships, and increased knowledge sharing between individuals and organizations.

note : cette présentation a été faite par vidéo ; l’interprétation simultanée n’est pas possible pour cela. Des sous-titres ont été mis en place. Les sous-titres sont générés par une machine, veuillez donc ignorer toute formulation incorrecte.

ABSTRACT

Cette séance fait suite à la présentation plénière de l’an dernier sur l’étude sur les parcs et la mobilisation des connaissances qui comprenait cinq sites canadiens distincts (la réserve de la biosphère de Tofino-Clayoquot Sound ; la péninsule Bruce ; le parc provincial Pinery ; la vallée de Kananaskis ; la réserve de la biosphère de Beaver Hills). Le premier sommet de recherche du CPCIL s’est concentré sur la mobilisation des connaissances et la communication des connaissances en matière de conservation, et cela continue d’être une conversation importante dans notre domaine.

La présente étude comparative utilise une approche d’analyse de cas croisés (Khan & VanWynsberghe, 2008). Nous avons analysé les données des cinq études de cas afin de déterminer comment les connaissances sont valorisées, accessibles et mobilisées dans le but de soutenir la conservation et la gestion des parcs au Canada. Les données comprenaient 48 entrevues et groupes de discussion avec divers intervenants dans les cinq sites. Tout au long de ce processus, nous avons utilisé le cadre d’action des connaissances de Nguyen et al. (2017) pour guider notre compréhension de la façon dont les connaissances passent d’un processus de production à l’action. Nguyen et al. (2017), appellent à l’utilisation de cadres pour fournir une structure et permettre la comparaison des résultats afin d’améliorer notre compréhension de l’écart entre les connaissances et l’action au sein des aires protégées au Canada.

Ce cadre décrit trois facteurs fondamentaux à partir desquels les connaissances peuvent être mobilisées. Le premier facteur est la production ou la coproduction de connaissances. Les connaissances sont généralement produites par des établissements universitaires, des organismes gouvernementaux et des chercheurs scientifiques. Ces connaissances passent ensuite par un processus de médiation. C’est principalement là que se situe le fossé entre la connaissance et l’action. Notre analyse a permis d’identifier trois dimensions au sein de ce facteur, qui comprend :

  1. les obstacles au partage des connaissances ;
  2. les facteurs environnementaux et contextuels ; et
  3. le réseau de connaissances.


Dans la première dimension, l’obstacle le plus important au partage des connaissances est fondé sur les idéologies des individus et des systèmes qui valorisent certains types de connaissances plutôt que d’autres.

Dans la deuxième dimension, la dimension environnementale et contextuelle, nous avons trouvé des facteurs tels que :

  1. les normes et structures institutionnelles
  2. le climat politique ; et
  3. le contexte environnemental, historique ou général du lieu.

La dernière dimension que nous avons identifiée au sein de la médiation est le réseau de connaissances. Il s’agit des acteurs qui utilisent et créent les connaissances, des relations entre les institutions, les personnes et les communautés, et de la capacité à partager les connaissances. Le troisième facteur du cadre est l’action sur les connaissances. Notre comparaison de cas croisés a révélé que les connaissances sont souvent bloquées dans la sphère de la médiation des connaissances, ne parvenant pas à cette étape finale pour être utilisées dans des décisions fondées sur des preuves.

Parmi les recommandations précieuses pour notre secteur figure la nécessité de renforcer la collaboration et le partage des connaissances. Nos résultats indiquent que le réseau de connaissances est très important pour les participants. Dans toutes les études de cas, les personnes interrogées ont indiqué que le fait de travailler avec des acteurs clés du savoir et d’établir de bonnes relations était essentiel pour intégrer les connaissances dans leur travail. Les exemples les plus significatifs d’actions liées aux connaissances étaient le résultat de relations solides avec de multiples acteurs au sein de diverses organisations et institutions qui incluaient de multiples formes de connaissances. Pour réduire l’écart entre les connaissances et les actions, notre secteur devra adopter des perspectives multiples et des méthodes de communication novatrices qui favorisent les partenariats, les relations significatives et le partage accru des connaissances entre les personnes et les organisations.

Nature for All

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Parks and recreational facilities in the Canadian context are critically important to health and wellbeing as they typically provide opportunities to connect with nature, pursue recreational activities, and facilitate social connections for the entire population.

The health and well-being benefits of nature contact through rural outdoor tourism and use of recreation spaces are now well established. Despite this, accessing this health resource can be challenging for persons with a disability due to historical policies and lack of investment in inclusive visitor experiences. Recently passed accessibility legislation in Canada and the Province of British Columbia calls for direct action to address this by enhancing inclusivity across all sectors and levels of government.

This rapid talk reflects on new legislative requirements and the future implications for evidence collection, planning, and organizational change related to accessibility for persons with a disability. Ongoing partnership activities within the Nature for All project are discussed and new tools for collecting, managing, and sharing accessibility standards evidence are shared.

ABSTRACT

Dans le contexte canadien, les parcs et les installations récréatives sont d’une importance capitale pour la santé et le bien-être, car ils offrent généralement des possibilités de contact avec la nature, de pratiquer des activités récréatives et de faciliter les liens sociaux pour l’ensemble de la population.

Les avantages pour la santé et le bien-être du contact avec la nature par le biais du tourisme rural de plein air et de l’utilisation des espaces de loisirs sont maintenant bien établis. Malgré cela, l’accès à cette ressource de santé peut être difficile pour les personnes handicapées en raison des politiques historiques et du manque d’investissement dans les expériences inclusives des visiteurs. La législation sur l’accessibilité récemment adoptée au Canada et dans la province de la Colombie-Britannique appelle à une action directe pour remédier à cette situation en améliorant l’inclusivité dans tous les secteurs et niveaux de gouvernement.

Cet exposé rapide porte sur les nouvelles exigences législatives et les implications futures pour la collecte de données, la planification et les changements organisationnels liés à l’accessibilité pour les personnes handicapées. Les activités de partenariat en cours dans le cadre du projet Nature pour tous sont discutées et les nouveaux outils de collecte, de gestion et de partage des preuves des normes d’accessibilité sont partagés.

ParkSeek Project Update

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

Parks and recreational facilities in the Canadian context are critically important to health and wellbeing as they typically provide opportunities to connect with nature, pursue recreational activities, and facilitate social connections for the entire population.

The ParkSeek project (parkseek.ca) through three distinct objectives aims to establish new datasets, tools, and communities of practice around the population health benefits of parks and recreational facilities. The first objective is to analyze the geographic accessibility of parks and recreational facilities to create a set of open-access measures. The second objective is to collect information about the quality of parks and recreational facilities from a culturally and regionally representative sample of park and recreational facility users in communities across Canada. The third objective is to develop a searchable database of strategic and operational policies, analyzed through a health equity lens, explicitly related to parks and recreation in Canada. Join us for this rapid talk session to learn about our progress, and where the project is headed in 2022 and beyond!

ABSTRACT

Dans le contexte canadien, les parcs et les installations récréatives sont d’une importance capitale pour la santé et le bien-être, car ils offrent généralement des possibilités de contact avec la nature, de pratiquer des activités récréatives et de faciliter les liens sociaux pour l’ensemble de la population.

Le projet ParkSeek (parkseek.ca) vise, par le biais de trois objectifs distincts, à établir de nouveaux ensembles de données, outils et communautés de pratique autour des avantages des parcs et des installations récréatives pour la santé de la population. Le premier objectif est d’analyser l’accessibilité géographique des parcs et des installations récréatives afin de créer un ensemble de mesures en libre accès. Le deuxième objectif est de recueillir des informations sur la qualité des parcs et des installations récréatives auprès d’un échantillon culturellement et régionalement représentatif d’utilisateurs de parcs et d’installations récréatives dans les communautés du Canada. Le troisième objectif est de développer une base de données consultable de politiques stratégiques et opérationnelles, analysées à travers une lentille d’équité en santé, explicitement liées aux parcs et aux loisirs au Canada. Joignez-vous à nous pour cette séance de discussion rapide afin d’en savoir plus sur nos progrès et sur l’orientation du projet en 2022 et au-delà!

Ontario Parks’ Challenge Coin Program: A reminder that you’re not alone on the pathway to help

The above was presented at the February 22 – 25, 2022 Research eSummit.

Ce qui précède a été présenté au eSommet de Recherche du 22 au 25 février 2022.

(résumé et vidéo en français ci-dessous)

ABSTRACT

The purpose of the Challenge Coin is to bridge the gap with difficult conversations surrounding mental health and to get the assistance that staff may need. The coin was developed as a tactical tool to help make “the ask” easier and act as a reminder that you’re not alone on the pathway to help. Ontario Parks instituted the Challenge Coin as a pilot program in 2021 where 16 work locations participated and championed the program. The coin was well received. Through field experiences as pilot park(s), through the survey and the one-on-one discussions it came very apparent that this program works and has a place within our organization. 33 confirmed cases where the coin led staff to seek the resources they required. The Challenge Coin Program will be rolled out to any Ontario Parks staff member who is wanting to participate and champion the program for this upcoming 2022 season.

ABSTRACT

L’objectif de la pièce de monnaie du défi est de combler le fossé qui sépare les conversations difficiles sur la santé mentale et d’obtenir l’aide dont le personnel peut avoir besoin. La pièce a été conçue comme un outil tactique pour faciliter la ” demande ” et rappeler que vous n’êtes pas seul sur le chemin de l’aide. Parcs Ontario a institué la pièce de monnaie du défi en tant que programme pilote en 2021 ; 16 lieux de travail ont participé et se sont fait les champions du programme. La pièce a été bien accueillie. Grâce aux expériences sur le terrain en tant que parc(s) pilote(s), au sondage et aux discussions individuelles, il est devenu très évident que ce programme fonctionne et a sa place au sein de notre organisation. 33 cas ont été confirmés où la pièce a amené le personnel à chercher les ressources dont il avait besoin. Le programme Challenge Coin sera mis en œuvre auprès de tous les membres du personnel de Parcs Ontario qui souhaitent participer au programme et s’en faire les champions pour la prochaine saison 2022.