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Wildlife Viewing In Kananaskis Country: An Examination of ‘Bear Jams’ in the Context of Tourist Satisfaction and Park Management

Wildlife Viewing In Kananaskis Country: An Examination of ‘Bear Jams’ in the Context of Tourist Satisfaction and Park Management

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The following was an ePoster/eMedia submission to the March 9-12, 2021 Virtual Research Summit by Annie Pumphrey with the University of Northern British Columbia. Click on the image below to enlarge.

Voici une présentation ePoster/eMedia au Sommet de Recherche Virtuel du 9 au 12 mars 2021 par Annie Pumphrey avec l’Université du Nord de la Colombie-Britannique. Cliquez sur l’image ci-dessous pour l’agrandir.


ABSTRACT

(Lisez la version française ci-dessous.)

I am an MNRES student in my second year at UNBC, seeking to share my current research on roadside bear viewing. My research is in Peter Lougheed Provincial Park (PLPP) in the Rocky Mountains – a destination that attracts visitors seeking to experience nature and wildlife as part of a tourism experience. Bear viewing, which most often occurs along roadways, is a popular tourist activity in the park and surrounding area. Bear viewing poses risks for both humans and wildlife. One such risk is the formation of a “bear jam” – vehicle traffic jams resulting from when drivers stop or slow down on a road to engage in bear viewing. Challenges associated with bear jams include potential vehicular collisions, habituation of bears to visitors (potentially leading to their mortality or relocation), cost of park resources, attention to visitor expectations, and effective communication and education (Herrero et al., 2005; Penteriani et al., 2017). Human-bear interactions in PLPP are currently being framed as a “bear problem” and managed via an aversive conditioning program – using noise and pain stimuli to discourage bears from utilizing developed areas such as campgrounds and residential areas, and to increase the wariness of those bears when interacting with the public (Government of Alberta 2011; Government of Alberta, 2020d, p. 17). While Alberta Parks delivers a breadth of bear safety workshops and materials, a gap remains in terms of a lack of bear jam specific messaging and more general dissemination of responsible human behaviour guidelines (Government of Alberta, 2020d). In PLPP, for example, there is no dedicated signage or clear messaging to visitors regarding safe and respectful bear viewing practices (for humans and bears). In contrast, some National Parks facing similar bear jam challenges take a more human-focused approach, such as the Wildlife Guardians program (Parks Canada) that focuses on providing on-site education. Both approaches – human-centered and bear-centered – can be valuable, suggesting that incorporating both into a balanced program could provide more dynamic management of both bears and humans. Greater attention must be drawn to the human aspects of bear jams and related impacts. For my Masters, I hope to contribute to such efforts. I am investigating perceptions of bear-viewing and related risks (for both humans and bears) among community groups, visitors, and park staff. I will collect human data, focusing on qualitative explanations of bear jams and their impacts as seen by Park staff, community members, and other experts. The findings associated with this project will inform safety and Park management, with an eye to reducing negative impacts of bear jams, while also maintain visitor satisfaction. As I am still in the research phase of my Masters degree, presenting at CPCIL 2021 will help connect me with human-wildlife conflict experts in the community and provide excellent networking opportunities to contribute to my research and strengthen my knowledge.

ABSTRACT

Je suis un étudiant du MNRES en deuxième année à l’UNBC, et je cherche à partager mes recherches actuelles sur l’observation des ours en bord de route. Mes recherches portent sur le parc provincial Peter Lougheed (PLPP) dans les montagnes Rocheuses – une destination qui attire les visiteurs désireux de découvrir la nature et la faune dans le cadre d’une expérience touristique. L’observation des ours, qui se fait le plus souvent le long des routes, est une activité touristique populaire dans le parc et ses environs. L’observation des ours présente des risques pour l’homme et la faune. L’un de ces risques est la formation d’un “embouteillage d’ours”, c’est-à-dire des embouteillages de véhicules résultant du fait que les conducteurs s’arrêtent ou ralentissent sur une route pour observer les ours. Les défis associés aux embouteillages d’ours comprennent les collisions potentielles entre véhicules, l’accoutumance des ours aux visiteurs (pouvant entraîner leur mortalité ou leur déplacement), le coût des ressources du parc, l’attention portée aux attentes des visiteurs, et une communication et une éducation efficaces (Herrero et al., 2005 ; Penteriani et al., 2017). Les interactions entre l’homme et l’ours dans le cadre du PLPP sont actuellement présentées comme un “problème d’ours” et gérées par un programme de conditionnement aversif – utilisant des stimuli de bruit et de douleur pour décourager les ours d’utiliser les zones développées telles que les terrains de camping et les zones résidentielles, et pour augmenter la méfiance de ces ours lorsqu’ils interagissent avec le public (Government of Alberta 2011 ; Government of Alberta, 2020d, p. 17). Si Alberta Parks propose un large éventail d’ateliers et de documents sur la sécurité des ours, il subsiste une lacune en termes d’absence de messages spécifiques aux ours et de diffusion plus générale de directives sur le comportement humain responsable (gouvernement de l’Alberta, 2020d). Dans le PLPP, par exemple, il n’y a pas de signalisation spécifique ni de messages clairs à l’intention des visiteurs concernant les pratiques d’observation des ours en toute sécurité et dans le respect (pour les humains et les ours). En revanche, certains parcs nationaux confrontés à des problèmes similaires d’embouteillage d’ours adoptent une approche plus axée sur l’homme, comme le programme des gardiens de la faune (Parcs Canada) qui se concentre sur l’éducation sur place. Les deux approches – centrée sur l’homme et sur l’ours – peuvent être utiles, ce qui suggère que l’intégration des deux dans un programme équilibré pourrait permettre une gestion plus dynamique des ours et des hommes. Il convient d’attirer davantage l’attention sur les aspects humains des embouteillages d’ours et sur les conséquences qui en découlent. Pour ma maîtrise, j’espère contribuer à de tels efforts. J’étudie les perceptions des groupes communautaires, des visiteurs et du personnel du parc en ce qui concerne l’observation des ours et les risques connexes (pour les humains et les ours). Je vais collecter des données humaines, en me concentrant sur les explications qualitatives des confitures d’ours et de leurs impacts tels que vus par le personnel du parc, les membres de la communauté et d’autres experts. Les résultats de ce projet serviront à informer la sécurité et la direction du parc, en vue de réduire les effets négatifs des confitures d’ours, tout en maintenant la satisfaction des visiteurs. Comme je suis encore dans la phase de recherche de ma maîtrise, ma présentation au CPCIL 2021 me permettra de me mettre en contact avec des experts des conflits entre l’homme et la faune dans la communauté et me fournira d’excellentes possibilités de réseautage pour contribuer à mes recherches et renforcer mes connaissances.

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