Destination Canada Tools – Resources and Explorer Quotient

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Destination Canada Resources and Explorer Quotient Toolkit provides tourism businesses with valuable insights into why and how different people like to travel. Explorer Quotient goes beyond traditional market research of defining people. It looks deeper at individuals’ personal beliefs, social values and views of the world to learn exactly why different types of travellers seek out entirely different travel experiences.

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Destination Canada Tourism Research

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Destination Canada produces regular data, market intelligence and industry analysis to help businesses market to international travellers and grow Canada’s tourism industry. Most reports are updated monthly, quarterly or annually depending on the report type. Ad hoc reports, such as information on sectors are published as updated information is available.

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Destination Canada – Marketing Tips and Tricks

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This video series is designed to help Canadian tourism business get the most out of their marketing efforts, reach travellers and remain competitive. The quick tutorials feature Destination Canada team members sharing their expertise.

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Wildlife Viewing In Kananaskis Country: An Examination of ‘Bear Jams’ in the Context of Tourist Satisfaction and Park Management

The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Annie Pumphrey with the University of Northern British Columbia. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Annie Pumphrey avec l’Université du Nord de la Colombie-Britannique. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

I am an MNRES student in my second year at UNBC, seeking to share my current research on roadside bear viewing. My research is in Peter Lougheed Provincial Park (PLPP) in the Rocky Mountains – a destination that attracts visitors seeking to experience nature and wildlife as part of a tourism experience. Bear viewing, which most often occurs along roadways, is a popular tourist activity in the park and surrounding area. Bear viewing poses risks for both humans and wildlife. One such risk is the formation of a “bear jam” – vehicle traffic jams resulting from when drivers stop or slow down on a road to engage in bear viewing. Challenges associated with bear jams include potential vehicular collisions, habituation of bears to visitors (potentially leading to their mortality or relocation), cost of park resources, attention to visitor expectations, and effective communication and education (Herrero et al., 2005; Penteriani et al., 2017). Human-bear interactions in PLPP are currently being framed as a “bear problem” and managed via an aversive conditioning program – using noise and pain stimuli to discourage bears from utilizing developed areas such as campgrounds and residential areas, and to increase the wariness of those bears when interacting with the public (Government of Alberta 2011; Government of Alberta, 2020d, p. 17). While Alberta Parks delivers a breadth of bear safety workshops and materials, a gap remains in terms of a lack of bear jam specific messaging and more general dissemination of responsible human behaviour guidelines (Government of Alberta, 2020d). In PLPP, for example, there is no dedicated signage or clear messaging to visitors regarding safe and respectful bear viewing practices (for humans and bears). In contrast, some National Parks facing similar bear jam challenges take a more human-focused approach, such as the Wildlife Guardians program (Parks Canada) that focuses on providing on-site education. Both approaches – human-centered and bear-centered – can be valuable, suggesting that incorporating both into a balanced program could provide more dynamic management of both bears and humans. Greater attention must be drawn to the human aspects of bear jams and related impacts. For my Masters, I hope to contribute to such efforts. I am investigating perceptions of bear-viewing and related risks (for both humans and bears) among community groups, visitors, and park staff. I will collect human data, focusing on qualitative explanations of bear jams and their impacts as seen by Park staff, community members, and other experts. The findings associated with this project will inform safety and Park management, with an eye to reducing negative impacts of bear jams, while also maintain visitor satisfaction. As I am still in the research phase of my Masters degree, presenting at CPCIL 2021 will help connect me with human-wildlife conflict experts in the community and provide excellent networking opportunities to contribute to my research and strengthen my knowledge.

ABSTRACT

Je suis un étudiant du MNRES en deuxième année à l’UNBC, et je cherche à partager mes recherches actuelles sur l’observation des ours en bord de route. Mes recherches portent sur le parc provincial Peter Lougheed (PLPP) dans les montagnes Rocheuses – une destination qui attire les visiteurs désireux de découvrir la nature et la faune dans le cadre d’une expérience touristique. L’observation des ours, qui se fait le plus souvent le long des routes, est une activité touristique populaire dans le parc et ses environs. L’observation des ours présente des risques pour l’homme et la faune. L’un de ces risques est la formation d’un “embouteillage d’ours”, c’est-à-dire des embouteillages de véhicules résultant du fait que les conducteurs s’arrêtent ou ralentissent sur une route pour observer les ours. Les défis associés aux embouteillages d’ours comprennent les collisions potentielles entre véhicules, l’accoutumance des ours aux visiteurs (pouvant entraîner leur mortalité ou leur déplacement), le coût des ressources du parc, l’attention portée aux attentes des visiteurs, et une communication et une éducation efficaces (Herrero et al., 2005 ; Penteriani et al., 2017). Les interactions entre l’homme et l’ours dans le cadre du PLPP sont actuellement présentées comme un “problème d’ours” et gérées par un programme de conditionnement aversif – utilisant des stimuli de bruit et de douleur pour décourager les ours d’utiliser les zones développées telles que les terrains de camping et les zones résidentielles, et pour augmenter la méfiance de ces ours lorsqu’ils interagissent avec le public (Government of Alberta 2011 ; Government of Alberta, 2020d, p. 17). Si Alberta Parks propose un large éventail d’ateliers et de documents sur la sécurité des ours, il subsiste une lacune en termes d’absence de messages spécifiques aux ours et de diffusion plus générale de directives sur le comportement humain responsable (gouvernement de l’Alberta, 2020d). Dans le PLPP, par exemple, il n’y a pas de signalisation spécifique ni de messages clairs à l’intention des visiteurs concernant les pratiques d’observation des ours en toute sécurité et dans le respect (pour les humains et les ours). En revanche, certains parcs nationaux confrontés à des problèmes similaires d’embouteillage d’ours adoptent une approche plus axée sur l’homme, comme le programme des gardiens de la faune (Parcs Canada) qui se concentre sur l’éducation sur place. Les deux approches – centrée sur l’homme et sur l’ours – peuvent être utiles, ce qui suggère que l’intégration des deux dans un programme équilibré pourrait permettre une gestion plus dynamique des ours et des hommes. Il convient d’attirer davantage l’attention sur les aspects humains des embouteillages d’ours et sur les conséquences qui en découlent. Pour ma maîtrise, j’espère contribuer à de tels efforts. J’étudie les perceptions des groupes communautaires, des visiteurs et du personnel du parc en ce qui concerne l’observation des ours et les risques connexes (pour les humains et les ours). Je vais collecter des données humaines, en me concentrant sur les explications qualitatives des confitures d’ours et de leurs impacts tels que vus par le personnel du parc, les membres de la communauté et d’autres experts. Les résultats de ce projet serviront à informer la sécurité et la direction du parc, en vue de réduire les effets négatifs des confitures d’ours, tout en maintenant la satisfaction des visiteurs. Comme je suis encore dans la phase de recherche de ma maîtrise, ma présentation au CPCIL 2021 me permettra de me mettre en contact avec des experts des conflits entre l’homme et la faune dans la communauté et me fournira d’excellentes possibilités de réseautage pour contribuer à mes recherches et renforcer mes connaissances.

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Managing Human Use In Canada’s National Parks – Defining a Way Forward

The above was presented at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit.

Ce qui précède a été présenté au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021.


The following is preliminary content for a session at the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit, submitted by Dr. Sarah Elmeligi with Canadian Parks and Wilderness Society – Southern Alberta Chapter.

Ce qui suit est le contenu préliminaire d’une session du Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021, présenté par Dr. Sarah Elmeligi avec la Société pour la nature et les parcs du Canada – section du sud de l’Alberta.

ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

As visitation to some of Canada’s most popular National Parks increases, the impacts of “over-tourism” are becoming more acute and intense. Various ecological impacts of high visitation include the spread of invasive species, increased erosion and alteration of water flow patterns, increased risk of human-wildlife conflict, and displacement of sensitive species from critical habitats. The social impact of over-tourism includes increased crowding, visitor expectations not being met, and other impacts to the overall visitor experience, and potential impacts to the visitor experience. Throughout the years, Parks Canada has implemented various management actions to address visitor use at popular sites, such as shuttle buses, backcountry trail reservation systems, and encouraging visitation in shoulder seasons. Yet, these efforts have not been placed into a larger landscape strategic plan. The United States and Australia have also developed programs to strategically manage visitor use. Reviewing these approaches, we identified some commonalities. A successful visitor use management framework requires robust human use data and social science to understand levels of visitation, where people go, and what forms of recreation they participate in. Social science can also generate an understanding of visitor expectations and motivations to visit a park, which can shape management programs. Well supported visitor use management strategies engage with stakeholders throughout the process. All frameworks acknowledge that data gaps exist in our understanding of park ecological, social, and cultural values; these data gaps may be addressed as part of a framework that starts by creating visitor use objectives and goals. A robust visitor use management framework also requires monitoring programs within the context of adaptive management. This last component helps fill data gaps, facilitates experimenting with management options, and allows flexibility to continually refine management strategies to have the greatest positive effect on the park experience and its ecological attributes. Implementing a visitor use management strategy for any park is a massive effort requiring successful collaboration with external stakeholders, park managers, and the Canadian public. Finding solutions to these complex problems inherently involves the need to try new things, develop new and meaningful relationships, and reassess objectives regarding the visitor experience.

CPAWS Southern Alberta has proposed a step-by-step process that engages with stakeholders and results in a visitor use management strategy for landscape units in the Rocky Mountain National Parks:

1. Identify the Landscape Management Unit objectives and evaluation subjects relevant to visitor impacts on natural values

2. Prioritize natural assets and threats

3. Select indicators and establish thresholds

4. Establish management strategies

5. Implement, monitor, evaluate, and adjust

Putting existing management efforts into the context of an overarching strategy across a larger landscape can help increase management effectiveness in addressing multiple ecological, social, and cultural objectives. CPAWS will provide a brief overview of our proposed process and engage protected area managers in a discussion around how best to work collaboratively with stakeholders to address this complex issue.

ABSTRACT

Avec l’augmentation de la fréquentation de certains des parcs nationaux les plus populaires du Canada, les conséquences du “sur-tourisme” se font sentir de manière plus aiguë et plus intense. Parmi les divers impacts écologiques d’une forte fréquentation, on peut citer la propagation d’espèces envahissantes, l’augmentation de l’érosion et la modification des schémas d’écoulement des eaux, le risque accru de conflit entre l’homme et la faune sauvage et le déplacement d’espèces sensibles des habitats essentiels. L’impact social du sur-tourisme comprend l’augmentation de l’affluence, la non-satisfaction des attentes des visiteurs et d’autres impacts sur l’expérience globale du visiteur, ainsi que des impacts potentiels sur l’expérience du visiteur. Au fil des ans, Parcs Canada a mis en œuvre diverses mesures de gestion pour répondre à l’utilisation des visiteurs sur les sites populaires, comme les navettes, les systèmes de réservation de sentiers dans l’arrière-pays et l’encouragement de la fréquentation pendant les saisons intermédiaires. Cependant, ces efforts n’ont pas été intégrés dans un plan stratégique plus vaste concernant le paysage. Les États-Unis et l’Australie ont également développé des programmes pour gérer stratégiquement l’utilisation des visiteurs. En examinant ces approches, nous avons identifié certains points communs. Un cadre de gestion réussie de l’utilisation des visiteurs nécessite de solides données sur l’utilisation humaine et les sciences sociales pour comprendre les niveaux de fréquentation, les endroits où les gens vont et les formes de loisirs auxquelles ils participent. Les sciences sociales peuvent également permettre de comprendre les attentes et les motivations des visiteurs à visiter un parc, ce qui peut influencer les programmes de gestion. Des stratégies de gestion de l’utilisation des visiteurs bien étayées engagent les parties prenantes tout au long du processus. Tous les cadres reconnaissent qu’il existe des lacunes dans la compréhension des valeurs écologiques, sociales et culturelles des parcs ; ces lacunes peuvent être comblées dans un cadre qui commence par la création d’objectifs et de buts pour l’utilisation des visiteurs. Un cadre solide de gestion de l’utilisation des visiteurs nécessite également des programmes de surveillance dans le contexte de la gestion adaptative. Ce dernier élément permet de combler les lacunes des données, facilite l’expérimentation des options de gestion et permet une flexibilité pour affiner continuellement les stratégies de gestion afin d’avoir le plus grand effet positif possible sur l’expérience du parc et ses attributs écologiques. La mise en œuvre d’une stratégie de gestion de l’utilisation des visiteurs pour tout parc est un effort massif qui nécessite une collaboration fructueuse avec les parties prenantes externes, les gestionnaires du parc et le public canadien. Pour trouver des solutions à ces problèmes complexes, il est nécessaire d’essayer de nouvelles choses, de développer des relations nouvelles et significatives et de réévaluer les objectifs concernant l’expérience du visiteur.

CPAWS Southern Alberta a proposé un processus étape par étape qui engage les parties prenantes et aboutit à une stratégie de gestion de l’utilisation des visiteurs pour les unités de paysage dans les parcs nationaux des Rocheuses :

1. Identifier les objectifs de l’unité de gestion du paysage et les sujets d’évaluation pertinents aux impacts des visiteurs sur les valeurs naturelles

2. Donner la priorité aux biens et menaces naturels

3. Sélectionner des indicateurs et établir des seuils

4. Établir des stratégies de gestion

5. Mettre en œuvre, suivre, évaluer et ajuster

En plaçant les efforts de gestion existants dans le contexte d’une stratégie globale à l’échelle d’un paysage plus vaste, on peut contribuer à accroître l’efficacité de la gestion pour atteindre de multiples objectifs écologiques, sociaux et culturels. La SNAP fournira un bref aperçu du processus que nous proposons et engagera les gestionnaires de zones protégées dans une discussion sur la meilleure façon de travailler en collaboration avec les parties prenantes pour aborder cette question complexe.

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Commercial Benefits of Nova Scotia’s Protected Areas

Commercial Benefits of Nova Scotia’s Protected Areas report.

Report

The purpose of this project is to analyze regional and provincial commercial benefits of provincial wilderness areas and nature reserves in Nova Scotia. These sites comprise just over 75% of Nova Scotia’s protected areas system. The project examines the current situation and identifies opportunities to increase commercial benefits. It outlines barriers to achieving benefits and provides recommendations. The project reflects current thinking on the subject, including (but not limited to) the Economic Benefits of Parks and Protected Areas Framework provided by the Canadian Parks Council. 

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Travel Fears and Aspirations During COVID-19

Travel Fears and Aspirations during COVID-19 Mt. Royal survey

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By: Pavelka, Ell & Upshall. (2020)

Survey results from the Travel Fears and Aspirations during COVID-19 study done by Mt. Royal University in Summer 2020.

Travel Fears and Aspirations during COVID-19 Mt. Royal survey
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